Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Lecteur,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.

Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.

Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe BookNode

P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.

Livres
727 656
Membres
1 063 702

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Alors Violette et Klaus, en silence, se posèrent les mêmes questions. Combien de ces yeux les épiaient, en tout, dans cette sinistre maison ? Et auraient-ils à tout jamais, jusqu’au dernier de leurs jours, l’impression d’êtres surveillés, même lorsque le comte Olaf ne serait nulle part alentour 

Afficher en entier

J’aimerais pouvoir affirmer ici que les premières impressions des enfants Baudelaire sur le comte Olaf et sa maison se révélèrent archi-fausses, comme tant de premières impressions. Hélas, cet impressions-là – que le comte était un odieux personnage et sa maison, une vraie porcherie – se révélèrent justes en tout point

Afficher en entier

A moins d'avoir beaucoup, beaucoup de chance, il vous est sûrement arrivé de pleurer. Sans doute avez-vous constaté qu'après une séance de larmes on se sent souvent un peu mieux, même si rien, absolument rien n'a changé.

Afficher en entier

Connaissez-vous la différence entre « littéralement » et « au sens figuré » ? Sinon, la voici, car c’est une distinction bien utile. Lorsqu’une chose a lieu littéralement (on dit aussi « au sens propre »), elle a lieu pour de bon ; si elle a lieu au sens figuré, elle donne seulement l’impression d’avoir lieu.

Par exemple, lorsqu’on saute de joie littéralement, on fait bel et bien des bonds sur place ; lorsqu’on saute de joie au sens figuré, cela signifie qu’on est si heureux qu’on pourrait sauter de joie, mais qu’on économise son énergie pour un meilleur usage.

Afficher en entier

Si vous aimez les histoires qui finissent bien, vous feriez beaucoup mieux de choisir un autre livre.Car non seulement celui ci finit mal mais encore il commence mal et tout y va mal d'un bout à l'autre, ou peu s'en faut. C'est que dans la vie des enfants Baudelaire, Les choses avaient une nette tendance a aller toujours de travers.

Afficher en entier

Des livres, il en existe de toutes sortes, dans tous les formats, tous les genres. Et rien d'étonnant après tout : les gens aussi, il en existe de toutes sortes, dans tous les formats, tous les genres ; il est bien normal que chacun souhaite lire ce qui lui plaît. ( Par exemple, si vous détestez les livres dans lesquels des enfants vivent des aventures horribles, vous feriez mieux de refermer celui-ci séance tenante.)

Afficher en entier

Naturellement, ni vous ni moi n’abandonnerons jamais un ami dans la peine, mais c’est une triste réalité que, lorsqu’on est en deuil, on perd autant d’amis que si l’on avait la peste, au moment justement où on aurait tant besoin de soutien.

Afficher en entier

Klaus passa la nuit à lire. D’ordinaire, lire la nuit faisait partie de ses plaisirs favoris. Du vivant de ses parents, il s’était bien des fois enfoui sous les couvertures avec une lampe de poche, pour y lire en cachette jusqu’à ce que ses yeux se ferment d’eux-mêmes. Plus d’une fois, au matin, son père l’avait surpris ainsi en venant le réveiller : endormi sur son livre, et sa lampe à la main.

Afficher en entier

En guise d’armoire, ils disposaient d’un grand carton qui avait naguère contenu un réfrigérateur et qui accueillait à présent leurs vêtements empilés en tas, fautes d’étagères. En guise d’amusement, au lieu de jouets ou de livres, le comte leur avait royalement offert un petit assortiment de cailloux. Pour toute décoration, l’un des murs moisis se paraît d’un grand tableau représentant un œil hideux, parfaite réplique de celui qui ornait la cheville du comte et divers recoins de la maison

Afficher en entier

Le comte Olaf se tourna vers lui avec un éclair dans les yeux, on aurait dit un chien furieux. Un instant, Violette le crut prêt à lever la main sur Mr Poe. Mais il avala sa salive (les enfants virent sa pomme d’Adam monter et redescendre dans son cou décharné), puis il haussa les épaules sous sa veste fripée

Afficher en entier