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Les Monologues du vagin



Description ajoutée par Laurinoushka 2019-02-28T16:31:17+01:00

Résumé

J'ai décidé de faire parler des femmes, de les faire parler de leur vagin, de faire des interviews de vagins... Et c'est devenu ces Monologues... Au début, ces femmes étaient un peu timides, elles avaient du mal à parler. Mais une fois lancées, on ne pouvait plus les arrêter. Les femmes adorent parler de leur vagin. Depuis sa parution aux Etats-Unis en 1998, Les Monologues du vagin a déclenché un véritable phénomène culturel : rarement pièce de théâtre aura été jouée tant de fois, en tant de lieux différents, devant des publics si divers... Mais que sont donc ces Monologues dans lesquels toutes les femmes se reconnaissent ? Il s'agit ni plus ni moins de la célébration touchante et drôle du dernier des tabous : celui de la sexualité féminine. Malicieux et impertinent, tendre et subtil, le chef-d'oeuvre d'Eve Ensler donne la parole aux femmes, à leurs fantasmes et craintes les plus intimes. Qui lit ce texte ne regarde plus le corps d'une femme de la même manière. Qui lit ce texte ne pense plus au sexe de la même manière.

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Classement en biblio - 139 lecteurs

Extrait

Extrait ajouté par sapho 2017-06-10T12:09:44+02:00

Le clitoris n'est qu'une simple boule de nerfs ; huit mille terminaisons nerveuses pour être tout a fait précis .C'est la plus forte concentration qu'on puisse trouver dans tout l'organisme .

Plus que le bout des doigts , plus que les lèvres , plus que la langue et deux fois plus - je dis bien DEUX FOIS PLUS - que le pénis . Alors je vous le demande :

qui voudrait d'un fusil à un coup quand on a en sa possession une mitraillette ?

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Maux-Silencieux 2019-09-02T21:51:46+02:00
Lu aussi

Eve Ensler donne la parole aux femmes, toutes les femmes, pour parler de leur vagin (chose qui ne se faisait pas à ce moment là). C'est une pièce touchante, parfois drôle, parfois triste, parfois elle nous met en colère au vu de ce que certaines subissent. En colère aussi car malgré que la pièce date (1996), quasi tous les sujets sont toujours actuels.

J'ai beaucoup aimé la préface de Gloria Steinem qui est éclairante et revendicative.

Ce livre aborde des thèmes tel que le viol, les violences gynécologiques (aussi bien physiques que psychologiques), l'infantilisation de la femme, les menstruations. Mais il aborde aussi le thème de l'amour de soi, la réappropriation du corps, la découverte et LGBT.

Une lecture rapide (64 pages) mais nécessaire.

Mais rappelez-vous, on a pas besoin d'un vagin pour être femme.

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Commentaire ajouté par tineph 2019-06-08T09:37:44+02:00
Bronze

Mon vagin et moi s'attendions à un peu plus d'approfondissement des sujets (mon vagin et moi sommes conscients que ce n'est pas un traité médical aussi), mais toutefois bien écrit. On a en effet envie de crier qu'on a un vagin à la fin de la lecture !

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Commentaire ajouté par mpo76 2019-05-21T14:33:38+02:00
Commentaire ajouté par dacotine 2019-04-14T13:03:30+02:00
Or

Un bon moment de lecture passée en la compagnie de femmes qui évoquent leur vagin : puisque c'est un recueil de témoignages de femmes d'horizon et d'âge variés.

Un texte féministe mais drôle par moments graves. On ne s'ennuie pas car les textes s'alternent rapidement , ce sont des morceaux de vie, de réflexions, rien d'abouti .

Un livre court, original .

http://passeuredelivres.over-blog.com/2019/04/les-monologues-du-vagin-eve-ensler-denoel-d-ailleurs.html

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Commentaire ajouté par PlzAllow 2019-01-03T09:01:06+01:00
Argent

Je le recommande à quiconque, sérieux, homme ou femme, que vous ayez un vagin ou non, c'est très émouvant.

En dehors même de l'aspect féministe de la chose, y'a pas besoin de mêler la politique à ça, les vagins émeuvent et on se l'avoue jamais avec une telle intensité qu'en lisant ce livre-là. Bon. Au pire vous penserez à votre mère en le lisant, à votre naissance, à votre blonde, à votre voisine, je sais pas, mais je suis sûr qu'expert ou non sur le sujet sexuel vous pourrez tirer quelque chose de cette lecture-là.

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Commentaire ajouté par JukeBox 2018-10-01T12:53:48+02:00
Lu aussi

Très belle lecture, même si elle n'a pas vocation a être belle, mais bien à faire réfléchir. Eve Ensler traite de tout: du vagin, de ce que les femmes pensent de leur vagin, de ce que la société en pense aussi, et de tout ce qu'on lui fait subir. C'est une lecture que je recommande à tous ceux et celles qui sont frileux à l'idée de parler de cet organe qui est à l'origine de la création.

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Commentaire ajouté par SherCam 2018-09-26T23:07:50+02:00
Or

Une ode au vagin.

Des passages drôles d'autres émouvants mais parfois terribles.

Dans nos sociétés patriarcales ‚ le vagin est souvent sujet de honte.

A lire pour se sentir fière d'être une femme.

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Commentaire ajouté par AprilDevil 2018-08-31T14:52:02+02:00
Argent

Parler de vagin, c'est un peu comme parler de règles ; les deux mots sont cousins. C'est une famille peu recommandable.

A lui seul, le mot vagin semble comme qui dirait détenir le pouvoir de semer le chaos dans l'ordre public, mettant en danger notre belle moralité.

Prononcer le mot vagin, c'est au mieux une pitoyable provocation, au pire un signe d'impudeur. Dans tous les cas, c'est vulgaire et déplacé.

Voyons la réalité en face : le mot vagin est un gros mot.

Les dérivés du mot pénis ont échu, quant à eux, d'une place de choix dans notre vocabulaire. Les déclinaisons familières ne manquent pas. Il y en a même qui leur donnent des petits noms affectueux. Mais après tout, ce sont des hommes, et il est bien connu que la principale source de préoccupation des hommes est leur sexe, n'est-ce pas - c'est un peu leur panneau indicateur dans la vie, m'a-t-on dit. J'ai également ouï dire, grâce au savant concours intellectuel de féministes, que de plus en plus d'hommes voient dangereusement décroître leur nombre de neurones propres à l'usage tant leur énergie est distillée dans leur bas ventre...

Comment, on m'aurait menti ?

La vérité, c'est qu'on apprend aux petites filles que leur corps est une chose dont on ne doit pas parler ; dont elles ne doivent pas parler. On ne nomme pas. Alors, ça n'existe pas.

Ou alors, si ça existe, il faut fermer les yeux. On nous plonge dans l'incompréhension, et ce, dès le plus jeune âge. Et au fond, nulle n'y échappe, même celles qui sont favorisées par la bienveillance familiale. Parce que ces inégalités entre les hommes et les femmes irriguent en profondeur notre société, et que le cocon familial, s'il peut se faire armure, ne sera jamais un rempart.

Mais voyons la situation sous un autre angle.

Si les vagins existent, c'est que les femmes existent.

Les femmes existent en-dehors du lit des hommes. Tiens donc.

Si les vagins existent, les femmes existent par elles-mêmes. Si les femmes existent par et pour elles-mêmes, elles sont dangereuses pour les hommes. Car à partir du moment où elles sont autonomes, elles sont en mesure d'exercer leur libre-arbitre. Et capables d'interroger une situation qui n'a pas lieu d'être.

Les femmes peuvent former un contre-pouvoir.

Sans vagin, il n'y a pas de vie. Ce sont les femmes qui donnent la vie. Sans femmes, il n'y aurait pas d'hommes. Mais, si les hommes sont, par nature, destinés à dominer les femmes, il leur faut asseoir leur légitimité. Et si les femmes ont du pouvoir, la légitimité des hommes ne tient plus.

Le vagin est pouvoir.

C'est une impossibilité métaphysique.

La solution à cet épineux problème : condamner le vagin. Le priver de parole.

On a dit aux femmes qu'à force d'user de leurs pouvoirs magiques, elles étaient devenues des sorcières. On les préfère ignorantes. Celles qui ne savent pas ne se rebellent pas.

Alors les femmes ont oublié qui elles étaient, les femmes ont oublié leur corps, les femmes ont oublié qu'elles avaient du pouvoir.

Conclusion :

Si les vagins existent, les femmes sont dangereuses pour les hommes.

Alors le silence.

Le tabou.

On a fait de la force des femmes leur point faible.

Parce que maintenant, on a peur du vagin. C'est la chose d'en bas, la bête des cavernes qu'on ne comprend pas.

La peur engendre la violence. Violence de la négation ; violence dirigée contre soi-même.

Dans les livres de SVT, les schémas anatomiques de sexes masculins sont très abondants en détails. Les sexes féminins, quant à eux, sont la plupart du temps d'une navrante simplicité. Encore une fois, nommer, décrire, dessiner, c'est donner vie à quelque chose qu'on préférerait nettement mieux ignorer. Pas d'exhibition, le refoulement est, à vrai dire, une bien meilleure solution.

A croire que les femmes ont un monstre poilu entre les jambes, prêt à surgir et à manger les hommes. Parler de vagin c'est comme prononcer le nom de Voldemort à voix haute. C'est invoquer la bête, la faire sortir de son antre souterraine. Lui donner de l'importance. Une identité propre. Une autosuffisance.

Le vagin n'est alors plus un simple contenant attendant de recevoir l'absolution masculine. Le vagin est simplement, dans son incroyable complexité. Une création de la nature parmi d'autres.

Ce que ce livre montre, c'est qu'il faut en finir avec tout ça. Les femmes ne doivent plus se sentir menacées, mises en danger, trahies par leur propre corps. Les femmes doivent déresponsabiliser leur vagin du tort qu'on lui (a) fait, les femmes doivent apprendre à se respecter en commençant par s'accepter.

L'auteure de ce livre l'a bien compris : les femmes ne peuvent s'extirper de cette situation qu'en redonnant vie à leur vagin, qu'en le faisant renaître au monde.

Les femmes doivent offrir à leur vagin la reconnaissance qu'il mérite.

Un des premiers signes de reconnaissance qu'on donne à un enfant, c'est un prénom.

Alors voilà. Le mot vagin n'est pas un gros mot ; c'est un mot magique.

Combien de femmes ne savent même pas à quoi ressemble leur vulve ? Combien découvriront, à la quarantaine, qu'elles ne sont pas frigides, mais que leur plaisir a simplement été bafoué, nié par les hommes qui disaient les aimer ? Combien verront leur estime d'elles-mêmes détruite par les violences sexuelles ? Combien se verront dépossédées de leur propre corps par des médecins qui, sous couvert d'altruisme, agissent en bons paternalistes ?

Ce livre est, je l'espère, une des premières pierres de l'immense édifice qu'il nous reste à bâtir. Marchons vers la liberté et détrompons la psychanalyse : l'érection d'édifices phénoménaux n'est pas le signe évident d'une recherche de pseudo-masculinité.

Avec ce livre j'ai aussi trouvé une sorte de baume qui apaise, calme, libère des tensions. Pourtant ce livre est dur, brutal parfois. La plume est éprouvée, comme les vagins dont elle se fait le porte-voix.

Dire le mot vagin, c'est donc redonner de l'existence à cette partie de soi-même. La laisser monologuer, écouter ce qu'elle a à dire après toutes ces années où elle a étouffé derrière le bâillon des conventions. Dire le mot c'est mettre le corps à nu, sans autre but que la compréhension. C'est échapper aux buts qu'on a assignés au corps des femmes : être beau et attirant.

Cela ne veut pas dire qu'il ne doit jamais être sexualisé. Simplement, qu'il n'a pas tout le temps besoin de l'être.

Et dire le mot c'est rompre avec cet entre-deux qu'on nous impose sans cesse. Sois sexy, mais pas trop, ça fait pute. Sois sage, mais pas trop, t'es pas une bonne soeur.

Et puis les injonctions : Tais-toi quand j'ai envie que tu la fermes. Simule quand mon ego a besoin d'être requinqué. Fais-moi des gosses mais ne compte pas sur moi pour m'en occuper.

Suggère, mets ton corps en valeur, mais n'oublie jamais que tu n'es qu'un objet de collection.

Dire le mot vagin c'est vouloir en finir avec ce filtre qui masque en laissant entrevoir, c'est vouloir en finir avec les injonctions du regard masculin, parce que devant le mot il n'y a rien plus à rien dire. C'est revendiquer son existence en tant que personne discriminée. En tant que personne tout court, d'ailleurs.

C'est dire : je ne suis pas là pour être belle, je ne suis pas là pour te satisfaire, je suis là parce que je suis moi, et tu ne peux pas disqualifier ma présence : je ne m'excuserai pas pour ça.

Le mot vagin n’est pas laid, mais il n’a pas pour autant besoin d’être beau : c'est un mot qui se rapporte au domaine médical. Ce qu’il nous reste à faire, c’est à le rendre banal ; entreprise déjà bien entamée avec ce livre.

En bref, un grand merci à l’auteure, car ce livre singulier a eu et a toujours de nombreux retentissements sur ma réflexion féministe et mon rapport à moi-même. Je le relirai probablement un jour, quand j’aurai besoin d’une piqûre de rappel. En attendant, j’en conseille la lecture à toutes et à tous.

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Commentaire ajouté par Colleen21 2018-07-16T21:46:17+02:00
Or

J'ai tout simplement adoré ce livre. L'auteure parle très librement de nous, les femmes. Elle brise les tabous, j'ai particulièrement aimé quand elle mettait en relief le fait que le sexe féminin était assez méconnu et tabou contrairement au masculin. C'était plein d'humour, ça m'a fait rire à certains moments et, à d'autres, c'était vraiment intense et triste, notamment au sujet de l'excision et de la condition féminine. Un chef d'œuvre.

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Commentaire ajouté par mielou35 2018-01-14T12:55:52+01:00
Lu aussi

Un livre très bizarre. Je ne peux pas dire que j'ai aimé, mais je ne peux pas dire non plus que je n'ai pas aimé. Ce livre a le mérite de parler du vagin, un organe méconnu duquel nous sommes éduquées pour en avoir honte (je ne suis pas sûre que cette phrase soit grammaticalement correcte...) et rien que ça c'est très positif !

Mais franchement, les passages où le vagin est décrit comme une personne, voire où on lui parle, je ne comprend pas du tout.

Bref, je pense qu'il faut lire ce livre pour s'en faire sa propre idée.

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Date de sortie

Les Monologues du vagin

  • France : 2005-09-08 - Poche (Français)

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2019-05-21T14:33:15+02:00

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