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Les oeuvres complètes de Sally Mara



Description ajoutée par camillel54 2010-06-29T10:54:55+02:00

Résumé

" C'est pour les Éditions du Scorpion que Raymond Queneau écrivit On est toujours trop bon avec les femmes qu'il signa Sally Mara. La recette était celle qui assurait le succès des feuilletons du journal Samedi soir : des romans exotiques, actifs et un tantinet soit peu coquins

Contrairement à Boris Vian pour J'irai cracher sur vos tombes, Queneau choisit la parodie et prend ses distances avec le genre ; son Irlande en révolution est de fantaisie et ses révolutionnaires, comme en témoigne leur cri de guerre, Finnegans wake !, sortent tout droit de la république des Lettres ; ce qui ne les empêche pas de boire force ouisquis et de tirer d'innombrables coups. Dans le Journal intime, paru ensuite, la quantité de cadavres est considérablement moins importante (la quantité de coups aussi) mais le texte est notablement plus pervers et partant plus coquin. Queneau y fait la preuve de son goût pour la liberté et les langues difficiles et s'exerce à peindre de l'intérieur une pucelle délurée montée en graine qui pourrait bien être une grande sœur de Zazie. Profitant de l'édition des Œuvres complètes de 1962, Queneau a rassemblé sous le titre de Sally plus intime quelques " foutaises " auparavant parues dans Temps mêlés. Sur le solide terreau des plus robustes calembours on y voit pousser ici et là de merveilleuses petites fleurs bleues. " Paul Fournel. On est toujours trop bon avec les femmes a été publié pour la première fois en 1947 ; Journal intime en 1950. L'ensemble a été réuni pour la première fois en 1962 par Raymond Queneau

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Classement en biblio - 10 lecteurs

Extrait

"Nous nous sommes mariés ce matin et nous nous sommes embarqués à la nuit. Il pleuvait. Le vent soufflait. La passerelle était mal éclairée. Barnabé marchait devant. C'était laborieux ; j'avais tout le temps la trouille de tomber à la flotte. Finalement, je n'avançais même plus. Alors Barnabé m'a crié :

- Sally ! Tiens bon la rampe !

J'ai avancé la main dans l'obscurité, mais je n'ai trouvé qu'un cordage humide et froid. Je compris que ma vie conjugale venait de commencer."

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