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Extrait ajouté par x-Key 2010-11-21T18:46:49+01:00

Continue comme ça, se dit Tom, et tu sais très bien comment ça va se terminer. ça va se terminer mal, voilà comment ça va se terminer. Et le mieux serait d'abord de bouger de ce foutu banc. Le mieux serait de trouver quelque chose d'intelligent à faire, quelque chose qui donne envie de bouger. Certainement, il allait se lever. Il n'y avait pas à s'en faire là-dessus. Tout de même, il avait assez mal aux jambes à force et puis il avait encore trop chaud.

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Il ne pourrait pas encore dormir. Il tira un livre du rayonnage et le repoussa. Ce n'était pas le soir à aborder ce genre de roman qui risquait de très mal se terminer. Il monta sur une chaise et attrapa le dictionnaire. En certaines occasions, rien ne semble plus calme, plus doux, plus délicatement ennuyeux, que les racines mouvantes des mots.

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- J'ai connu Louis à Frisco, il était très jeune, à peu près vingt ans. Je l'ai rencontré dans un bar où il cherchait l'aventure par tous les moyens - comment diriez-vous - de la dissolution. Et moi pendant ce temps je cherchais l'enfer. C'est cela, l'enfer. Je souhaitais que les brûlures des bas-fonds détruisent en moi toute passion, tout orgueil, toute croyance. Dissolu, dissous, quelle différence ? Peu importe mes raisons, vous ne les comprendriez sans doute pas si le désir d'un destin divin ne vous a jamais malmené.

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Les idées, c'est comme tout, on les retourne, on les use, et puis elles se trouent et c'est très triste si tu n'as pas moyen d'en changer.

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Extrait ajouté par annick69 2015-07-26T18:53:46+02:00

Galtier regarda Tom, qui, les sourcils baissés, avait agrippé ses deux mains au col de sa chemise comme si ça pouvait l’empêcher de tomber. Il avança et le frappa violemment sur les joues. — Vous n’avez pas le droit de me frapper, gronda Tom. — Cela m’est égal. Tu avais les yeux vides. — Vous êtes pire que n’importe quelle caricature de flic de série B de dernière catégorie de merde. — Très bien. Tant mieux. C’est ainsi que je m’aime. — Je peux frapper plus fort que vous. Je peux vous le rendre. — Je ne t’ai pas fait mal. Je t’ai sauvé de l’abrutissement. Un cas subtil mais plaidable d’assistance à personne en danger. — Dans ce cas il n’y a plus rien à dire. Restons-en là. Et ne continuez pas à m’emmerder.

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Extrait ajouté par annick69 2015-07-22T17:35:50+02:00

" Je suis génial. " Cette fois-ci, Tom est certain d'avoir élucidé le meurtre de Saldon, l'Américain dont il s'est servi pour s'introduire auprès Gaylor. Gaylor le magnifique, le consacré, le peintre chéri du XXe siècle... On n'approche pas facilement Gaylor, et l'invitation à cette soirée mondaine dénichée par Saldon avait été l'occasion rêvée de se glisser près de lui. Tom se l'était juré : il soumettrait ses toiles au maître. Mais voilà, une fois dans la place, Tom s'était montré au-dessous de tout : non seulement il n'avait pas adressé la parole à Gaylor, mais pire encore, en s'introduisant comme un voleur dans le bureau du grand homme, il était tombé sur le cadavre... Pauvre Tom ! Il n'est quelquefois pas facile d'être génial... Surtout lorsque la police est persuadée de votre culpabilité ! --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

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