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Environ six heures plus tard, aux urgences de l’hôpital de Rosewood. Une infirmière guillerette, aux longs cheveux bruns coiffés en queue-de-cheval, écarta le rideau qui délimitait la petite alcôve occupée par Aria. Elle tendit un porte- bloc à Byron Montgomery, le père de la jeune fille, en lui demandant de signer au bas du document qui y était clipé.

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Les messages de « A », leur nouveau bourreau, déclarant que Ian Thomas n’avait pas tué Alison. Le registre qu’Emily avait trouvé au Radley, et dans lequel apparaissait régulièrement le nom de Jason DiLaurentis - indiquant que le jeune homme avait peut-être été traité là du temps où l’hôtel était encore une clinique psychiatrique. Ian affirmant par messagerie instantanée que Jason et Darren Wilden, le policier chargé d’enquêter sur le meurtre d’Ali, avaient tué l’adolescente, et qu’ils ne reculeraient devant rien pour préserver leur secret.

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Emily Fields ouvrit les yeux et regarda autour d’elle. Elle gisait au milieu du jardin de derrière des Hastings, entourée par un mur de fumée et de flammes. Des branches d’arbre rabougries craquaient et tombaient sur le sol avec un fracas assourdissant. Les bois irradiaient une chaleur qui donnait l’impression d’être mi-juillet et non fin janvier.

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Aucune d’elles n’aurait pu prédire que le lendemain, la pelouse des DiLaurentis serait envahie par la presse et la police. Toutes ignoraient où Ali se trouvait, et qui l’adolescente comptait retrouver quand elle avait quitté la grange ce soir-là.

En ce beau jour de juin, le premier des grandes vacances, elles mirent de côté les inquiétudes de Mme DiLaurentis. Il n’arrivait jamais rien de grave dans un endroit comme Rosewood. Rien de grave non plus aux filles comme Ali. Elle va bien, se disaient ses amies. Elle va revenir.

Trois ans et demi plus tard, les événements venaient peut-être de leur donner raison.

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Emily observait un bourdon qui volait de fleur en fleur dans le jardin des Hastings. Elle non plus n’avait pas envie de couvrir Ali. Elle était à peu près certaine qu’elle se trouvait bel et bien avec ses copines de l’équipe de hockey -des lycéennes intimidantes qui fumaient des Marlboro par la fenêtre de leur Range Rover et allaient à des soirées avec des fûts de bière. Emily se demandait si c’était vraiment mal de sa part d’espérer qu’Ali aurait des ennuis à cause d’elles. Vouloir la garder pour elle seule faisait-il d’elle une mauvaise amie?

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L’année précédente, elle avait sorti Spencer, Hanna, Aria et Emily de l’ombre et les avait invitées dans son cercle intime. Tout avait été parfait pendant quelques mois. Les cinq filles régnaient sur les couloirs de l’externat, tenaient leur cour pendant les soirées de collégiens et obtenaient toujours leur place préférée au Rive Gauche, quitte à déloger les filles moins populaires.

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Simultanément, elles pivotèrent pour regarder la grange au fond du jardin des Hastings. C’est là que la veille, Spencer, Aria, Emily, Hanna et Alison DiLaurentis, leur meilleure amie et la chef de leur petite bande, devaient donner une soirée pyjama très attendue pour fêter la fin des cours. Mais au lieu de faire les folles jusqu’à l’aube, elles s’étaient séparées brutalement avant minuit. Loin de constituer une parfaite introduction aux grandes vacances, leur petite fête avait été un vrai fiasco...

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Emily Fields fut la suivante. Elle portait le même jean délavé et le même T-shirt jaune citron Old Navy que la veille au soir, tout froissés, comme si elle avait dormi avec.

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Aria Montgomery arriva la première. Elle déposa son vélo dans l’allée de graviers, s’assit sous un saule pleureur et fit courir ses doigts sur la pelouse soigneusement taillée. Hier encore, l’herbe douce avait un parfum d’été et de liberté, mais après tout ce qui s’était produit, son odeur ne parvenait plus à susciter la moindre jubilation chez Aria.

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Vous est-il déjà arrivé que quelque chose de très important disparaisse comme ça, sans laisser de traces? Par exemple, ce foulard vintage Pucci que vous portiez pour le bal des secondes. Il était à votre cou toute la soirée, mais au moment de rentrer à la maison, pouf! Envolé. Ou ce sublime médaillon en or reçu de votre grand-mère - à croire qu'il s'est fait pousser des jambes pour s'enfuir. Pourtant, les objets ne se volatilisent pas. Il faut bien qu'ils se trouvent quelque part.

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