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Descriptions de l'éditeur

Les Larmes des cigognes - Lawren Schneider

Par annick69 le 27-03-2018 Editer
annick69
Louis n’arrivait pas à trouver le sommeil. Peut-être devenait-il fou. « Je crois que j’ai des visions, un peu comme Bernadette, à Lourdes. C’est comme si j’étais rentré dans le corps de ce type. » Il a cogné une femme. De toutes ses forces.

GAMBSTETT, 1986

« Je m’appelle Christophe et j’aimerais vous confier mon secret : je suis capable de voir des choses que vous ne voyez pas... Tout a démarré il y a quelques mois. Ma mère m’a serré dans ses bras. Un câlin de maman. J’ai posé ma main sur sa nuque et… C’est comme si j’avais plongé dans son corps, comme si j’avais vu à travers ses yeux ».

Prisonnier dans le camp de Tambov, Louis Waechter est en proie à des visions terriblement réalistes. Quarante-trois ans plus tard, Christophe, son petit-fils, confie à ses amis qu’il a le même don. Ce jour-là il a ouvert une porte qui ne se refermera plus.
Par Lawren le 08-10-2017 Editer
Lawren
1943

Cette nuit-là, Louis n’arrivait pas à trouver le sommeil. Peut-être devenait-il fou tout simplement.
« Je crois que j’ai des visions, un peu comme Bernadette à Lourdes. C’est comme si j’étais rentré dans son corps. Il a cogné une femme. De toutes ses forces. Les coups de poing lui ont explosé le visage, puis elle s’est évanoui »

1986

« Je m’appelle Christophe et j’aimerais vous confier mon secret : je suis capable de voir des choses que vous ne voyez pas... »
Je vois bien à vos têtes que cela vous paraît débile… Putain, il faut que je commence par le début sinon vous n’y comprendrez rien…
« Tout a démarré il y a quelques mois. Ma mère m’avait serré dans ses bras. Un câlin de maman. J’ai posé ma main sur sa nuque et… j’ai eu ma première vision. C’est comme si j’avais plongé dans son corps, comme si j’avais vu à travers ses yeux »

Louis, « malgré-nous » enfermé dans le camp de Tambov est en proie à des visions terriblement réalistes. 43 ans plus tard, Chris, son petit-fils confie à ses amis qu’il a le même don. Il n’aurait jamais dû en parler…


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