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— Comment ça va ce soir, les gars ?

— Oh, merveilleux.

Rory m’adresse un sourire narquois et un clin d’œil dans le rétroviseur.

— Mais tu n’es pas censée nous parler, tu sais.

— Eh, mon pote, c’est un pays libre.

— Je déconne, fait Rory en riant. Si tu as besoin de quelque chose, mon ami Ronan est à ton service. Pas vrai, Ronan ?

Hmm, des hommes à mon service. Je pourrais m’habituer à ce genre de traitement.

— Au club, tu veux dire ? je demande. Ou j’ai droit à un bipper aussi ? Oh, ou une petite cloche. Je la sonne et il accourt…

Le rire de Rory est tonitruant, je crains presque qu’il se perfore un poumon.

— C’est une sacrée gonzesse, celle-là !

Ronan grommelle :

— Ça t’amuse ? J’ai l’honneur de t’annoncer que je vais te surveiller à chaque instant de la journée. Alors, je t’en prie, vas-y, essaie de faire un sale coup à Lachlan. Tu vas voir ce qui se passe.

Bon sang, on dirait que quelqu’un lui a volé son goûter.

— Tu es protecteur, toi. Qu’est-ce qui te fait croire que je compte faire un sale coup à Lachlan ?

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Certains hommes amènent leurs femmes au cinéma, faire les boutiques ou dîner au restaurant. Le mien ? Il m'emmène dans une salle de boxe. Et je souris comme une débile quand nous entrons.

- Tu vas te battre contre moi ? je demande.

Il éclate de rire.

- Si ça peut te faire plaisir, ma jolie.

- Et tes blessures.

Il me regarde d'un drôle d'air et quelques-unes de ses gars ricanent.

- Ne m'insulte pas, Mack.

Je souris en secouant la tête.

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— Est-ce que tu travailles pour les flics ?

Je blêmis à cette accusation.

— Non.

— Alors, prouve-le ! me dit-il sur un ton de défi.

Je soupire. Bien sûr, c'est un test. Il veut me mettre mal à l'aise afin de voir comment je réagirai.

— Je ne vais pas te sucer pour avoir un boulot. Je ne suis pas désespérée à ce point.

Il arque un sourcil tandis que ses doigts continuent à me brûler la peau. Comment un homme peut-il dégager une telle chaleur ?

— Je n'ai pas dit ça, répond-il.

— Alors, qu'est-ce que tu veux ?

— Un baiser.

Un baiser ? Je ne m'attendais pas du tout à ça.

— Et c'est censé prouver que je ne suis pas flic... comment ça ?

— J'ai mes méthodes.

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— Je croyais t'avoir dit que je ne joue pas selon les règles.

— Tu te trompes, me dit-il. Tu as débarqué dans mon monde sans prévenir. Alors tu vas jouer selon mes règles, papillon. Tu vas jouer selon toutes mes règles.

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Nous y voilà. C’est le moment que j’aime. Le moment pour lequel je vis. Je me balance sur mes plantes de pieds tandis que Johnny nous annonce :

— Il vient de Dorchester… Un mètre quatre-vingt pour quatre-vingt-six kilos… J’ai nommé « Le Crochet », Donovan O’Connor.

L’homme au cou de taureau cogne des poings et tourne sur lui-même pour motiver la foule, qui l’acclame et l’encourage. Décidément, quel excès de confiance.

Il ne peut pas voir mon visage sous la capuche de mon peignoir, mais pendant un moment, je le croirais presque. Son regard est si vif, si pénétrant, que j’en suis déstabilisée. Je détourne les yeux pour me concentrer sur mon adversaire. Je m’inquiéterais de Lachlan plus tard. Une fois que j’aurai botté le cul de Donovan.

— Elle nous vient de Southie, continue Johnny. Un mètre cinquante-sept pour cinquante-quatre kilos… Mack Wilder, « Le Papillon ».

Comme on pouvait s’y attendre, des murmures confus se font entendre dans l’assistance. Une fois que ce peignoir sera tombé, tout le monde dans cette salle saura qui je suis. Après ça, je ne pourrai plus revenir en arrière.

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- Lachlan

- Oui, ma jolie ? grogne-t-il.

- Tu as déjà mis un bébé dans mon ventre.

Je souris quand il jouit sans prévenir. L'instant d'après, il ouvre les yeux et pose sur moi un regard incrédule.

- Tu plaisantes.

-Non,dis-je en riant. J'ai fait un test ce matin. Cinq, pour être précise.

- Oh, bon sang, s'exclame-t-il.

Puis il m'embrasse avec ferveur.

Lovée contre lui, je murmure :

-Je t'aime.

Il effleure mon cou de ses lèvres. Je sens presque son sexe gonfler en moi quand il pense à ce qu'il a accompli.

-Je suis tellement fou de toi, ma jolie.

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— Est-ce que celui-ci t’a touchée ? demande-t-il.

Mes lèvres refusent de coopérer. C’est l’homme qui m’a enlevée à l’hôtel. Celui qui m’a frappé la tête avec la crosse de son arme et qui a essayé de me violer.

Lachlan répète sa question dans un rugissement :

— Est-ce que ce sale porc t’a touchée, Mack ? Est-ce qu’il a touché ce qui m’appartient ?

Je hoche imperceptiblement la tête et Lachlan appuie sur la détente. Je devrais peut-être hurler, j’imagine. Je ne sais pas. Mais je suis trop abasourdie. Je garde les yeux rivés sur Lach qui passe au suivant, le souffle court et les yeux remplis d’une rage que je n’avais encore jamais vue.

— Et lui ? demande-t-il. Ce type a cru qu’il pouvait toucher la femme de Lachlan Crow ?

Une fois de plus, je suis incapable de répondre. C’est l’autre type de l’hôtel. Celui qui a giflé Cara. Devant mon silence persistant, Lach applique le canon de son arme sur la tempe de l’homme et l’agrippe par les cheveux.

— Tu as touché ma femme ? demande-t-il.

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Je porte le goulot à ma bouche avant de me rappeler que le flacon est vide. Mon Dieu. Je n’ai pas l’énergie de chercher une femme ce soir. Ça fait des semaines que ma queue n’a aucune énergie. Non, ça aussi, c’est un mensonge. Ça fait des mois. Ma dernière, c’était Mandy. Jusqu’à ce que je la surprenne avec Sean dans mon bureau. C’est l’une des règles les plus importantes du syndicat, et ce connard l’enfreint allègrement. Si c’était ma femme, il serait déjà mort. D’ailleurs, j’avais tous les droits de lui infliger des dommages permanents pour lui rappeler ce qui se passe quand on touche la femme d’un autre.

Si ce n’était pas le fils de Niall, je l’aurais fait. Mais Mandy ne valait pas la peine que j’en perde le sommeil. Ni la concentration. Je n’ai encore jamais rencontré de femme qui mérite ce genre de migraine, et je n’en ai pas l’intention.

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En ma présence, il a baissé sa garde. Maintenant, quand il me regarde, il n'y a plus de soupçons, mais autre chose. C'est agréable. Avec lui, je me sens chez moi.

Et je ne devrais pas.

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Tous les jours, c'est la même routine. Nous nous réveillons et il se coule en moi, cherchant désespérément à apaiser l'envie dévastatrice que nous avons pour le corps l'un de l'autre. C'est sans espoir. Ce que je pensais pouvoir désamorcer en couchant avec lui se renforce un peu plus chaque jour. Je sais que c'est la même chose de son côté.

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