Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Lecteur,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.

Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.

Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe BookNode

P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.

Livres
718 253
Membres
1 030 479

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Les Disparus



Description ajoutée par balooo 2010-02-28T20:00:30+01:00

Résumé

Dans la famille de Daniel Mendelsohn, il y a un trou : en 1941, son grand-oncle, sa femme et leurs quatre filles ont disparu dans l’est de la Pologne. Comment sont-ils morts ? Nul ne le sait. Pour résoudre cette énigme, l’auteur part sur leurs traces. Le résultat ? Non un énième récit sur la Shoah, mais un formidable document littéraire, à la fois enquête dans l’Histoire et roman policier. Écoutons ceux qui l’ont lu : Joyce Carol Oates : « Daniel Mendelsohn a écrit une oeuvre puissamment émouvante sur le passé “perdu” d’une famille, qui rappelle à la fois l’opulence des oeuvres en prose de Proust et les textes elliptiques de W.G. Sebald.» Jonathan Safran Foer : « Entre épopée et intimité, méditation et suspense, tragédie et hilarité, Les Disparus est un livre merveilleux. » --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Afficher en entier

Classement en biblio - 79 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par LaraJivago 2021-03-07T09:13:05+01:00

Lorsque j'avais écrit un article sur notre premier voyage à Lviv, 3 ans plus tôt, j'avais voulu souligner le contraste entre le refrain que j'avais toujours entendu mon grand père répéter - les Allemands étaient méchants, les Polonais étaient pires, mais les Ukrainiens étaient les pires de tous (et comment pouvait-il le savoir de toute façon ? qu'est-ce qu'il avait entendu dire ?) - et la réception à laquelle nous avions eu droit partout où nous étions allés en Ukraine, la chaleur spontanée, la générosité et l'amitié que chaque ukrainien rencontré nous avait manifestées. Il me semblait que le contraste avait quelque chose à voir avec un point spécifique de l’histoire et aussi avec le temps de façon plus générale. Sans aucun doute parce que je me situe entièrement en dehors de l'événement, il est possible pour moi de penser que des choses faites par certains et même de nombreux Ukrainiens pendant la guerre étaient le résultats de circonstances historiques très spécifiques, et il est difficile pour moi de croire que les atrocités commises par les Ukrainiens contre les Juifs en 1942 sont une expression naturelle d'un caractère essentiellement ukrainien, pas plus que je ne peux croire que les atrocités des Serbes commises contre les musulmans de Bosnie en 1992 sont une expression naturelle d'un caractère essentiellement serbe. Je suis donc, peut-être naïvement peu enclin à condamner les "Ukrainiens" en général, même si je sais que de nombreux Ukrainiens ont commis des atrocités. Toutefois, je suis prêt à accepter d'autres généralisations, par exemple celle qui concerne le ressentiment féroce d'une classe de gens qui, à la fois, ont été des subalternes et se sont perçus comme tels, particulièrement lorsque ces gens ont subi une oppression intolérable - celle imposée par Staline qui a délibérément fait mourir de faim entre 5 et 7 millions d'Ukrainiens de 1932 à 1933, ce qui constitue une tragédie nationale qui a galvanisé les Ukrainiens, tout comme l'Holocauste est une tragédie nationale qui a galvanisé les Juifs -, ce ressentiment féroce d'une telle classe de gens, dans des circonstances particulières, pourra exploser en sauvagerie bestiale contre ceux qu'ils jugent responsables de leurs souffrances, même si c'est parfaitement injuste. Et, je le sais, il est plus facile de tenir pour responsables ceux qui sont nos intimes. [...] Pourtant, cette réticence à envisager quoi que ce soit de bon chez les Ukrainiens me frappe par son irrationalité, puisque chaque survivant à qui j'ai parlé a été sauvé par un Ukrainien. Je ne leur ai pas dit, mais il me semble que les Juifs, plus que n'importe qui d'autre, devraient être conscients du danger qu'il y a à condamner des populations entières."

Afficher en entier

Commentaire le plus apprécié

Bronze

Ce livre très dure sur la recherche de la vérité et sur ce qui a pu arrivé à sa famille. L'auteur nous emmène avec lui et nous explique les rouages de la seconde guerre mondiale. Histoire vraie très puissante. Beaucoup de page mais qui se lise très facilement.

Afficher en entier

Ajoutez votre commentaire

Ajoutez votre commentaire

Commentaires récents

Commentaire ajouté par Plassans 2022-08-15T14:35:21+02:00
Bronze

Ce livre part d'un bon sentiment de la part de l'auteur : enquêter sur la disparition de 6 membres de sa famille vivant dans un village polonais, "tués par les nazis" ... Mais alors c'est long, c'est long ... à la page 104, l'histoire n'a toujours pas démarré. L'auteur se répète à chaque page, c'est mal écrit et on trouve toutes les 20-30 pages des pages et des pages d'exégèse de la Torah (certes intéressantes et érudites) mais qui n'ont rien à faire là. On a l'impression que l'auteur veut remplir pour remplir. Bref au bout de 200 pages, j'arrête , je me fiche de savoir si il y a une fin, un fil conducteur .... C'est trop pour moi . Je ne comprends pas les éloges et les prix dont bénéficie ce livre .

Il aurait pu être écrit en 120 pages , il y a 700 pages de trop

Afficher en entier
Commentaire ajouté par OceaneR 2021-11-22T08:18:25+01:00
Bronze

Ce n'est pas un livre évident à lire, mais c'est vraiment passionnant et enrichissant de suivre la recherche de l'auteur. Il va en quête de l'histoire de sa famille, il veut savoir ce qui leur est arrivé mais aussi qui ils étaient, leur vie avant la guerre.

Au travers des rencontres et de ses propres réflexions, Daniel Mendelsohn nous livre un récit touchant sur l'histoire des juifs de Bolechow.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par corinne18 2021-03-29T19:20:53+02:00
Or

J'écris cette mince appréciation au fil de la pensée (je viens de terminer le livre), donc cela risque d'être assez décousu et chaotique. J'ai toujours été sensible au "sauvetage" de la mémoire quel qu'elle soit. Tout en ayant à l'esprit que la mémoire est perfectible, mouvante, subjective, sélective, qu'elle doit se confronter au fleuve de la vie et à son érosion. Je dis d'emblée que je n'ai rien appris (au sens général) sur ce qui fut nommé "la Shoah par balles" ayant déjà une littérature historique sur le sujet derrière moi mais là en écrivant je me reprends tout de suite, car n'ayant jamais lu de témoignage sur ce qui se passa pour les juifs de la petite ville de Bolechow j'ai donc de ce fait appris quelque chose de plus. Je reviendrai, un jour, (sûrement à travers le livre du Père Patrick Desbois "Porteur de mémoire" ) sur cette période de l'extermination des juifs.

Daniel Mendelsohn part dans une enquête, une quête sur sa "mishpuchah " (famille). Il part au sens propre et figuré sur les trace du frère de son grand-père maternel adoré Abraham. Son grand-oncle Shmiel Jäger et sa femme Ester Schneelicht et de leurs quatre filles : Lorka, Frydka, Ruchele, Bronia, assassinés par les nazis. Cette affirmation énoncée souvent par les personnes les plus âgées de la famille de Daniel Mendelsohn, affirmation teintée de douleur, de mystère dont on parle sans parler. Et puis lui, Daniel il ressemble tant à Shmiel entend-il souvent....

Ce livre est une Odyssée. Récit très dense abordant l'histoire familiale, L Histoire, la Philosophie, la réflexion biblique. C'est aussi une méditation sur la part de hasard et d'inéluctable inscrit dans la vie de chacun. Collectant au fil des années auprès des membres de sa famille mais aussi d'organismes divers une somme considérable d'informations sur la famille de sa mère et de son père (certificats de naissance, certificats de décès, archives de registres de commerces, témoignages écrits et oraux, données généalogiques...) Il le dit lui-même, la seule zone d'ombre, la lacune récurrente est ce grand-oncle et sa famille (à part de très rares photos qu'il dissèque sans rien en retirer de probant). Une phrase, un mot, un nom inconnu, une réflexion anodine le persuade de pousser ses recherches, d'être plus méthodique et plus opiniâtre à sortir cette famille de l'oubli de leur vie.

Mendelsohn qui se décrit comme sentimental, digresse fréquemment, ses passions, ses souvenirs d'enfance, se mêlent souvent au récit.

Peu à peu, de ces témoignages émergera un monde effacé, annihilé, le monde des Shtetls.

C'est une course à travers le globe (on peut appeler cela ainsi puisque souvent l'âge avancé des témoins, impose à Mendelsohn un timing serré). Ce qui importe le plus et ce qui s'imposera de plus en plus dans les questions de Mendelsohn se sera de connaître la vie, d'avoir un nuage de la vie de ces six personnes. Il veut l'écoulement de leur quotidien, l'impression futile du souvenir (il était « toyb » (sourd), fier ; il avait la première radio de la ville ; elle avait de jolies jambes, elle était bonne cuisinière, elle portait son cartable comme ça, etc...).

Bien sûr inutile de rappeler que ceux qui témoignent, les vieilles juives et les vieux juifs de Scandinavie, d'Israël, d'Australie soit, ont pu partir à temps, soit se sont cachés jusqu'à la fin de la guerre. Ce sont donc des témoins "par défaut". C'est une parole réappropriée, passée au tamis de la distance de la réalité. Ce n'est que le récit d'une réalité. Ceux qui l'ont vues et vécues ne sont plus là.

Daniel Mendelsohn pense que malgré tous ses efforts, tous ces kilomètres engloutis, ces pays parcourus, toutes les questions posées et les réponses reçues, il ne saura jamais comment toute cette famille si lointaine et si proche, presque entrée dans son propre mythe a disparu. Même les vieilles et les vieux Ukrainiens de Bolechow sont bien vagues. Combien d'Aktion à Bolechow ? Deux, trois ? Qui a été tué en premier ? La fille la plus jeune ? Avec qui s'est caché Shmiel Jäger ? Ces deux filles les plus âgées ? Qui les a dénoncés ?

Daniel Mendelsohn décide donc de retourner une dernière fois à Bolechow (lui qui déteste revenir dans un endroit qu'il connaît déjà, il le fait presque par acquis de conscience). Il faut clore l'histoire, achever l'accomplissement de la quête. Et puis « genug ist genug ».

Daniel Mendelsohn a la réflexion sensible, « sentimentale », drôle parfois, érudite, douce et respectueuse. Il écrit sur la démarche de chercher,qu'il lie à l'action de création et Création. de cette démarche parfois infime en sortira une chose importante, banale peu importe, mais cette chose obscure et invisible qui pour lui a toujours été là est rendue visible et lisible de part la décision de chercher.

Dans ce retour morne qu'il raconte comme la fin d'une énigme policière, avec un sens indéniable de la narration mais surtout de la « chute », soudain le puzzle s'emboîte. Il trouve.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par aurline 2018-11-23T16:42:22+01:00
Diamant

Je fait partis de ses personnes qui laisse le hasard choisir sa prochaine lecture et j avoue quand le hasard est tombé sur les disparus je me suis dit olalalala le pavés ....

mais voila un pavés en forme de chef d oeuvre !!!!!

tout ses témoignage nous remette un peu a notre place quand on sais et que l on lis tout se que ses personnes ont vécus durant l holocauste nous rende humble et reconnaissant d avoir la vie que l on a .

Beaucoup devrais lire se livre pour se mettre un peu de plomb dans la cervelle

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Henri-1 2018-04-08T19:24:35+02:00
Or

Magnifique épopée de Daniel Mendelsohn à la découverte du passé.

Vibrant d'émotion, chaque témoignage est un moment unique, qui semble hors du temps. Loin d'une compilation d'expériences, l'ouvrage fait preuve d'une grande cohérence, jalonnés de portraits justes et sensible.

"Les disparus" est un livre qui inscrit pleinement l'histoire des individus dans l'Histoire avec un grand "H": une belle leçon d'humanité.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par gmaure 2017-05-21T17:44:32+02:00
Diamant

Ce livre est tout simplement un chef-d'œuvre, et j'avoue que je ne m'y attendais pas.

Un récit poignant et touchant sur l'holocauste, une entrée dans un village dont on voit les rues, les maisons et les personnages se dessiner.

Une quête initiatique et des témoins tous différents, et on apprend à aimer chacun d'entre eux simplement à travers quelques lignes.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par Alabama 2017-03-18T15:05:46+01:00
Diamant

Il est vrai qu'il s'agit d'un gros pavé que l'on a peur de ne pas savoir digérer d'autant que le nombre de personnages est assez conséquent. On peine parfois à s'y retrouver. Mais je vous conseille fortement de tenir car cette histoire vraie est saisissante. Les survivants sont attachants et j'ai aimé voyager avec Mendelsohn et découvrir comme lui chaque personnage susceptible de l'aider dans sa quête.

Pour moi, c'est un livre coup de coeur que je recommande vivement.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par mielou35 2017-03-14T10:40:22+01:00
Bronze

Un livre très très émouvant ! J'ai mis longtemps à le lire, parce qu'il n'est pas aussi addictif que mes lectures habituelles, mais je pense que c'est un livre à lire pour se pencher sur la détresse de ceux qui ont vécu, directement ou indirectement, la Shoah. Le livre est parsemé de point d'interprétation de la Torah (il me semble, désolé si je dis une bêtise) qui sot très intéressante, mais que je ne prenais plus le temps de lire à la fin, car je n'ai pas assez de connaissance à ce sujet pour les apprécier, et même les comprendre vraiment.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par fredmerck 2016-01-19T11:20:37+01:00
Diamant

"Les Disparus" raconte la quète de Daniel Mendelsohn et de son frère pour redonner vie à son grand-oncle et à sa famille, "disparue" en Europe de l'Est pendant la guerre. Une famille dont personne, a priori, ne sait plus rien, dont plus personne ne connaît l'histoire, la vraie: leurs goûts, leurs personnalités, leurs quotidiens.

"Les Disparus", c'est un très très gros livre, très touffu, complexe.

Dans un premier temps, j'ai eu du mal à y "entrer" et j'ai failli le refermer, me rangeant à deux trois critiques lues ici et là, disant que non, ce n'est pas un chef d'oeuvre.

Puis, petit à petit, je me suis laissée prendre, ces Disparus sont devenus miens, et je suis "tombée" dans la recherche de Mendelsohn. Bien sûr, cela reste un livre qui ne se lit pas vite: j'y ai passé deux semaines, sans coup férir. Ce puzzle ne se laisse pas apprivoiser comme ça, il y a tant de noms, tant d'imbrications. Mais une fois qu'on y est, c'est pour toujours je crois. A l'image d'un autre lecteur dans une critique précédente, j'ai souri plusieurs fois, Mendelsohn a un humour discret, pince sans-rire, et j'ai eu les larmes aux yeux plusieurs fois aussi. On a toujours l'impression de savoir ce qui s'est passé, mais en fait non, nous n'y étions pas alors nous ne pouvons que imaginer, et ça déjà c'est terrible...

"Les Disparus", c'est un chef d'oeuvre, un livre qui change et pimente une vie de lecteur, après lequel on n'est plus tout à fait pareil.

Afficher en entier
Commentaire ajouté par hulottebriarde 2015-12-07T09:46:20+01:00
Diamant

Les disparus, ce sont 6 membres de la famille de l'auteur qui ont disparus pendant l'holocauste, tués par les nazis.

Daniel va passer plusieurs années de sa vie à faire des recherches sur les circonstances de leurs disparitions, qui le méneront en Pologne, en Australie, en Israel... Il rencontrera des "survivants", écoutera leurs souvenirs, reconstituera au fur et à mesure les évenements de cette époque... Mettant en exergue des passages de la Bible pouvant s'assimiler à l'histoire de sa famille.

Difficile à lire - à cause des nombreuses digressions

Difficile à lire - à cause de certaines descriptions des horreurs commises aussi bien par les Allemands, que par les Ukrainiens

Difficile à lire - à cause de l'émotion toujours aussi vive des survivants...

Un livre difficile, mais passionnant.

Afficher en entier

Date de sortie

Les Disparus

  • France : 2009-02-02 (Français)

Activité récente

Annak l'ajoute dans sa biblio or
2022-01-17T20:56:34+01:00

Évaluations

Editeurs

Les chiffres

lecteurs 79
Commentaires 17
extraits 4
Evaluations 26
Note globale 7.52 / 10

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode