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Extrait de Les Nuits de Reykjavik ajouté par Sheilap15 2017-05-27T18:54:52+02:00

Elle alla chercher le bijoutier qui réapparut après avoir enfilé sa blouse blanche. Erlendur s'étonnait de voir que ceux qui exerçaient cette profession s'habillaient comme des médecins ou des scientifiques, mais il se disait que, l'orfèvrerie était une forme de chirurgie ou de recherche en laboratoire.

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Extrait de Les Nuits de Reykjavik ajouté par Sheilap15 2017-05-27T11:10:31+02:00

Il se demandait si ce n'était pas sa passion pour les destins tragiques qui l'avait conduit à s'engager dans la police.

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Extrait de Les Nuits de Reykjavik ajouté par Sheilap15 2017-05-26T17:22:21+02:00

Aucun autre événement ne marqua leur patrouille. Alors qu'il s’apprêtait à rentrer chez lui après sa nuit de travail, Erlendur aperçut le mari violent de Bustadahverfi qui attendait un taxi devant le commissariat de la rue Hverfisgata. On l'avait relâché après interrogatoire. L'affaire était considérer comme classée, il était libre d'aller et venir à sa guise. La vie de son épouse n'était pas en danger, elle quitterait l’hôpital d'ici quelques jours et retournerait probablement vivre avec lui, faute de pouvoir aller ailleurs. Les femmes battues ne trouvait ni soutient ni secours.

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Extrait de Les Nuits de Reykjavik ajouté par Stephanelefort 2016-12-22T19:46:31+01:00

Le central leur signala une dispute dans une maison du quartier de Bustadahverfi. Ils accélérèrent, longèrent le boulevard Miklabraut, obliquèrent vers l’est sur Haaleiti puis remontèrent la rue Grensasvegur. La ville était quasi déserte. À trois heures du matin passées, le calme régnait, presque total. Ils dépassèrent deux taxis en route pour la banlieue et évitèrent de peu un accident au carrefour de Bustadavegur quand une voiture arrivant du quartier de Fossvogur leur coupa la route. Le conducteur, un homme d’âge mûr qui avait mal évalué la vitesse du véhicule de police, pensait avoir le temps de tourner avant eux.

– C’est quoi ce malade ? ! s’écria Erlendur qui, cette fois-ci, était au volant. Il fit une embardée pour éviter la voiture et s’engagea sur Bustadavegur.

– Tu veux qu’on le contrôle ? demanda Marteinn, assis à l’arrière.

Erlendur regarda dans son rétroviseur et aperçut le véhicule qui continuait de se traîner derrière eux.

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Extrait de Les Nuits de Reykjavik ajouté par hcdahlem 2016-01-10T16:47:16+01:00

Il pensa à cette maison du quartier Ouest devant laquelle il lui arrivait de passer quand revenait l'obséder l'histoire de la jeune fille disparue sans laisser de traces alors qu'elle se rendait à l'école ménagère. Il était évident qu'elle s'intéressait aux disparitions. Au phénomène en soi, mais aussi au sort de ceux qui restaient. Il avait conscience que cette obsession plongeait ses racines dans le drame qu'il avait vécu dans sa chair sur les hautes landes des fjords de l'Est et dans ses lectures sur les gens qui se perdaient dans la nature et les épreuves qu'ils enduraient en sillonnant ce pays âpre et impitoyable.

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Extrait de Les Nuits de Reykjavik ajouté par AnitaBlake 2015-02-09T12:26:06+01:00

Ils avaient dû pousser de toutes leurs forces sur leurs bâtons pour remettre le radeau en mouvement. L’objet les avait suivis sur quelques mètres avant de se détacher. Le côté immergé de l’embarcation s’était alors soulevé, ils avaient vacillé un moment, puis étaient parvenus à rétablir l’équilibre, soulagés, et avaient longuement scruté ce qui affleurait à la surface.

– Qu’est-ce que c’est ? avait interrogé l’un d’eux en le tapotant du bout de son bâton.

– Un sac ? avait suggéré le deuxième.

– Non, c’est un anorak, avait dit le troisième.

Le premier continuait à piquer l’objet qui avait bougé avant de s’enfoncer à nouveau sous l’eau, puis ils étaient parvenus à le faire remonter. Peu à peu, il s’était retourné et l’anorak vert avait dévoilé le visage exsangue d’un homme aux cheveux gris hirsutes. Jamais ils n’avaient vu une chose aussi affreuse. L’un d’eux avait violemment sursauté et poussé un cri. Il était tombé à la renverse, déséquilibrant le radeau. Tous trois s’étaient retrouvés à l’eau en un clin d’œil, puis avaient regagné la rive en hurlant.

Ils étaient restés un instant à trembler sur le bord, le regard rivé sur cet anorak vert et ce visage flottant sur la mare, puis ils avaient pris leurs jambes à leur cou pour fuir la tourbière.

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