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Emma se réveilla dans les bras de Lachlain, le visage contre sa poitrime. Il lui carresait tout doucement les cheveux. Elle allait s'énerver parce qu'il l'avait remise au lit, lorsqu'elle s'aperçut qu'il l'avait rejoindre par terre, dans son nid de couvertures......

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- Est-ce que tu as envie d'un amant, oui ou non? Tu es incapable de mentir, je le sais. Alors, si tu me dis que tu n'en as pas envie, j'enlève ma main.

- Arrêtez...

Elle s'empourprait littéralement. Une immortelle qui rougissait à tout bout de champs. Incroyable!

- As-tu envie de mettre un homme dans ton lit? murmura-t-il.

Sa main montait toujours, jusqu'à rencontrer la soie des dessous.

Il exhala un soupir sifflant.

- Bon! lâcha sa compagne d'une vois étranglée. Je vais vous dire. J'en ai envie, oui. Mais ce ne sera pas vous.

- Ah bon? Pouquoi ça?

- Je... j'ai entendu parler de votre espèce. Je sais comment vous faites. Vous perdez l'esprit, vous devenez de vraies bêtes, vous griffez, vous mordez...

- Et alors? Quel mal y a-t-il à ça? (Seul un petit grognemenet de frustration répondit à Lachlain.) De toute manière, ce sont les femelles qui griffent et qui mordent le plus. Tu devrais le savoir, vampire.

À cette réplique, les traits d'Emma se figèrent.

- Je n'ouvrirai mon lit qu'à un homme qui m'acceptera telle que je suis et ne prendra pas l'air dégoûté à cause de la manière dont je me nourris, par la foce des choses. Un homme qui se donnera du mal pour me mettre à l'aise et faire mon bonheur. En tant que prétendant, vous êtes disqualifié depuis la première nuit.

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- Si tu perdrais toujours. (Le front de Lachlain se plissa.) Tu sais ce que ça fait?

- Non...

- Est-ce que j'ai gagné une seule fois contre toi? (Elle haussa les épaules sous sa main.) Quand tu m'as enlevée? Quand tu m'as obligée à accepter ce truc de dingues? Quand tu m'as fait boire à tes veines? Tu as été emprisonné par des vampires, et tu venais juste de t'échapper lorsque tu m'as rencontrée. Pourquoi, mais pourquoi tiens-tu tellement à ce que je t'accompagne? Tu détestes les vampires... Tu m'as témoigné plus de répugnance en moins d'une semaine que je n'ai eu à en subir de toute ma vie, mais tu veux absolument que je reste avec toi. (Un rire amer lui échappa.) Tu as dû adorer les petites vengeances que tu t'es permises. Ça t'a excité de me rendre malade d'humiliation? Ça t'a fait bander de m'insulter et de me fourrer la main sous la jupe la seconde après? Et chaque fois que j'aurais pu m'en aller, tu as exigé ma présence, en sachant parfaitement que j'étais en danger. À cause de toi.

[...]

- Tu fais comme tout le monde, tu me piétines allègrement, et après, tu ne jettes même pas un coup d'oeil pour voir si je me relève. (La voix d'Emma se brisa sur les derniers mots, emplissant Lachlain de regrets ravageurs.) Bon, ben, je vais la fermer avant de trop m'énerver. Je ne voudrais pas t'offenser en versant des larmes répugnantes!

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—Étant donné les relations de la Horde avec les Valkyries, comment se fait-il que vous ayez vécu ensemble, Hélène et vous?

—Je la tenais à la gorge, j'étais prêt à lui arracher la tête...

raconta-t-il d'un ton tranquille, ses traits émaciés adoucis par une expression lointaine.

—Comme c'est romantique.

—Mais quelque chose m'en a empêché, continua- t-il sans prêter attention à l'interruption. Je l'ai relâchée, puis j'ai passé des mois à l'espionner dans l'espoir de découvrir pourquoi j'avais hésité. Finalement, j'ai compris que c'était ma fiancée. Quand je l'ai enlevée, quand je l'ai privée de son foyer, elle m'a dit qu'elle voyait en moi quelque chose de bon, et elle a accepté de devenir ma compagne. Au début, tout allait bien... mais elle a fini par payer notre union de sa vie.

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— Qui loge avec toi ?

Mon mari, eut-elle envie de rétorquer. Un grand rugbyman qui va te botter le cul.

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Le temps lui manque pour s'attarder sur ce miracle. Elle est si proche qu'il pourrait presque la frôler. Il a besoin d'elle. Son autre bras se libère brutalement.

Il empoigne à deux mains le demi-cercle de métal qui lui mord le cou, tandis que le vague souvenir du jour où on l'a amené dans ces catacombes lui traverse l'esprit: les deux extrémités du collier, de longues pointes épaisses, sont enfoncées de plus d'un mètre dans le rocher. Ses forces s'amenuisent mais rien ne peut l'arrêter, pas quand elle est là, tout près. L'arc de fer se détache dans un geyser de pierre et de poussière. Emporté par le mouvement, il le jette violemment à l'autre bout de la caverne.

Déjà, il tira sur la chaîne enroulée autour de sa cuisse. Il parvient à l'arracher. Celle de la cheville suit. Puis il s'attaque aux deux dernières, qui lui immobilisent l'autre jambe. Il ne baisse même pas les yeux en tirant de toutes ses forces sur les maillons. Rien. Les sourcils froncés par l'angoisse, il recommence. Sauvagement, en gémissant de désespoir. Toujours rien.

L'odeur de son âme soeur s'affaiblit - le temps presse! le regard qu'il baisse enfin sur sa jambe lestée de fers est glacé. Il s'imagine enfoui en elle, la souffrance oubliée. Ses mains tremblantes se posent sur sa cuisse, au-dessus du genou. Tout entier empli du désir ardent de s'anéantir en elle, il s'efforce de briser l'os, mais il se trouve dans un tel état de faiblesse qu'il n'y parvint qu'au bout de six tenatives.

Ses griffes déchirent peau et muscles, avant d'atteindre le nerf aussi solide qu'une corde de piano qui court le long du fémur. À peine le frôle-t-il qu'une douleur inimaginable en parcourt la longueur puis explose dans son torse. Son champs de vision vire au noir. Il est trop faible. Il perd trop de sang. Le brasier ne va pas tarder à repartir de plus belle. Les vampires lui rendent visite régulièrement. Va-t-il perdre son âme soeur, alors qu'il vient tout juste de la trouver?

- Non! lâche-t-il d'un voix rauque, cassée.

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- Lachlain...

Voilà plus d'un millénaire qu'il rêvait d'entendre son nom ronronné de cette manière.

Tremblant, le sexe palpitant, il se jeta sur elle avec un grognement:

- Emma...

Elle le cueillit en plein visage, du dos de la main, le projetant jusque de l'autre côté de la pièce.

Quand il tenta de se relever - pour la seconde fois -, il s'aperçut qu'elle lui avait déboîté la mâchoire.

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- Écoutez, monsieur, euh... monsieur Lachlain, je me trouve dans une... situation particulière. Avec vous. Pour en sortir, j'ai accepté de vous emmener en Écosse...

La faim la rendait irritable, et l'irritation lui faisait oublier les conséquences de ses actes - une insouciance qui pouvait passer pour du courage.

- ... Je n'ai en aucun cas accepté d'être votre amie, ni de... partager votre lit ou de récompenser vos manières intrusives par des confidences sur ma vie privée.

- Je repondrai à tes questions, si tu réponds aux miennes.

- Je n'ai rien à vous demander. Est-ce que je sais pouquoi vous avez été emprisonné pendant... combien, déjà? cent cinquante ans, c'est ça? Non, et franchement, je ne veux pas le savoir. Est-ce que je vous demande d'où vous sortiez, l'aure nuit? Je ne veux pas le savoir.

- Tu n'es pas curieuse? Tu n'as pas envie de connaître les tenants et les aboutissements de toute cette histoire?

- J'essaierai d'oublier toute cette histoire dès que je vous aurai déposé en Écosse, alors pourquoi essaierais-je d'en apprendre d'avantage? Ma devise a toujours été de ne pas me faire remarquer et de ne pas poser trop de questions.

- Alors tu crois qu'on va rester là ensemble, dans ce petit espace clos, à écouter le bruit du moteur?

- Bien sûr que non.

Emma alluma la radio.

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mais il la fit rouler sur le dos et lui arracha ses vetements, avant de se debarasser des siens de manière tiut aussi expéditive. lorsqu'il plongea en elle, sa bien aimée cria son nom en se cambrant merveilleusement contre lui.

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- Ce serait si terrible que ça de rester avec moi?

Ne se montrait-il pas d'une nonchalance trompeuse?

Emma en avait bien peur...

- Et comment? Non seulement tu ne sais toujours pas si tu as envie d'être sympa avec moi ou si tu me détestes, mais en plus, on est... disons, différents. Tu es une grosse brute, tu ne te maîtrises pas, tu te fiches pas mal de ce que je ressens, tu ne tiens pas tes promesses, quoi que tu prétendes, et...

- Ne te gêne surtout pas pour me montrer ce que tu ressens, coupa-t-il.

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