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Thierry eut de la peine à ouvrir ses yeux tellement il se sentait faible. Si quelques heures auparavant il se croyait capable de gravir des montagnes tellement il débordait d’énergie, désormais tous ses membres le faisaient souffrir, comme si des bestioles grugeaient avec avidité chacun de ses muscles.

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Extrait ajouté par queenregina 2019-05-10T19:28:47+02:00

La lumière émanant de l’extérieur de la pièce l’éblouit au point de la forcer à couvrir ses yeux quelques secondes. Elle sentit pendant ce court laps de temps que l’individu s’approchait de plus en plus, sans souffler un mot. Wendy souhaitait ardemment voir, mais rien n’y faisait : l’obscurité l’avait trop affaiblie. Puis, lorsqu’elle parvint enfin à ouvrir un œil, elle se crispa : devant elle se tenait Pan, accroupi et suffisamment près pour la toucher. Sa voix, à la voix enfantine et effroyable, innocente et diablement coupable, semblait retentir dans le crâne même de la jeune femme, comme si elle résonnait depuis les tréfonds de sa psyché.

- Salut, Wendy. Tu veux jouer avec nous, maintenant ? Je peux t’apprendre à voler.

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Extrait ajouté par queenregina 2019-05-10T19:27:29+02:00

Antoine Smee, début trentaine, devait à peine mesurer 1,60 mètre tout en étant pourvu d’une généreuse bedaine de bière et de membres boursouflés. On ne pouvait quand même pas le qualifier d’obèse, puisque sa corpulence s’avérait juste assez importante pour que, combinée à sa hauteur, on le prenne pour un nain. Non pas un nain comme Tyrion du Trône de Fer, mais plutôt un nain tel que Gimli du Seigneur des Anneaux. Smee arborait une barbe plus longue que sa chevelure, tel un bon hipster, et ses poils blanchissaient déjà malgré son âge précoce pour le phénomène. Hook le soupçonnait d’ailleurs d’être victime d’un début de calvitie, sauf qu’il n’avait jamais pu le vérifier, Antoine portant en permanence son affreuse tuque rouge, son « porte-bonheur »

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Extrait ajouté par queenregina 2019-05-10T19:25:51+02:00

Quelques centaines de mètres parcourus plus tard, elle s’apprêtait enfin à pénétrer dans la bâtisse en bois rond, déjà exténuée de la compagnie des frères identiques. Tout au long de leur court trajet, ils n’avaient cessé de lui poser des questions sans même attendre les réponses de Wendy avant de lui en imposer d’autres. Ils s’enterraient mutuellement, jamais d’accord avec les interrogations de l’autre, et pourtant, leur inquiétant rictus ne s’était toujours pas volatilisé. Wendy songeait déjà à retourner à Québec avec ses frères, mais lorsqu’elle s’approcha suffisamment de la maison de Pan, elle put entendre un puissant rire provenant de celle-ci, rire qu’elle reconnut aussitôt : celui de Jean-Philippe. Avec l’espoir de pouvoir enfin dissiper ses inquiétudes en ayant du plaisir avec ses frères, Wendy ouvrit la porte d’entrée, suivie de près par les jumeaux.

Ce qu’elle découvrit une fois à l’intérieur la pétrifia. Choquée, elle ne sut si elle devait crier, piquer une crise ou partir en courant.

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Extrait ajouté par queenregina 2019-05-10T19:24:42+02:00

- Des rumeurs provenant de la rue ont commencé à se propager au poste. Des rumeurs impliquant l’arrivée d’une toute nouvelle drogue en ville. On ignore son nom, son origine et ses effets, mais c’est du lourd, Hook. Les gars aux stupéfiants refusent d’en parler, mais je suis persuadé qu’une nouvelle cochonnerie a trouvé sa place sur le marché noir de Québec et qu’elle est nettement plus dangereuse que ce que ses consommateurs peuvent imaginer.

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Extrait ajouté par SherCam 2018-11-17T15:14:18+01:00

Il n’eut le temps de lâcher qu’un dernier « Non ! Pitié ! » en pleurnichant avant que le bourreau ne se mette à tourner la manivelle rouillée sur le côté de l’appareil, obligeant Thierry à ouvrir la bouche de plus en plus grand. Il sentit alors quelque chose de chaud se glisser le long de ses cuisses. Sa propre urine. Il s’avérait incapable de contrôler sa vessie et peinait de plus en plus à trouver son souffle. Il était devenu un jouet, une poupée grandeur nature. Sa mâchoire le faisait atrocement souffrir, et il n’arrivait plus à prononcer le moindre mot. Remarquant ensuite que son kidnappeur approchait dangereusement sa pince métallique de sa bouche, de sa langue et de ses dents, il poussa un ultime cri, le plus puissant qu’il puisse émettre dans son état.

Sauf que personne n’allait entendre son râle.

Personne n’allait venir à la rescousse du garçon.

Personne n’allait empêcher l’homme aux habits verts de punir le jeune Thierry pour sa trahison.

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Wendy parlait trop. Elle ne s'en rendait pas compte, trop excitée d'en apprendre davantage sur son kidnappeur et d'enfin posséder un semblant de plan d'évasion, mais le faciès de Pan avait changé depuis la fin de sa mélodie. Il s'était assombri. Ses sourcils étaient froncés, et les commissures de ses lèvres pointaient vers le bas. Il rangea d'ailleurs sa flûte à sa taille et se leva d'un trait. Wendy intervint, en proie à la panique. Elle ne devait pas gaspiller cette occasion.

- Attend, j'ai dit quelque chose de pas correct ? Si oui, je m'excuse, Pan !

- J'aime pas jouer aux devinettes, expliqua-t-il. C'est pas drôle. Maman pis les autres disaient vrai. C'est plate, une fille.

Il tourna les talons et se dirigea vers la sortie.

- Non, attends ! s'écria la prisonnière, de peur d'avoir déjà tout gâché. Je suis désolé, reste avec moi s'il te plaît !

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- C'est Nina. Nina Gauthier.

Nina. Ça lui revenait, à présent. Il ne lui avait pas parlé depuis des années. Une relation qui avait débuté avec un verre de trop et qui s'était achevée sur une gifle mémorable. Il avait changé de téléphone quelques mois plus tard. Comment s'était-elle procuré son nouveau numéro ? Ignorant comment réagir, il se contenta de lui demander comment elle allait. Elle évita sa question, sachant bien qu'elle pourrait lui avouer être atteinte de la lèpre et que ça le dérangerait aucunement.

- J'ai besoin de ton aide, Jacques. Mes enfants ont disparu.

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Extrait ajouté par anonyme 2018-12-13T09:00:13+01:00

Ses coups de fouet s'affaiblissaient, tout comme son emprise sur les couilles du garçon. Il ne ralentissait cependant pas la cadence de ses coups de hanches, se rapprochant dangereusement de l'orgasme.

- Oh oui, mon p'tit crisse, j'vais exploser dans ton p'tit cul! OH OUI!

Il lâcha un râle long et puissant, bascula la tête vers l'arrière. Tous les muscles du pédophile se raidirent quelques instants, laissant son sexe tendu se vider de sa mixture visqueuse au fond du rectum de l'adolescent.

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