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Bronze

Généralement, l'auteur en profite pour faire une petite visite du coin (le Touquet, la tour de Londres, le lac Léman…) . Cela n'est pas le cas pour cet opus des enquêtes de l'ex inspecteur-chef Higgins. Il se concentre dans le quartier de whitechapel et sur la population qui y vit, qui y passe, qui y meure. A croire qu'il n'y a rien à visiter dans le quartier !!!

Pour compenser ce changement, l'histoire est peut-être plus addictive qu'habituellement, et j'ai dévoré ce roman comme tous les autres de la série. Je n'irai pas me battre pour dire que ce sont des chefs d'oeuvre car je ne le pense pas, mais je suis fan de la série. Pourquoi ? Peut être parce qu' il y a toujours les même repères : l'inspecteur qui n'aime pas le thé, la description de sa bonne "Marie", le même petit carnet avec le crayon bien taillé, la classe de l'inspecteur, ses gouts raffinés ….etc !

Pour l'histoire, pas besoin d'être un grand devin pour savoir ce qu'il en retourne : Jack l'éventreur est de retour, ou plutôt le même processus se reproduit à whitechapel, quelques années plus tard. : mêmes modus operandi, même quantité de meurtres, mêmes dates…

Et une quantité de suspects qui fait que l'on devient vite addict, mais que sans l'inspecteur on serait bien en difficulté pour définir qui est le meurtrier !

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Argent

« Vous n’avez rien compris. Vous ne comprendrez rien. Je ne suis pas mort. Personne ne me passera la corde au cou. Le sang appelle le sang. Vous n’avez pas fini d’entendre parler de moi. » C’est un message signé Jack l’Eventreur, le plus grand criminel de l’Histoire ; il a été laissé lorsqu’on a découvert le cadavre d’une prostituée.

Il ne fait pas bon croiser son chemin lorsque l’on est une femme de petite vertu. Devant un tel acharnement et une telle puissance à tuer ses victimes, tout porte à croire que Jack l’éventreur, jamais identifié et tristement célèbre pour ses crimes odieux, semble de retour et rôde, à moins que... Toutes les hypothèses sont permises.

32e tome des « Enquêtes de l’inspecteur Higgins », ce dernier situe son action à Whitechapel, un quartier londonien assez lugubre et déserté. Comme toujours, quand une affaire le travaille, le superintendant Marlow quitte Londres pour se rendre chez son ami, l’ex-inspecteur-chef de Scotland Yard, dans sa propriété du Gloucestershire. Si Higgins fait mine de ne s’intéresser qu’à ses roses, entouré de Trafalgar, son chat, et Geb, son chien, ce fin limier ne peut résister à l’idée d’apporter sa contribution à la résolution de cette nouvelle ’investigation, d’autant que ces meurtres lui font immédiatement penser à ceux qui furent perpétrés en 1888.

Si l’Histoire semble se répéter de façon troublante, le déroulé de l’enquête reste classique : Higgins convoque les différents suspects, les interroge, se fait sa propre opinion, confisque des pièces à conviction, tend des pièges. S’il a l’air détendu, il mène chacune de ses enquêtes avec flair et sagacité.

Christian Jack ne s’étend pas lourdement sur la description et l’atrocité des meurtres, il s’intéresse davantage à la personnalité des présumés assassins et sème de-ci, de-là, des petits indices pour bien « préparer le terrain ». Entre un Marlow qui va vite en besogne et en déductions et un Higgins qui prend son temps à résoudre cette affaire, le lecteur assiste à tous les interrogatoires et doit être attentif au moindre détail, car ce sont souvent les détails qui permettent de creuser et se poser les bonnes questions.

Ici, point de rythme effréné, les chapitres sont très courts et incitent à poursuivre.

Se plonger dans une enquête de l’inspecteur Higgins est toujours un moment de détente car le style et simple, l’écriture fluide, les sujets intéressants. Ne vous attendez pas à découvrir du sordide, de l’épouvante, de l’hémoglobine à chaque page. Non, Christian Jacq ne tombe pas dans le sordide bien que les crimes de ces pauvres innocentes le soient.

C’est une affaire menée comme les autres sans que personne ne parvienne à déstabiliser notre fin limier, ni les mensonges des uns, ni les secrets, ni encore les ragots des autres ; l’inspecteur est imperturbable, fin observateur. Il maîtrise la situation et aboutit toujours à démêler le vrai du faux et fait éclater la vérité.

C’est un bon moment de lecture, tout simplement.

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