Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs
Lire la suite...
<< Voir tous les extraits
Par Azula le 30-03-2013 Editer
Les Gardiens de l'éternité, Tome 8 : Ariyal
Un bref coup d'oeil lui suffit à comprendre l'amusement de Jaelyn. Bon ... dieux. Bariolé de fleurs rouges et jaunes, le vêtement de soie constituait une offense à sa mode.
Serrant l'habit repoussant dans une main, son épée et son fourreau dans l'autre, il sortit des bois et traversa la prairie d'un air décidé, en direction de Jaelyn et Levet qui se reposaient sous le grand chêne.
-Je suppose que tu trouves ça drôle ? s'enquit-il en agitant la chemise sous le nez de la vampire.
A côté d'elle, la gargouille exaspérante se plia en deux alors que son rire résonnait à travers la campagne.
-Oui, je trouve ça très drôle.
Ariyal foudroya le petit casse-pied d'un regard menaçant.
-Je crois avoir senti l'odeur d'un bâtard près du ruisseau. Pourquoi n'irais-tu pas enquêter ?
-Pourquoi moi ?
-Parce que si tu restes, il y a de fortes chances pour que je t'embroche sur l'arbre le plus proche.
-Tu es toujours aussi revêche ? demanda Levet ?
Puis, croisant le regard noir d'Ariyal, il s'éloigna dans la prairie en battant des ailes, contrarié.
-Je pensais que las faes étaient censés être des créatures radieuses ! lança-t-il par dessus son épaule.
Jaelyn se leva.
-Il a raison, l'accusa-t-elle, tu es revêche.
C'était vrai.
Et ça n'avait absolument rien à voir avec des chemises moches comme un pou, reconnu-t-il, traçant des yeux un chemin vorace sur son corps.
-Je suis frustré.
A cet aveu brutal, elle mit les mains sur les hanches. De toute évidence, elle l'était tout autant que lui. Mais était-elle prête à l'admettre ? Oh non, elle roula des yeux, feignant une irritation toute féminine.
-Les hommes !
-Les femmes ! se maqua-t-il à son tour, agitant la chemise comme un drapeau. Et tu as choisis ça exprès.
-Elle est propre, non?
-Elle est hideuse.
Inscrivez vous !
▶ Crééz votre propre bibliothèque virtuelle.
▶ Découvrez des conseils de lecture.
▶ Echangez avec des milliers de passionnés de lecture.