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-Que vais-je faire de toi?

Elle avait sourit parce que, pour une fois, la décision lui incombait; et qu'il lui fallait encore la prendre.

TROIS

La lumière forcit encore et encore jusqu'à ce que la pièce soit nimbé d'une couleur rose, effaçant presque tout le reste, comme des traits de crayon grossièrement gommées.

DEUX

Ridley ferma les yeux, petite fille soufflant sa bougie d'anniversaire en faisant un vœux...

UN

Elle rouvrit les paupières.

Elle avait décidé.

Page 567

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Extrait ajouté par flora34 2013-07-30T19:49:41+02:00

" je me suis répété la phrase, et les pièces du puzzle se sont assemblées si vite que j'ai eu du mal a leur donner un sens en revanche, elle ont donné un sens à ... mon rêve. Ce n'en avais pas été un. Il avais été le souvenir de mon incapacité à respier, a éprouver, a voir ... La terre et les flammes qui avaient porté mon corps cependant que la vie échappait ... "

( pages 382 ).

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Extrait ajouté par Aventuri 2013-01-01T18:06:11+01:00

Rompez les pont

Qui transporte ces ombres de votre monde dans les prochain.

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Extrait ajouté par Aventuri 2012-09-21T07:19:16+02:00

personne le défunt personne le vivant personne n'abandonne et personne ne donne personne ne m'entend juste personne s'en soucie personne ne me craint personne juste me regarde personne ne m'appartient et personne ne reste aucune personne ne connait rien a rien il ne reste rien que des riens et des riens personne et personne

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Extrait ajouté par anonyme 2012-06-13T10:56:18+02:00

Dix-huit lunes, dix-huit sphères,

Hors les ans, hors l'univers,

Le non-choix, mort ou bien né,

Terr' guettée par jour brisé...

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Extrait ajouté par Chrissy 2012-04-22T18:49:54+02:00

-"Toutes les vérités sont faciles à comprendre dès lors qu'on les a découvertes ; le problème est de les découvrir."

- Un peu plus d'Oscar Wilde ?

- Galilée, le père de l'astronomie moderne. Encore un homme qui a rejeté sa place dans l'Ordre des Choses, l'idée que le Soleil ne tournait pas autour de la Terre. Il savait, peut-être mieux que quiconque, que nous ne choisissons pas ce qui est vrai. Nous ne choisissons que ce que nous décidons d'en faire.

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Extrait ajouté par Chrissy 2012-04-22T18:49:25+02:00

- Si la température continue de monter, les gens vont tomber comme des mouches. Même les mouches vont tomber comme des mouches.

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Extrait ajouté par Hasnae 2012-04-08T00:46:54+02:00

Tournant les talons, j'ai foncé droit devant, indifférent à l'idée que je risquais d'agacer une créature susceptible de boire mon sang ou de m'obliger à sauter d'une falaise. J'ai avancé parce que, par-dessus tout, je voulais quitter cette boîte. Le lourd vantail a claqué dans mon dos, étouffant la musique, les lumières et les Enchanteurs. Malheureusement, il a été inefficace à étouffer ce que j'avais espéré oublier : l'image des mains de John sur les hanches de Lena, leur danse, ses cheveux noirs s'agitant autour d'elle. Lena dans les bras d'un

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Extrait ajouté par Hasnae 2012-04-08T00:46:14+02:00

-"Toutes les vérités sont faciles à comprendre dès lors qu'on les a découvertes ; le problème est de les découvrir."

- Un peu plus d'Oscar Wilde ?

- Galilée, le père de l'astronomie moderne. Encore un homme qui a rejeté sa place dans l'Ordre des Choses, l'idée que le Soleil ne tournait pas autour de la Terre. Il savait, peut-être mieux que quiconque, que nous ne choisissons pas ce qui est vrai. Nous ne choisissons que ce que nous décidons d'en faire.

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Extrait ajouté par Lily70 2012-01-15T14:09:18+01:00

Avant

ENCHANTERESSE

J'avais cru que notre bourgade, perdue en pleine cambrousse de Caroline du Sud et embourbée dans la vase de la vallée de la rivière Santee, était le centre de nulle part ; que c'était un bled où il ne s'était jamais rien passé, et où rien ne changerait jamais. À l'instar de la veille, le soleil impassible se lèverait et se coucherait sur Gatlin sans que ne serait-ce qu'une brise se donne la peine de frémir. Demain, comme tous les jours depuis plus d'un siècle, mes voisins se balanceraient sur les rocking-chairs de leur véranda, tandis que, pareils à des glaçons, touffeur, commérages et intimité fondraient dans leur thé sucré. Par ici, les traditions étaient tellement une tradition qu'il était difficile de les distinguer, enchevêtrées qu'elles étaient dans tout ce que nous faisions ou, plus souvent, ne faisions pas. Naissances, mariages ou funérailles, les chœurs méthodistes ne cessaient de chanter.

Les dimanches étaient consacrés à la messe, les lundis aux courses dans la seule épicerie du coin, le Stop Shop, astucieusement surnommé le Stop & Steall. Le reste de la semaine impliquait beaucoup de rien et encore une part de gâteau si vous aviez la veine de vivre avec quelqu'un comme la gouvernante de ma famille, Amma, qui remportait tous les ans le premier prix au concours de pâtisserie de la foire du comté. La vieille Mlle Monroe continuait d'enseigner le cotillon, le doigt vide - elle n'en avait que quatre - de sa main gantée de blanc voletant au rythme des chassés qu'elle apprenait aux débutantes. Maybelline Sutter coupait toujours les cheveux au Snip 'n' Curl, bien que, au tournant de ses soixante-dix ans et quelques, elle soit devenue presque aveugle et ait désormais tendance à oublier la moitié du temps de fixer un sabot à sa tondeuse et à vous tailler une rayure blanche de mouffette sur la nuque. Carlton Eaton ne manquait jamais, qu'il pleuve ou qu'il vente, d'ouvrir votre courrier avant de le distribuer. Quand les nouvelles étaient mauvaises, il vous les annonçait en personne. Il était tellement préférable de les apprendre de la bouche d'un de vos semblables.

Cette ville nous possédait, ce qui était bien et mal à la fois. Elle connaissait la moindre parcelle de nous, nos moindres péchés, secrets et cicatrices. Voilà pourquoi la plupart de ses habitants n'avaient jamais pris la peine de la quitter, et que ceux qui s'en allaient ne revenaient pas. Ce qui aurait été mon cas, cinq minutes après avoir décroché mon bac, si je n'avais pas rencontré Lena. Pour sûr, j'aurais décampé.

Sauf que j'étais tombé amoureux d'une Enchanteresse.

Grâce à elle, j'avais découvert un autre monde sous les fissures de nos trottoirs bosselés. Un univers qui avait toujours existé, caché en plein soleil. Le Gatlin de Lena était un endroit où se produisaient des événements incroyables et surnaturels, des événements qui bouleversaient votre vie.

Qui y mettaient un terme, parfois.

Tandis que les gens normaux étaient occupés à bouturer leurs rosiers ou à aller chercher des pêches mangées par les vers depuis belle lurette au kiosque installé sur le bord de la route, les Enchanteurs de la Lumière et ceux des Ténèbres, tous doués d'un talent unique et puissant, se livraient une éternelle guerre civile sur un champ de bataille magique où il ne fallait pas espérer voir un drapeau blanc se lever. Le Gatlin de Lena abritait des démons et des périls, ainsi qu'une malédiction qui frappait sa famille depuis plus d'un siècle. Et plus je m'étais rapproché d'elle, plus son Gatlin s'était confondu avec le mien.

Quelques mois auparavant, j'avais cru notre bourgade immuable. Maintenant que j'avais ouvert les yeux, je regrettais presque que ce ne soit pas le cas.

Parce que, à la seconde où je m'étais épris d'une Enchanteresse, aucun de ceux que j'aimais n'avait plus été en sécurité. Lena pensait qu'elle était la seule à être maudite. Elle se trompait.

À présent, nous l'étions tous les deux.

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