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Extrait ajouté par Marlene2303 2019-10-13T17:14:49+02:00

« – C’est pour ça que tu as peur d’être liée à moi ? Parce que tu crois qu’on va finir comme eux ?

Il posa sa main sur mon cœur.

– Ça, et parce que… je voulais être certaine de garder mon libre arbitre.

– Le lien est un moyen plus rapide de savoir pour qui tu es faite. Sans lui, nous aurions pu attendre des années avant de tomber amoureux l’un de l’autre.

– Vraiment ?

– Je suis sûr que cela aurait fini par arriver. Tu es un magnifique volcan en fusion. Belle, impulsive, méfiante, adorablement têtue. Il n’y a rien chez toi qui pourrait me repousser.

Et je ne trouvais rien chez lui non plus. J’étais heureuse d’être là. Heureuse qu’il m’ait acceptée de cette façon si évidente. Heureuse parce que je ne serai plus jamais seule. »

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Extrait ajouté par Venus13013 2019-10-12T11:53:25+02:00

- Parce que c'est comme ça à partir de maintenant, annonça-t-il comme un fait établi. Si tu souffres, je souffre. Si tu es heureuse je le suis et si tu t'intéresses à quelqu'un d'autre, je lui pète la gueule !

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Extrait ajouté par minette467 2020-02-07T21:01:50+01:00

« Un instant plus tard, Vadian se matérialisait devant moi. Venu quémander un baiser. Je levai les yeux au ciel, amusée. Un grand mec comme lui, j’éprouvais toujours un creux délicieux au cœur de le voir accourir vers moi et réclamer un câlin. »

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Extrait ajouté par minette467 2020-02-07T20:51:48+01:00

« Je demeurai un peu bête à regarder la porte close un temps interminable, toujours malade comme un chien. Et puis les doigts auxquels je m’accrochais désespérément réagirent.

Doucement d’abord.

Fermement ensuite.

Je tournai la tête en oubliant tout le reste. Vadian avait les yeux ouverts, son sourire de tombeur amoureux sur le visage, voilé dans les vapes.

— Tu n’as vraiment pas le pied marin, Blondie.

Son sourire me désarma. Il était si triste. Je n’avais pas l’habitude de le voir dans cet état. Il me caressa la main qu’il tenait entre ses doigts, l’amena à sa bouche en la serrant de toutes ses forces.

— Ne pleure pas ! me pria-t-il d’une voix douce et brisée.

Je ne m’en étais même pas rendu compte.

Peu importait qu’il vienne de se réveiller. J’escaladai le lit, puis son corps immense pour m’enfouir au plus profond de ses bras. Dans son odeur. Je me blottis au creux de son épaule, contre son torse large, sous ses biceps épais et lourds. En lui. Partout, lorsque son esprit se reconnecta entièrement au mien. Mon mal de mer s’évanouit en un battement de cil ; je me plaquai encore plus fort.

— Ne pleure pas, bébé.

Je ne pouvais pas m’arrêter.

— J’ai eu tellement peur.

Je parlais de vive voix, juste pour pouvoir effleurer sa peau de mes lèvres. J’adorais cette sensation. J’adorais sentir de nouveau son pouls battant au même rythme que le mien, sa chair de poule provoquée par mon souffle. »

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Extrait ajouté par minette467 2020-02-07T20:36:24+01:00

« Même assis Vadian était impressionnant par sa carrure. Je comprenais que l’autre veuille garder la face. J’étais fière d’être liée à lui. »

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Extrait ajouté par mimiwolf 2019-11-02T13:53:07+01:00

— Pas de pitié pour ces connards, me souffla Vadian.

— Pas de pitié pour ces connards.

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Extrait ajouté par kmrct89 2019-11-02T12:19:27+01:00

- Tu n'est pas sur la glace, là, Superstar ! m'énervai-je, en essayant de me dégager et surtout en me retenant de lui en coller une.

- M'appelle pas comme ça !

- Quoi ? Ce n'est pas le petit nom que tout le monde te donne ? raillai-je avec un sourire provocateur.

- Mais t'es qui toi ? Quand est-ce que tu la fermes ?

- Jamais.

- Eh bien, tu ferais mieux ! Sinon je passe par l'intérieur et vu tes réactions, je n'ai pas l'impression que, depuis le début, cela te plaise.

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Extrait ajouté par Venus13013 2019-10-12T21:46:55+02:00

- Elle a intérêt à dégager sa main. Sinon je la lui fourre au fond de la gorge pour qu'elle s'étouffe avec, ou ailleurs... ça lui fera un drôle d'effet.

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Extrait ajouté par Laurineb94 2020-12-12T22:43:26+01:00

Ce qu’il peut être emmerdant, ce prof…

— Je ne te le fais pas dire ! répondit une voix dans ma tête.

Je sursautai de frayeur, si brusquement que je faillis partir en arrière. Ma chaise, elle, vacilla sur ses pieds et s’écroula derrière moi dans un bruit retentissant. Je m’emmêlai les jambes dedans mais réussis à me rattraper au bureau des deux mains avant de me redresser, perdue. La surface plane devint ma bouée de sauvetage, je m’y accrochai, tremblante, allongeant mon souffle, calmant la précipitation paniquée dans ma cage thoracique. Toutes les têtes se tournèrent vers moi de concert.

Je tentai difficilement de plaquer un sourire désolé sur mes lèvres, mais le prof me regardait, suspicieux. Certains de mes camarades également. Je cherchai dans chacun de leurs yeux étonnés lesquels auraient pu comprendre ce qu’il se passait. Puis je les rencontrai : les deux prunelles vertes que je ne croisais presque jamais.

— Qu’est-ce que…

— Mademoiselle Lith, vous vous sentez bien ?

— Hein ?

Non, je ne me sentais pas bien !

— Euh… Ouais !

— Vous ne voyez donc pas d’inconvénient à reprendre votre place ?

— Quoi ?

Dire que j’étais perturbée était un euphémisme !

Je devais être encore dans mon lit, occupée à rêver… Voilà : je dormais ! Je ne voyais pas d’autre explication à ce qui était en train de m’arriver. Je ne pouvais pas...

— T’es complètement cinglée comme meuf !

Ce n’est pas lui, Carline ! Tu te trompes ! Je le regardai encore. Tête tournée dans ma direction, ou plutôt calée entre ses bras, ses yeux qui dépassaient tout juste de son sweat. Il releva la tête et je ne pus passer à côté de ce sourire : un coin de lèvres relevé, révélant des dents d’une blancheur qu’on ne voyait que chez les présentateurs télé.

— Et si je te disais que c’est bien moi ?

Je m’efforçai de dévier le regard, réfléchissant à la situation. Je n’avais rien entendu. Il n’était pas vraiment dans ma tête et ce n’était pas sa voix que j’entendais répondre au fil de mes pensées. Impossible.

— Si, si.

— Mais merde !

De tous les garçons sur terre, que faisait la voix du plus arrogant, du plus téméraire et du plus con dans ma tête ? Vadian, le capitaine de l’équipe de hockey. Bagarreur, insultant et beaucoup trop beau pour faire de lui un mec intelligent !

— Tu sais que je t’entends, là ?

— Casse-toi de ma tête !

— Je crois que je ne peux pas, miss Intello.

— Ne m’appelle pas comme...

— Mademoiselle Lith, vous m’écoutez ? Veuillez vous asseoir !

Je sursautai de nouveau en entendant le rappel à l’ordre du professeur. J’avais oublié où je me trouvais, la classe, les élèves, cet adulte qui pourrait me faire enfermer si je ne faisais pas attention à mon comportement. J’avais déjà mal au crâne. Avec ça, mon cœur qui s’acharnait à tambouriner comme un malade, je ne devais pas renvoyer l’image d’une fille saine d’esprit et… normale.

— MADEMOISELLE LITH !

— Oui, oui, c’est bon ! grognai-je en me rasseyant.

Je me planquai la tête entre les mains pour regarder ma table et non plus tous ces yeux en train de m’épier. Je battis du pied, angoissée à l’idée que l’un de mes camarades ou mon connard de prof puisse deviner le sentiment qui m’agitait subitement.

— Il va plus t’avoir à la bonne, celui-là, si tu continues.

— Arrête de me parler !

— Je ne peux pas ! Ce sont mes pensées ! Je ne peux pas m’empêcher de penser, au cas où tu ne le saurais pas.

Il me prenait pour une abrutie ! Et je n’avais vraiment pas besoin qu’il ait l’air si décontracté alors que tout mon corps était branché sur du mille volts.

— Y a pas de quoi stresser, me précisa-t-il comme si j’étais bête de le faire.

— Mets-la en veilleuse ! Tu vas voir, c’est facile, il suffit d’être le même crétin sportif que d’habitude et tu réfléchiras moins !

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Extrait ajouté par minette467 2020-02-07T20:33:12+01:00

« De là où on me maintenait, je le vis se débattre, nous n’étions qu’à quelques mètres l’un de l’autre, retenu chacun en arrière par leurs bras si nombreux. Vadian devenait fou. Je ne l’avais jamais vu si virulent et agressif. Même sur le terrain, il n’avait jamais eu cette lueur dans les yeux. Elle étincelait comme une envie de meurtre. »

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