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— Le cap sur un concessionnaire auto ? ironisa Violette. Désolée. On ne peut mettre le cap sur rien. Le vent est tombé, et Klaus et moi n’en pouvons plus de ramer.

— La paresse n’est pas une excuse, gronda Olaf. Moi, je n’en peux plus d’avoir tant intrigué, et m’entendez-vous me plaindre ?

— Qui plus est, renchérit Klaus, nous n’avons pas la moindre idée d’où nous sommes. Donc pas la moindre idée de la direction à prendre.

— Je le sais, moi, où nous sommes, gloussa Olaf. Au milieu de l’océan.

— Haricots, dit Prunille.

— Oh ! et toi, la paix, marmitonne. J’en ai jusque-là de ta bouillie infâme ! Elle est plus atroce encore que cette salade que confectionnaient vos parents. L’un dans l’autre, orphelins, vous êtes les pires acolytes que j’aie eus de ma vie !

— Nous ne sommes PAS vos acolytes ! éclata Violette. Il se trouve simplement que nous naviguons ensemble.

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— Je te l’avais dit, murmura-t-il très bas. Je te l’avais dit, que je ferais cela encore une fois.

— Tu es un sans-cœur, murmura Kit. Crois-tu qu’il suffise d’un seul geste bon pour te faire pardonner toutes tes traîtrises ?

Il s’écarta de trois pas chancelants, se rassit dans le sable et poussa un long soupir.

— Jamais demandé qu’on me pardonne, dit-il enfin, regardant d’abord Kit, puis les trois enfants.

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— La vie n’a rien de juste, dit-il de sa vraie voix, sa voix de comte Olaf. Jamais.

Et, pour la première fois peut-être, les trois enfants étaient entièrement de son avis.

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Il est une façon de pleurer dont, j’espère, vous n’avez pas l’expérience, et qui va bien plus loin que pleurer pour quelque chose de terrible qui vient d’arriver, parce qu’elle revient en fait à pleurer pour tout ce qui a pu arriver de terrible, non pas seulement à soi mais à tous ceux qu’on connaît, et même à ceux qu’on ne connaît pas, et même à ceux qu’on ne tient pas à connaître ; et lorsque vous pleurez de cette façon, rien ne peut vous soulager, il n’est pas d’antidote, ni promesse, ni mot doux, sauf peut-être quelqu’un qui vous étreint tandis que vos épaules tressautent et que les larmes coulent sur vos joues.

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C’est un fait inexpliqué mais certain : la première bouchée d’une pomme est toujours la meilleure, ce qui est d’ailleurs pourquoi l’héroïne d’un livre infiniment plus plaisant que celui-ci passe un après-midi entier à croquer la première bouchée de tout un boisseau de pommes.

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Il existe différentes façons d’être « dans le noir ». La plus banale est, bien sûr, liée à des phénomènes physiques, telles la tombée de la nuit, une éclipse de soleil ou une éclipse d’électricité – cette dernière couramment nommée panne.

Mais on peut aussi se trouver « dans le noir » lorsque les choses sont si obscures qu’on n’y comprend rien à rien, faute d’éléments clairs sur lesquels se repérer. On se dit alors, généralement, « dans le noir le plus total » – lequel réussit ce tour de force d’être encore plus total que total, ce qui donne un noir plus noir que noir.

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S’il vous est arrivé d’éplucher un oignon, vous avez pu constater que sous la première fine pelure se cache une autre fine pelure, et sous cette autre fine pelure une autre encore, puis une autre, et une autre, et une autre, si bien qu’avant longtemps vous vous retrouvez avec des dizaines, des centaines de pelures sur la table de la cuisine et des torrents de larmes dans les yeux, au point de regretter d’avoir entrepris d’éplucher cet oignon pour commencer, et de vous dire que vous auriez mieux fait de le laisser se momifier en paix sur son étagère, mieux fait de poursuivre sans lui le cours de votre vie, quitte à renoncer à tout jamais aux saveurs complexes, envahissantes et douces-amères de cet étrange et âpre légume.

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Pour Béatrice

Je t'ai aimée,

Tu nous as quittés,

Le monde s'est encauchemardé.

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La boussole morale semble un instrument délicat et, curieusement, plus on avance en âge et sur les chemins du monde, plus on trouve difficile de lire les indications de son aiguille, de sorte qu'on a de plus en plus de mal à déterminer le bon cap.

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- La sécurité, n'existe pas, asséna Olaf. Nulle part en ce monde.

- Surtout pas quand vous êtes dans le coin.

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