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Extrait ajouté par camillel54 2011-04-22T20:35:09+02:00

Poltron ! Tu l'as appelé poltron ! Sais-tu que, lorsque nous avons couru vers toi, c'est lui qui courait en avant ? As-tu vu que, lorsque les autres loups arrivaient au secours de leur camarade, Paul, armé d'un bâton qu'il avait ramassé en courant, s'est jeté au-devant d'eux pour les empêcher de passer, et que c'est moi qui ai dû l'enlever dans mes bras et le retenir près de toi pour l'empêcher de se porter au secours des chiens ? As-tu remarqué aussi, que pendant tout le combat, ils s'est toujours tenu devant toi pour empêcher les loups d'arriver jusqu'à nous ? Voilà comme Paul est poltron !

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Extrait ajouté par camillel54 2011-04-22T20:35:09+02:00

Sophie : Allez, monsieur, allez, je ne vous empêche pas.

Paul : Ah, bah ! Tu boudes sans savoir pourquoi. Au revoir, à dîner, mademoiselle grognon.

Sophie : Au revoir, monsieur malappris, maussade, désagréable, impertinent.

Paul, fait un signe moqueur : Au revoir, douce, patiente, aimable Sophie !

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Extrait ajouté par camillel54 2011-04-22T20:35:09+02:00

Comme cette chaux est blanche et jolie ! se dit-elle, je ne l'avais jamais si bien vue ; maman ne m'en laisse jamais approcher. Comme c'est uni ! Ce doit être doux et agréable sous les pieds. Je vais traverser tout le bassin en glissant dessus comme sur la glace.

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Extrait ajouté par camillel54 2011-04-22T20:35:09+02:00

La bonne : en vérité, je plains le pauvre animal ; vous le laisserez bientôt mourir de faim.

Sophie, avec indignation : Mourir de faim ! Certainement, non ; je lui donnerai des noisettes, des amandes, du pain, du sucre, du vin.

La bonne, d'un air moqueur : Voilà un écureuil qui sera bien nourri ! Le sucre lui gâtera les dents, et le vin l'enivrera.

Paul, riant : Ha ! Ha ! Ha ! Un écureuil ivre ! Ce sera bien drôle.

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Extrait ajouté par camillel54 2011-04-22T20:35:09+02:00

Une autre chose que Sophie désirait beaucoup, c’était d’avoir des sourcils très épais. On avait dit un jour devant elle que la petite Louise de Berg serait jolie si elle avait des sourcils. Sophie en avait peu et ils étaient blonds, de sorte qu’on ne les voyait pas beaucoup. Elle avait entendu dire aussi que, pour faire épaissir et grandir les cheveux, il fallait les couper souvent.

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Extrait ajouté par camillel54 2011-04-22T20:35:09+02:00

" Les enfants restèrent seuls et jouèrent longtemps devant la maison. Sophie parlait souvent de fruits confits.

"Je suis fachée, dit-elle, de n'avoir pas pris d'angélique ni de prune : ce doit être très bon."

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Extrait ajouté par calys 2015-04-21T10:11:54+02:00

LA MAMAN. – Sais-tu ce qu'il peut signifier, Sophie ! C’est que le bon Dieu, qui voit que tu n’es pas sage, te prévient par le moyen de ce rêve que, si tu continues à faire tout ce qui est mal et qui te semble agréable, tu auras des chagrins au lieu d'avoir des plaisirs. Ce jardin trompeur, c’est l'enfer ; le jardin du bien, c’est le paradis ; on y arrive par un chemin raboteux, c’est-à-dire en se privant de choses agréables, mais qui sont défendues ; le chemin devient plus doux à mesure qu'on marche, c’est-à-dire qu’à force d’être obéissant, doux, bon, on s’y habitue tellement que cela ne coûte plus d’obéir et d’être bon, et qu'on ne souffre plus de ne pas se laisser aller à toutes ses volontés.

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Extrait ajouté par ab0428 2015-03-16T22:59:53+01:00

La poupée de cire

"Ma bonne, ma bonne, dit un jour Sophie en accourant dans sa chambre, venez vite ouvrir une caisse que papa m'a envoyée de Paris ; je crois que c'est une poupée de cire, car il m'en a promis une."

LA BONNE. - Où est la caisse ?

SOPHIE. - Dans l'antichambre : venez vite, ma bonne, je vous en supplie.

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Extrait ajouté par queenregina 2014-03-29T14:56:43+01:00

Un jour, Sophie pensa qu’il était bon de laver les poupées, puisqu’on lavait les enfants ; elle prit de l’eau, une éponge, du savon, et se mit à débarbouiller sa poupée ; elle la débarbouilla si bien, qu’elle lui enleva toutes ses couleurs : les joues et les lèvres devinrent pâles comme si elle était malade, et restèrent toujours sans couleur. Sophie pleura, mais la poupée resta pâle.

Un autre jour, Sophie pensa qu’il fallait lui friser les cheveux ; elle lui mit donc des papillotes : elle les passa au fer chaud, pour que les cheveux fussent mieux frisés. Quand elle lui

ôta ses papillotes, les cheveux restèrent dedans ; le fer était trop chaud, Sophie avait brûlé les cheveux de sa poupée, qui était chauve. Sophie pleura, mais la poupée resta chauve.

Un autre jour encore, Sophie, qui s’occupait beaucoup de l’éducation de sa poupée, voulut lui apprendre à faire des tours de force. Elle la suspendit par les bras à une ficelle ; la poupée, qui ne tenait pas bien, tomba et se cassa un bras. La maman essaya de la raccommoder ; mais, comme il manquait des morceaux, il fallut chauffer beaucoup la cire, et le bras resta plus court que l’autre. Sophie pleura, mais le bras resta plus court.

Une autre fois, Sophie songea qu’un bain de pieds serait très utile à sa poupée, puisque les grandes personnes en prenaient.

Elle versa de l’eau bouillante dans un petit seau, y plongea les pieds de la poupée, et, quand elle la retira, les pieds s’étaient fondus, et étaient dans le seau. Sophie pleura, mais la poupée resta sans jambes.

Depuis tous ces malheurs, Sophie n’aimait plus sa poupée, qui était devenue affreuse, et dont ses amies se moquaient ;

enfin, un dernier jour, Sophie voulut lui apprendre à grimper aux arbres ; elle la fit monter sur une branche, la fit asseoir ;

mais la poupée, qui ne tenait pas bien, tomba : sa tête frappa contre des pierres et se cassa en cent morceaux. Sophie ne pleura pas, mais elle invita ses amies à venir enterrer sa poupée.

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Extrait ajouté par chance 2012-11-07T15:19:53+01:00

CAMILLE._ Voyons,Sophie, fais les honneurs.

SOPHIE._ Asseyez-vous autour de la table...Là,c'est bien...Donnez-moi vos tasses, que j'y mette du sucre...

A présent le thé,... puis la crème... Buvez maintenant.

MADELEINE._C'est singulier,le sucre ne fond pas.

SOPHIE._Mêle bien,il fondra.

PAUL._Mais ton thé est froid.

SOPHIE._C'est parce qu'il est fait depuis longtemps.

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