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Extrait ajouté par Didie6 2015-01-25T23:30:05+01:00

L'existence, c'était ça : la naissance incertaine de l'aube, le souffle d'un enfant endormi, et un homme aux grosses mains d'assassin, assis dans le noir, en train de souffrir.

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Extrait ajouté par ZZZZZZZZZO 2017-11-29T16:19:11+01:00

- Eh bien, moi aussi ! hurla l'assassin. Moi aussi, je suis né ce jour-là ! Dès que je t'ai vu, j'ai vu le jour ! Tu comprends, Paolo ?

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Extrait ajouté par ZZZZZZZZZO 2017-11-29T16:16:12+01:00

Luis poussa un soupir. Il fit le tour de la pièce, le nez en l'air, examinant les cartes postales accrochées aux murs. C'était comme si sa vie avait fini dans un musée. Les souvenirs se perdaient, les sensations s'effaçaient, tout reprenait sa vraie place ; et le monde, les pays parcourus ne vaudraient jamais les moments passés autrefois dans cette maison perdue à batailler avec les coups de vent et les colères silencieuses d'Angel, le renard, les serpents, et ces moments de paix à fumer sur le seuil dans le soleil couchant. Paolo possédait quelque chose d'inestimable : un endroit sur cette terre où il était vraiment chez lui et qui, par sa rudesse, remettait d'emblée l'homme à sa juste place dans l'univers.

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Extrait ajouté par Niniee88 2017-11-05T17:41:12+01:00

"Paolo possédait quelque chose d'inestimable: un endroit sur cette terre où il était vraiment chez lui et qui, par sa rudesse, remettait d'emblée l'homme à sa juste place dans l'univers" page 224

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Extrait ajouté par Niniee88 2017-11-05T17:38:15+01:00

"Le bonheur, s'il existait, devait plutôt ressembler à la moquette de la banque, au chauffage, à la brebis avec sa toison épaisse. Ce devrait être un père, une mère qui sait prendre son fils dans ses bras, des amis qui ne s'en vont pas en douce faire le tour du monde, des femmes qui se contentent de peindre des ports de pêche et qui ne donnent pas des dessins à la police..." page 141/142

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Extrait ajouté par Siliny 2016-04-05T00:02:17+02:00

-Tue-le ! Tue-le !

Paolo sursauta.Une dernière fois, il regarda la pointe du pic à glace. Une dernière fois le renard. Puis il se jeta en avant. Luis ferma les yeux. Il n'entendit que cris, glapissements,pleurs,souffles haletants. Lorsqu'il osa regarder, il vit un tas informe : l'homme,l'enfant,le renard, tous trois entremêlés barbouillés de sang, de sueur, de larmes.

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Extrait ajouté par Didie6 2015-01-25T23:30:31+01:00

Sur cette terre perdue, seuls les morts connaissaient le repos. Les vivants, eux, n'avaient qu'à serrer les dents pour supporter l'existence. C'était là le cadeau qu'Angel venait de faire à Paolo : une vie. Mais quelle vie ?

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Extrait ajouté par Didie6 2015-01-25T23:30:18+01:00

C'est fini, et pourtant il avait l'impression de n'avoir même pas commencé.

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Extrait ajouté par Didie6 2015-01-25T23:29:50+01:00

En sortant, il serrait son poing sur le bonbon, bien décidé à le garder toute sa vie, comme un talisman. Le papier jaune, petit éclat de soleil tombé du ciel, ne pouvait que lui porter bonheur.

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Extrait ajouté par Didie6 2015-01-25T23:29:37+01:00

Son corps s'affaissa. Luis vit la déchirure de son cœur se peindre sur son visage, comme reflétée par un miroir intérieur, et il sut qu'à cet instant Paolo avait vraiment quitté l'enfance. Il sentit combien cela faisait mal, et il songea que cette mue violente allait retentir tout aussi violemment sur sa propre vie et sur celle d'Angel. Au bout du chemin de caillasses, dans cette maison battue par les vents australs, il y avait maintenant trois hommes perdus et un renard à enterrer.

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