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— Eve, tu avances ou il faut que je te porte ? grogna-t-il, exaspéré.

— Ben... Je crois bien qu'il va falloir que tu me portes. Je ne vois rien !

Il fronça les sourcils, avant de se rendre compte que le hangar n'était pas éclairé. Sa vision de vampire lui permettait de voir tout ce qui l'entourait, mais ce n'était pas le cas pour Eve. Elle devait tout juste distinguer la passerelle dans la lueur faiblarde du jour qui leur parvenait depuis la porte du bâtiment.

— Bon, tu me portes ou on reste plantés là comme des abrutis ? marmonna-t-elle en se tournant pour lui faire face.

Elle leva les bras et s'agrippa à ses épaules.

— Voilà que maintenant, tu réclames pour que je te prennes dans mes bras. On progresse, petite, on progresse, la railla-t-il en se penchant pour passer un bras sous ses genoux et un autour de sa taille.

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Il s’avança vers elle et posa une main glaciale sur sa nuque pour l’attirer contre lui et plonger son visage dans son cou, comme il le faisait si souvent. Ève frissonna en sentant son souffle sur sa peau.

— Ne t’inquiète pas de ce qu’il y a à l’extérieur, petite, le seul véritable danger ici, c’est moi. Il la relâcha aussi vite qu’il s’était approché d’elle et la poussa en direction du salon.

— Retourne te coucher maintenant.

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"— Ève, ta cheville n’a même pas gonflé…

— Ça n’empêche pas qu’elle me fait mal !

— Toute cette comédie, uniquement pour que je te porte.

— Mais je ne fais pas la comédie ! s’énerva-t-elle. Je ne veux pas que tu me portes, je…

Elle s’arrêta au milieu de sa phrase en se rendant compte qu’il souriait. Il se moquait d’elle !

Jamais encore elle ne l’avait vu lui sourire de cette manière : il était… magnifique, avec ses yeux d’un bleu cyan qui brillaient d’amusement et cette fossette au creux de sa joue. Durant quelques secondes, elle ne sut comment réagir, puis finalement… — Tu te fiches de moi ! s’écria-t-elle en lui donnant une tape dans l’épaule. Il relâcha sa jambe et s’assit sur le banc à côté d’elle. — Avoue qu’il y a de quoi rire. Tu te tords la cheville en essayant de me fuir, et au final tu te retrouves encore plus dépendante de moi."

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Fermant brièvement les yeux, il prit une profonde inspiration et tenta de capter son parfum avant qu’elle ne quitte la pièce.

Elle sentait bon, vraiment bon.Il l’avait déjà remarqué au squat, même si les odeurs corporelles des autres humains avaient troublé son odorat. Ève dégageait une douce fragrance de rose et de cerise qui lui mit l’eau à la bouche. Un soupir gonfla sa poitrine. Il n’allait pas la mordre tout de suite, ce n’était pas le bon moment. S’il avait appris une chose au cours de toutes ses années d’existence, c’est que la première morsure était souvent décisive. Il fallait choisir l’instant adéquat, les bonnes conditions.

Contrairement à Olrik, il préférait déguster ses proies, comme on déguste un bon vin...

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Extrait ajouté par MeguyC 2019-01-18T16:54:56+01:00

- Vous vous êtes fait prendre ? Pas étonnant. Vous êtes des humaines.

Eve leva le nez de son assiette et lui lança un regard mauvais.

- Ce qui veut dire ?

- Que vous êtes faibles.

La jeune femme se redressa sur sa chaise, comme une vipère prête à attaquer. Magnifique, Olrik la provoquait et elle réagissait au quart de tour... Il allait vraiment devoir la dresser s'il voulait la garder en vie, ou elle finirait par se faire tuer.

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Extrait ajouté par MeguyC 2019-01-18T16:49:32+01:00

- Dépêche-toi un peu, Olrik, je m'ennuie, pesta Luderik.

- Je veux choisir la bonne, gronda l'intéressé.

Pierre s'esclaffa au fond de la salle.

- Tu n'as jamais su choisir... prends-en une au hasard, ça ne changera rien du tout.

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" - Qu'est-ce qui est une mauvaise idée ? Demanda-t-elle immédiatement.

Luderik ne répondit pas, il continuait de parler avec Olrik, l'ignorant. Ève était encore fatiguée et à peine remise de sa maladie, mais son esprit était toujours aussi vif et son caractère aussi aiguisé. Elle se leva donc de sa chaise et s'approcha des deux vampires. Olrik lui montra les crocs, mais elle se contenta d'une grimace méprisante à son intention et vint s'assoir sur l'accoudoir du fauteuil de Luderik.

Ce dernier plissa le front.

- Pardon, mais j'étais trop loin de vous, je n'ai pas entendu votre conversation. Qu'est-ce qui est une mauvaise idée ? Redemanda-t-elle, angélique. "

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" - Un loup !

- Du calme, Ève, c'est un ami, tenta-t-il de la rassurer.

- Je ne serai jamais amie avec un loup.

- Tu n'étais pas non plus amie avec les vampires, fit remarquer Rolf, toujours assis dans son fauteuil.

Elle ne répondit pas et se contents de secouer la tête avant de battre en retraite dans la cuisine. Ioan lança un coup d'oeil interrogateur à Luderik qui soupira.

-Ève, reviens ici !

Bien entendu, elle ne l'écouta pas et claqua la porte derrière elle. "

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— Les filles se sont pomponnées, par contre vous... nota-t-il.

En effet, ils n'avaient pas vraiment fait d'efforts vestimentaires et affichaient leurs jeans et tee-shirts habituels. Le fait que les humaines portent des tenues de circonstance représentait déjà une marque de respect vis-à-vis de Markus, inutile d'en rajouter.

— Je rentrerais dans cette boîte même si je portais un caleçon sur ma tête, grogna Luderik.

Ioan ricana.

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