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« — On dit que le feu n’est rien sans l’air qui le nourrit, déclara-t-il. Tu es mon air, sans toi je ne serais plus. J’ai besoin de toi, j’ai envie de toi, je vais guérir et je serai là pour toi. »

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- Je vois pourquoi ils t’ont choisi, dit-il avec un rire. Ils commencent en général par les initiés les plus beaux.

Rougissant, je refermai la cape plus fort, soulagé qu’il ne se soit pas retourné vers moi.

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Le temps s’écoula, à quel point, je ne savais pas. La lourde respiration de Petrer se fit régulière, il avait été emporté par le sommeil. Gwendolyn aussi, j’entendais son souffle alors qu’elle avait le dos tourné.

Délirant de fatigue, je regardai encore par la fenêtre.

Il fallait que je parte.

Immédiatement.

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Je croisai le regard violet d’Illera, plein de manigances. Ses sourcils pointus se haussèrent au-dessus de son sourire malsain.

Et c’est reparti.

En me mordant la langue, je secouai la tête sans la quitter du regard.

Ne réponds pas. Ne réponds pas.

- Non ?

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Il n’y a que la douleur.

Je suis douleur.

Je la respire. Je vis en elle.

Le feu me traverse. L’eau m’empêche de bouger. Il n’y a pas d’air. Je suis enfoui sous des montagnes de terre.

Il n’y a pas de lumière. Je ne vois pas l’arbre béni de la vie. Que du noir. Il y a quelqu’un ?

Je cède au calme qui me berce.

Déesse, emporte-moi

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— Tu ressembles à un…

— Un dragon ? répondit-il pour moi en faisant bouger ses ailes.

— J’allais dire un hybride de chauve-souris et de chèvre, mais dragon, si tu veux

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— Il faut que j’y aille, Pétale. Je t’attendrai, prêt à partir, dans la cour. Je ne veux pas avoir à te chercher.

Sur ces mots, il s’en alla. Je suivis sa tête du regard jusqu’à ce qu’elle disparaisse dans la foule, puis je me retournai vers Nyah qui semblait prête à exploser.

— Quoi ?

— Est-ce qu’il t’a appelé « Pétale » ? dit-elle en s’étranglant de rire.

— Oh, la ferme !

Je l’entraînai vers la porte en faisant la sourde oreille à ses gloussements étouffés

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Sa présence s’enfonça encore davantage ; les rubans de lumière s’enroulaient autour de mes os, se déplaçaient dans mes muscles, dansaient dans mon sang. Je compris que mon angoisse ne venait pas de mon esprit, mais de ma magie qui hurlait, qui voulait purger mon corps de Browlin.

— Je vous en prie, non ! suppliai-je, conscient qu’elle essayait de libérer mon pouvoir. Je vous en prie !

Une sensation nouvelle naquit en moi, je m’y agrippai. À l’instant où ma conscience s’y connecta, je sentis ma magie repousser Browlin avec force. Ses yeux injectés de sang plongèrent dans les miens. Elle me lâcha les bras, s’écarta d’un coup. Comme elle trébuchait, elle déplaça les pieds maladroitement pour rester debout. Son visage était tordu par le choc, ses mains tremblaient, son pouvoir revenait en elle.

Je ne perdis pas de temps et courus vers la porte. Elle claqua contre le mur, mais je m’en fichais. Je traversai le couloir à toute vitesse, sans m’arrêter même lorsqu’elle m’appela :

— Dragori…

Ce n’était qu’un murmure.

J’avais la nausée

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Je tentai d’attaquer jusqu’à ce que Sulan ordonne qu’on change de rôle. Si c’était comme ça qu’elle défendait, que la Déesse me vienne en aide quand elle m’attaquerait.

— Cette fois, je vais y aller doucement, promit-elle en étirant ses bras.

— Ça, je le croirai quand je le verrai ! Nyah bondit en avant, son bâton comme une extension de son corps. Alors que j’étais prêt à m’écrouler après la première série d’attaques, elle ne montra aucun signe de fatigue

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— Avec un peu de chance, tu choisiras ton arme aujourd’hui, dis-je en accélérant pour revenir à sa hauteur.

— J’espère. Et aussi que la dague sera toujours là, c’est le genre de choses qui me réussirait.

— Si on en croit ton talent pour couper des carottes, il n’y aura pas plus doué que toi avec un couteau, répondis-je.

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