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Liste des extraits

Extrait ajouté par Brochmael 2015-06-20T18:22:09+02:00

Pour autant, vous êtes en état d'arrestation au motif que vous avez tenté d'assomer un garde avec un autre garde.

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Extrait ajouté par Zannen 2012-10-01T21:01:07+02:00

"Les reîtres réunis autour d'un feu de camp virent les grenades exploser à distance, saisirent leurs armes et...

... se figèrent.

Un homme vêtu de noir, les yeux cachés par des verres rouges qui reflétaient les flammes, se tenait devant eux. Il attendait et pointait sur eux sa rapière à bout de bras. Il semblait à la fois détendu et résolu. Ils devinèrent qu'il était là depuis un petit moment. Ils comprirent qu'ils devraient passer par lui. Et malgré leur expérience de la souffrance, des combats et des massacres, un sentiment de malaise les prit.

Les entrailles tordues par la peur, ils surent qu'ils allaient mourir."

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Extrait ajouté par bourguip 2020-05-29T15:16:41+02:00

Le jour se leva sur Paris et, dès le milieu de la matinée, la fraîcheur nocturne ne fut plus qu'un agréable souvenir. De toute ses rues, de toutes ses cours, de tous ses ruisseaux et de tous ses fossés, la ville pua de plus belle sous un soleil qui, cependant, épargnait le cabinet de travail du sieur Pierre Teyssier. Derrière des volets clos, le maître de magie de son Eminence se remettait des fatigues d'une nuit d'étude : comprenez qu'il s'était endormi à sa table, la tête sur ses avant-bras croisés, ronflant beaucoup et bavant un peu.

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Extrait ajouté par bourguip 2020-05-29T15:10:46+02:00

Marciac moulinant des bras et battant des jambes, le saut ne fut pas d'une grande beauté. Mais il fit franchir cinq mètres d'obscurité caverneuse à son auteur et lui permit d'atterrir sur l'arête d'un toit pentu.

Les choses ensuite, se gâtèrent.

Le toit était donc pentu. Il était également ruisselant, c'est-à-dire extrêmement glissant. Et la plupart de ses tuiles ne demandaient qu'à se déloger.

Tel un fildefériste dans une bourrasque, Marciac oscilla en agitant les bras sur une jambe, sur l'autre...

- Oh, merde...

Après quoi il bascula et, sur les fesses, de plus en plus vite, il dévala la pente du toit en emportant les tuiles qui ripaient sous ses talons.

-Merde-merde-merde-merde-merde-merde-merde...

Puis vint le vide.

-MEEEEEEEEEERDE !

Des planches vermoulues ralentirent sa chute avec fracas, une bonne couche de foin l'amortit, et le rude contact avec le sol d'une étable la conclut enfin. Marciac se fit mal, jura sur le mode que l'on sait et, toujours très en colère, roula sur le côté en grimaçant.

Ce qu'il n'aurait sans doute pas fait s'il avait su qu'il mettrai ainsi le nez dans la...

-Merde.

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Extrait ajouté par Rwann 2020-04-13T15:49:32+02:00

Agnès de Vaudreuil se réveilla un cri aux lèvres, les yeux immenses et le regard empli des terreurs qui n'épargnaient aucune de ses nuits. Elle s'était assise dans un sursaut de panique, et resta un instant hébétée à guetter les ombres autour de son lit. Il lui fallut attendre que son cœur cesse de battre une marche furieuse. Attendre que son souffle, presque haletant, s'apaise enfin. Attendre qu'une mauvaise sueur sèche sur sa peau.

Les derniers reliquats de terreur la quittèrent peu à peu, à regret, comme une meute frustrée de n'avoir pas triomphé d'une proie blessée mais trop acharnée à survivre.

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A la recherche de sa fille enfuie, La Fargue, seul et sans fortune, embarqua à Dieppe le 27 septembre 1633 à bord de "La Bienfaisance", en partance pour la Nouvelle-France. Les aventures et les évènements qui marquèrent sa vie en Amérique restent à raconter.

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Extrait ajouté par Brochmael 2015-06-20T18:06:59+02:00

Depuis bientôt quatre ans que je te connais, et que tu m'honores de ton amitié, je t'ai souvent vu impécunieux, et le mot est faible. Tu as vendu et racheté cent fois tout ce que tu poosèdes. Il t'es arrivé de jeûner de force des jours durant, et tu te serais sans doute laissé mourir de faim si je ne t'avais invité à ma table sous quelque prétexte. Je me souviens même du jour où tu m'emprunta une épée le temps d'un duel... Mais jamais, jamais tu n'as consenti à te séparer de cette chevalière. Pourquoi ?

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Extrait ajouté par EliSM 2015-04-06T12:12:40+02:00

"Au jour de ma mort, je voudrais être certain d'avoir vécu"

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Extrait ajouté par anonyme 2013-01-29T11:04:47+01:00

Tome 2

"Ils reniflèrent la capitale avant de la voir et regrettèrent bientôt de ne pas avoir fait un détour. Certes, tout Paris puait sous un soleil ardent. Mais Paris ne puait jamais autant qu'aux alentours de la rue Mouffetard, qu'ils remontèrent les larmes aux yeux. Car la Bièvre -qui traversait alors le quartier avant d'aller se jeter dans la Seine- attirait diverses activités qui faisaient une grande consommation d'eau, dont des tanneries et des écorcheries polluant autant la rivière que l'atmosphère.

Passer la porte Saint-Marcel fut donc un soulagement, malgré l'odeur de vieille latrine chauffée qui régnait intra-muros."

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Extrait ajouté par Gkone 2013-01-14T16:22:37+01:00

- Bon sang, Nicolas! Ce que je suis contente de te voir...

- Et moi, donc!

- Ce qui explique sans doute que l'une de tes mains s'approche dangereusement de mes fesses...

- Désolé. L'habitude.

- Elle descend toujours, Marciac...

- La coquine...

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