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- Et toi, quel âge as-tu exactement, MacRieve ?

- Dans les mille deux cents ans.

Elle le regarda, tentant de voir s'il plaisantait ou non. Comme il haussait les sourcils, elle s'exclama :

- Douce Hécarte ! Mais t'es une relique ! Y a pas une vitrine de musée qui t'attend, quelque part ?

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Quelque chose siffla dans les airs. Les murs vibrèrent, et un morceau du plafond s'effondra, les envoyant tous aux abris.

- Bon sang, c'est quoi ce bordel ? hurla Bowe.

- C'était Regina, répondit Nix, sereine. Elle a lancé une voiture, qui a atterri sur le toit du bâtiment principal du domaine des Lycae. Par chance, il était vide. Bowen, elle a cru que le véhicule t'appartenait. Mais en fait, c'était ... le sien.

D'un doigt hésitant, elle désigna Lachlain, qui lança un regard lourd de sens à destination d'Emma.

- Elle ... elle lance des voitures ? bredouilla Bowe.

- Tu vois, je ne noircissais rien du tout.

Nix se leva, alla se glisser derrière les rideaux et, de la fenêtre, lança :

- Petite forme, Regina ! Tu t'es gourée de voiture !

Aussitôt, la maison trembla de nouveau.

- Ah ! Beaucoup mieux ! Celle-là, c'était bien celle de Bowen.

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Extrait ajouté par tricky 2012-05-25T19:42:09+02:00

échange entre Bowen et Mariketa:

- Montre moi ces seins magnifiques,lui murmura-t-il à l'oreille.

- Mais tu viens de les voir! s'écria-t-elle, exaspérée, même si elle était secrètement ravie de l'attirance que ses formes exerçaient sur lui.

- s'il ne tenait qu'à moi, petite sorcière, tu serais toujours torse nu.

Elle dut se mordre la joue pour réprimer un sourire et accéléra le pas pour qu'il ne le voie pas.

- tu ne devrais pas plutôt te préoccuper de me sortir de cette jungle en vie?

- Allez quoi. Que je me rappellle pour quoi je serais heureux de mourir.

Il était si ....garou. Si taquin. Et Mari trouva soudain cela assez...drôle.Elle s'attendait presque à ce qu'il fasse mine de trébucher pour pouvoir lui tomber dessus et lui mordiller le lobe de l'oreille. Et elle était quasi sûre qu'elle aimerait ça.

Elle attendit un instant, le temps qu'il reprenne ses distances et s'imagine qu'elle l'ignorait, puis elle se retourna brusquement en relevant son tee-shirt et son soutien-gorge pour exposer sa poitrine. Il trébucha, se prit les pieds dans une racine et, les mains sur le coeur, tomba à genoux. Elle rabattit ses vêtements, tourna les talons et poursuivit son chemin avec un sourire béat.

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— Si tu le dis. Mais sérieusement, Mari, il en bave des ronds de chapeau. Même Regina le plaint.

— Il a regardé la vidéo de ta remise de diplôme tellement de fois que je suis sûre qu’il connaît par coeur la devise de ton lycée, dit Elianna.

— Et je ne sais pas ce qu’il fait des vidéos de toi en cheerleader qu’il emporte chez lui, mais j’ai ma petite idée sur la question, railla Carrow.

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— Donc, tu préfères que je t’appelle Bowen, ou Bowe, pour faire plus court ?

— Mes amis m’appellent Bowe. Alors, tu as intérêt à trouver autre chose.

Quel con, ce type…

— Pas de problème. J’ai deux, trois idées de petits noms qui t’iraient à merveille. Dont un qui finit en « ard ».

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— OK. Mais il faut que je te dise une chose, Mari. Je ne sais pas si tu as très bien saisi le problème du garou. Parce que bon, il y a un problème, là.

— Ce qui veut dire ?

— Réfléchis : la dernière fois que le Lycae s’est trouvé dans la même situation, à gambader avec une âme soeur et à faire des galipettes, c’était avec une femelle appelée Mariah. Hier soir, quand il a pris un coup de lune, s’est transformé en loup et s’est envoyé en l’air pour la première fois depuis… combien de temps, déjà ? cent quatre-vingts ans ? il a oublié trois lettres de ton nom. Moi, je comprends que tu veuilles prendre tes distances. Si tu veux, je peux même lui jeter un sort qui le fera tomber amoureux des bouloches du linge. C’est à toi de voir. Mais si le sexe était vraiment…

— Cataclysmique ?

— Oui, tu me l’as déjà dit au moins trente fois, imbibée comme tu l’es. Donc, tu me dis que tu ne veux pas qu’il t’attrape ? Pas du tout ?

Mari soupira.

— Si… un peu… mais j’aimerais qu’il me veuille moi.

— Je te veux, toi, ma belle.

Elle se retourna brusquement. MacRieve ! En vêtements propres, apparemment douché, et calmé.

— Comment as-tu fait pour arriver si vite ?

— Tu me manquais, petite sorcière. J’ai couru tout le long. Raccroche, maintenant.

— Douce Hécate ! C’est sa voix ? s’écria Carrow à l’autre bout du fil. Je viens d’avoir un orgasme ! Raye trois lettres sur ta gourmette, s’il le faut, mais profite, ma fille, profite ! Et souviens-toi, les vraies amies laissent leurs copines vivre par procuration. Je veux des dét…

Mari raccrocha.

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Elle avait réussi à se ressaisir et se força à reprendre sa progression dans le tunnel. MacRieve laissa passer un moment, avant de lancer :

— Pas la peine de monter sur tes grands chevaux, la sorcière. T’es pas si désagréable que ça à regarder, de mon point de vue. Un peu fluette aux endroits clés, mais y a pire.

Il matait carrément, le bougre ! Un certain nombre d’adjectifs auraient pu décrire son postérieur, mais « fluet » ne figurait pas sur la liste.

Ne te laisse pas avoir, il dit ça juste pour t’énerver.

Mais elle avait beau voir clair dans son jeu, il parvenait à ses fins !

— Fluette aux endroits clés, MacRieve ? C’est marrant, j’ai entendu dire la même chose à ton propos.

Il eut un petit rire.

— Ça, ça m’étonnerait. Mais bon, tu es peut-être trop jeune pour avoir entendu les rumeurs qui courent sur les mâles du clan des Lycae. Oreilles chastes et tout ce qui s’ensuit.

Non, non, elle avait entendu beaucoup de choses.

Et ces derniers jours, elle s’était souvent demandé si cette rumeur s’appliquait à lui.

Mais qu’est-ce qu’il était long, ce foutu tunnel…

— Arrête-toi, ma belle, souffla-t-il tout à coup.

Mari écarquilla les yeux de surprise lorsqu’elle sentit la main chaude de MacRieve se poser bien à plat sur l’arrière d’une de ses cuisses.

— Un scorpion s’est pris dans tes cheveux.

— Retire ta main de là, MacRieve ! Tu crois que je n’ai pas compris ton petit jeu ? J’ai inspecté le moindre centimètre carré de ce tunnel, alors un scorpion, je l’aurais vu !

Comme elle reprenait sa progression, il serra sa jambe. Elle sentit la griffe de son pouce s’enfoncer dans sa peau, à l’intérieur de sa cuisse, et en éprouva un frisson de plaisir inattendu, qu’elle eut beaucoup de mal à cacher.

Elle ne retrouva ses esprits qu’en sentant quelque chose effleurer ses cheveux.

— C’est ça, un scorpion ! Pile poil dans le tunnel qu’on emprunte, et puis dans mes cheveux, ben voyons… Tu vois autre chose ? Une petite momie tout emberlificotée au sommet de ma tête ? Tu n’as pas encore osé le grand classique de la tarentule, je suis étonnée…

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— Je vois. De toute évidence, tu as perdu la Quête. Qui a gagné ?

— Le vampire.

— Un vampire t’a battu ? Et une sorcière t’a jeté un sort ? Putain, l’Écossais, on dirait que tu as vraiment eu un mois de merde.

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Sans prévenir, il posa un doigt sur le tatouage qu’elle avait au creux des reins.

— Qu’est-ce que ça veut dire ?

Elle laissa échapper un petit cri, réaction de surprise mais aussi réaction purement viscérale. Elle aurait aimé s’arcbouter contre sa main et ne comprenait pas pourquoi.

— T’as fini de me mater, un peu ? lança-t-elle sèchement.

— Je sais pas. Dis-moi ce que cette marque signifie.

Mari n’en avait pas la moindre idée. Elle l’avait depuis toujours. La seule chose qu’elle savait, c’était que sa mère reproduisait systématiquement ce signe dans ses lettres. Du moins l’avait-elle fait jusqu’à ce qu’elle abandonne Mari à La Nouvelle-Orléans pour prendre un congé sabbatique de deux cents ans…

Il tapota la marque d’un doigt impatient, attendant une réponse.

— Ça veut dire : « Parier ou boire, c’est à toi de voir. » Maintenant, retire tes pattes de là ou je te transforme en amphibien.

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Extrait ajouté par Thyda 2015-12-22T22:38:02+01:00

« Il ouvrit la porte... et se trouva soudain dans une autre maison, qui croulait sous la neige. Inquiet, il regarda autour de lui. Était-ce la réalité ? Rêvait-il ?

En avançant dans la chambre, il vit une femme qui ressemblait à Mariketa. À côté d'elle se tenait un homme qui croisa les bras et le regarda d'un air étonné.

Bowe réalisa qu'il faisait la connaissance des parents de Mari et que non seulement il était pieds nus et mal rasé, mais que sa chemise était devant-derrière, et à l'envers.

— C'est ça, le mâle qu'elle fréquente ? grommela l'homme. Il ne sait même pas s'habiller.

Bowe ravala l'envie de lui dire qu'il ne savait peut-être pas s'habiller, mais qu'il n'oubliait jamais qu'il avait un enfant sur les épaules, lui. Il se mordit la langue à la place. Ce sorcier, même arrogant, était son futur beau-père.

— Un loup-garou, Jill ? Vraiment !

— Chuut, dit la femme en lui donnant une petite tape sur le ventre, avant de se tourner vers Bowe. Je m'appelle Jillian, et voici mon mari, Warren. Nous sommes les parents de Mari. Et nous savons que vous êtes Bowen MacRieve, du clan des Lycae.

Il répondit d'un hochement de tête.

— Vous n'êtes pas un peu vieux, pour ma fille ? demanda Warren.

— Nous vous attendions, reprit Jillian sans prêter attention à son mari. Mari a besoin de votre aide. »

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