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J'ouvre les yeux pour découvrir qu'Hartley, elle, a fermé les siens.

Elle ne regarde même pas sa partition. Et elle ne joue pas du violon avec ses doigts uniquement. Tout son corps participe. Voilà pourquoi on a l'impression qu'il y a un orchestre au complet dans la pièce. La musique m'envahit, elle fait taire tous les autres bruits de ma vie, elle fait gonfler mon cœur, de plus en plus, jusqu'à ce que je ne sois plus rien d'autre que des oreilles et une âme.

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Nous désirons tous l'inatteignable. L'interdit.

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Qu'est-ce qu'elle a dit avant ? Que, dans le silence, on peut entendre battre le cœur ? On peut aussi l'entendre se briser.

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C'est comme si, à chaque passage de l'archer sur les cordes, elle tentait de m'écorcher vif et de m'exposer aux yeux du monde. Je ne suis pas quelqu'un de profond. La musique ne me touche pas. Je suis Easton Royal, un type superficiel, uniquement intéressé à trouver comment passer un bon moment.

Je ne veux pas faire mon introspection et regarder en face ce trou noir béant insondable et rempli de vide. Je veux vivre bien, béatement, dans le déni.

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- Sympa ton haut, dit Ella à Hartley lorsque nous les rejoignons, elle et Bran.

Je m'aperçois qu'elles portent toutes les deux le même tee-shirt blanc court, avec une rayure en bas de chaque manche évasée. Celui d'Hartley va avec une paire de skinny qui met en valeur ses fesses splendides, tandis qu'Ella le porte avec une minijupe bleue.

Hartley sourit :

- Je l'ai acheté en solde.

- Moi aussi.

Et hop, les voilà meilleures copines du monde. Si j'avais su qu'il suffisait de ça, j'aurais mis un tee-shirt blanc depuis longtemps. Je n'ai pas peur de mettre en valeur mes abdos. Je demande au groupe :

- Vous voulez boire quelque chose ?

- Un Coca Zéro pour moi. Et une banane glacée mais sans chocolat ni noix, annonce Felicity.

- Donc une banane, dis-je.

- Mais glacée.

Je ne discute même pas.

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Extrait ajouté par Odlag 2019-01-04T19:43:59+01:00

[...] je n'ai pas prévu de grandir. Être adulte, ça craint. Être adulte, ça vous demande de vous intéresser à autre chose qu'à vous-même. Et ça sous-entend faire des trucs chiants pour rendre heureux quelqu'un d'autre. Et si moi, je ne suis pas heureux ? Qui va s'occuper de ce problème ? Personne. Personne d'autre que moi.

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Extrait ajouté par Odlag 2019-01-04T19:40:47+01:00

- Qu'est-ce que tu fais ? me demande-t-elle dans un souffle.

- Tu possèdes une capacité surprenante à gueuler en chuchotant, tu le sais ?

Je pose un de ses livres sur mon bureau.

- Toi, tu possèdes une capacité surprenante à me foutre en pétard.

- Je m'entraîne depuis ma naissance. (J'étends mes jambes devant moi.) Ma mère m'a dit que j'étais né en filant des coups de poing.

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Extrait ajouté par Aur31 2018-09-15T23:19:20+02:00

Je déteste ça, que les filles aient honte de leurs formes. Les courbes, c’est ce qui fait tourner le monde. Merde, le monde tourne rond parce qu’il a des courbes. Les courbes, ça balance.

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Elle me fait ses yeux noirs.

- Sérieusement ?

- Sérieusement. Elle m'a déjà dit un certain nombre de fois qu'elle veut diriger l'école et que ça ne lui pose aucun problème de te dégommer.

Les yeux d'Ella brûlent de fureur.

- Elle a vraiment dit ça ?

- Ouais.

Val lance un regard sévère à Ella.

- Tu vois ? Il faut qu'on montre à cette salope qu'Ella Harper O'Halloran Royal n'a pas peur d'elle.

- Simplement Royal, ça suffira. Bon, j'irai là-bas. Mais je pense toujours que vous faites tout un plat de rien du tout.

Elle nous jette un coup d'oeil, à Hartley et à moi :

- Vous, vous restez ?

Un minuscule frisson remonte le long de ma colonne vertébrale quand Hartley hoche la tête. Ses grands yeux gris se perdent un court instant dans les miens lorsqu'elle répond :

- Je suppose que oui.

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- Parce que je tiens à toi. Quand tu blesses les autres, ça te laisse toujours des cicatrices au cœur. (Elle se radoucit.) Je veux que tu sois heureux. Et je ne crois pas que ça, ça va te rendre heureux.

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