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La cérémonie est brève, simple et directe. Elle se termine avant que je puisse bien comprendre ce que je viens de faire. Puis l’officier d’état civil nous déclare mari et femme.

Monsieur et Madame O’Callahan.

Elle dit à Conor qu’il peut m’embrasser et un rire nerveux monte de ma gorge avant de se figer sans même s’échapper. Il me dévisage comme s’il n’avait pas pensé à ce détail. J’essaie de trouver quelque chose à dire, mais Conor m’étonne en s’avançant pour poser la main sur ma nuque.

— Un petit, murmure-t-il.

Puis il penche la tête vers moi et ses lèvres chaudes effleurent ma bouche qui, soudain, me semble sèche comme le désert.

Je suis trop ébahie pour réfléchir. Je ne comprends pas ce qui se passe quand Conor lâche un gémissement infime, mais je lui rends son baiser. Mes lèvres s’entrouvrent et sa langue envahit ma bouche tandis que sa poigne se resserre. J’ai la tête qui tourne, je me sens déséquilibrée, presque ivre, me laissant aller contre son corps. Il est mauvais pour moi, mais rien ne m’a jamais paru aussi bon.

Il a un goût de whisky, de menthe et de danger. Un grand danger. Je devrais sans doute m’en souvenir. Mais je suis incapable de penser et mes mains se referment autour de sa veste, s’agrippant à lui alors que notre simple baiser se change en spectacle presque classé X, sous les yeux de l’officier d’état civil.

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— Ne va pas croire que c’est fini parce que tu lui as passé la bague au doigt. Elle est protégée tant qu’elle en vaut la peine. À toi de faire en sorte qu’elle file doux, maintenant et pour toujours. Je compte sur toi pour lui donner envie de rester. Offre-lui une vie pour laquelle elle serait prête à mourir, un mari dont elle soit fière. Et surtout, fonde une famille avec elle.

L’image d’Ivy le ventre rond, enceinte de mon enfant, me vient à l’esprit et à cette pensée, ma verge se tend soudainement.

Crow ricane comme s’il savait exactement à quoi je pense, puis il désigne la porte.

— Maintenant, hors de mon bureau. J’ai des choses à faire.

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Je me demande ce que je pensais, à jouer au papa et à la maman avec elle comme si nous étions une famille, à l’embrasser, à la baiser et à lui chuchoter des conneries à l’oreille toute la nuit. Si ce n’était pas encore assez clair, c’est limpide à présent. Ivy me méprise pour ce que j’ai fait et elle me méprisera toujours.

Je ne suis pas un héros.

Et je crois qu’il est grand temps de me le rappeler.

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Je veux tout chez cette femme. Son corps dans toute sa complexité. Chaque tache de rousseur, chaque cicatrice. Il y a une urgence en moi, celle d’apprendre par cœur chacune de ses blessures et de planter mon drapeau sur sa vulnérabilité.

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— Ils ne s’en prendront plus jamais à toi, Brindille. Je m’en assurerai, même si c’est la dernière chose que je fais.

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J’ai envie de rendre ma femme heureuse et de lui donner une vie qu’elle mérite. Non parce que c’est mon devoir, mais parce que chaque fois que je la regarde, je n’ai pas envie d’arrêter.

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— Et toi, maman ?

J’ai la gorge si sèche que j’ai du mal à prononcer les mots. Soudain, je suis frappée de constater à quel point c’est facile. La vie pourrait vraiment ressembler à ça, nous pourrions être une famille. Conor pourrait faire partie de nos vies indéfiniment. Cependant, je n’ai toujours pas oublié son rejet de ce matin. Il avait raison, nous avons fait une folie. Tout ce qu’il a dit était vrai, et pourtant ça me fait mal. Nous ne devrions pas rendre les choses plus compliquées qu’elles ne le sont déjà et j’ignore pourquoi il se montre aussi gentil maintenant.

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“Do ye see something that doesn’t quite belong here, Conor?” My eyes move over the sea of faces, and everything is blurry. At this hour, most of the lads are here, drinking and socializing at the end of the busy day. The dancers are the same, just another pair of tits and ass walking about. You’d think a lad would never get sick of looking at it, but you’d be wrong. I’m tired, and I haven’t a clue what this is about, but it must be important. Crow likes to test me from time to time, to see how far I’ve come since I was just the bumbling kid who stumbled into the middle of one of his gang wars. There are any number of things he could be talking about. A guy getting too handsy with one of the dancers. Another couple of blokes we’ve already booted out of here once for being too belligerent. Some sketchy looking customers in the pit, most likely jerking themselves off. But those aren’t what catches my eye. And I could be wrong, but it’s a gut instinct that I’m not. The thing that looks most out of place to me is the little birdie hanging out in the back, her fingers beating a nervous rhythm against her table. Under the flashing lights her hair looks almost white, but I can tell she’s a blondie. A wee scrawny thing, by the looks of it. Her chair practically swallows her whole and she can’t weigh more than one of my limbs. She looks too fragile to be sitting there by herself and it rubs me the wrong way. She isn’t here to watch the dancers, and she’s not trying to pick up clients. So really, she has no business being in the club. Still, I hesitate before I say it out loud, a little unsure of myself. I look to Crow, and he’s studying me, waiting for me to get it wrong. “Well?” he asks. “Spit it out, Conor. I don’t have all night.” “The blonde.” Crow tilts his head to the side, a smirk tugging at the corner of his mouth. “What about her?” “She’s not here with anyone. I think she’s been in here before, but she doesn’t have a reason to be. At least not that I can see.” “Aye, ye’re right.” Crow says. “She doesn’t.”

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