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Extrait ajouté par x-Key 2010-11-28T22:32:18+01:00

Ce fut alors que le prisonnier se mit à chanter, d'une voix haute de ténor, très pure. Les paroles étaient en français, mais même ceux qui ne comprenaient pas la langue devinaient à sa plaintive mélodie qu'il s'agissait d'un chant de tristesse et d'adieu.....

.....en chantant, il regardait, droit dans les yeux, quelqu'un au milieu de la foule. Le vide peu à peu se fit autour de la personne qu'il fixait et chacun put la voir. comment ne l'avait-on pas remarquée plus tôt.

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Extrait ajouté par Kallyx 2019-01-29T21:50:22+01:00

Il ne la soupçonna pas un instant. Dans l'esprit des hommes, une femme ne pouvait pas être dangereuse. Quelle sottise ! Les femmes étaient capables de presque tout ce que faisaient les hommes. Qui prenait tout en main quand les hommes étaient à la guerre ou en croisade ? Il y avait des femmes charpentiers, teinturiers, tanneurs, boulangers et brasseurs. Aliena pour sa part avait été un des marchands les plus importants du comté. Les responsabilités d'une abbesse, à la tête d'un couvent de religieuses, étaient exactement les mêmes que celles d'un abbé. N'était-ce pas une femme, l'impératrice Maud, qui avait déclenché une guerre civile de quinze ans ! Malgré cela, ces abrutis de gardes n'auraient jamais soupçonné une femme d'être un agent ennemi, parce que ce n'était pas normal dans leur monde d'hommes.

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Extrait ajouté par rachel1005 2013-01-07T13:08:05+01:00

Aliena se sentit défaillir.

Longtemps ils se contemplèrent en silence, les yeux brillant d'une émotion intense.

Lorsque Jack parla, ce fut d'une voix rauque. "C'est vraiment toi ?

- Oui... Oui, Jack. C'est vraiment moi."

Brisée par la tension trop forte, elle se mit à pleurer; Jack la serra contre lui, en même temps que le bébé qu'elle portait dans ses bras, et la caressa en la consolant comme une enfant. Elle savourait son contact, retrouvant son odeur familière, écoutant la chère voix apaisante tout en baignant de larmes l'épaule maigre de Jack.

Enfin il posa la question la plus troublante: "Aliena, que fais-tu ici ?

- Je te cherche", dit-elle simplement.

Il parut stupéfait.

"Mais comment m'as-tu trouvé?"

Elle sourit au travers ses larmes. "Je t'ai suivi.

- Suivi ?

- J'ai demandé partout si on t'avait vu. J'ai interrogé surtout les maçons, mais aussi des moines et des aubergistes.

- Tu veux dire..., murmura-t-il en ouvrant des yeux incrédules, tu veux dire que tu es allée en Espagne?

- A Compostelle, à Salamanque, à Tolède.

- Depuis combien de temps voyages-tu?

- Trois quart d'une année.

- Mais pourquoi?

- Parce que je t'aime."

Les yeux pleins de larmes, il murmura: "Moi aussi.

- C'est vrai, Tu m'aimes encore?

- Oh oui!" Elle sentait qu'il disait vrai. Il pencha par-dessus le bébé et embrassa doucement les lèvres d'Aliena. Sentir la bouche de Jack sur la sienne lui donna le vertige.

Le bébé se mit à pleurer.

"Comment s'appelle-t-il? demanda Jack.

- Je ne lui ai pas encore donné de nom.

- Pourquoi, Il lui en faut un!

- Je voulais te consulter.

- Moi? fit Jack surpris. Et Alfred? C'est au père de..." Sa phrase s'étrangla dans sa gorge. "Pourquoi...Est-ce que...Est-ce qu'il est de moi?

- Regarde-le", dit-elle.

Jack se rendit compte qu'il avait devant lui la réplique de sa chevelure si rousse.

"Bonté divine, s'écria-t-il, mon fils!"

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Extrait ajouté par Lilou 2012-05-03T20:55:39+02:00

Philipp avait été éduqué à une école plus réaliste. Le père Peter, l'abbé de son premier monastère, disait toujours : "Priez pour demander des miracles, mais plantez des choux".

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Extrait ajouté par Ambere 2018-07-30T16:13:50+02:00

Priez pour demander des miracles, mais plantez aussi des choux.

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Extrait ajouté par kellogg's 2011-03-04T17:05:47+01:00

"N'importe quel imbécile peut se lancer dans une bagarre, mais le sage sait les éviter".

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Extrait ajouté par x-Key 2010-11-28T22:32:18+01:00

... Peut-être les barbares demeureront-ils toujours au pouvoir... Et la cupidité continuera peut-être de l'emporter sur la sagesse dans les conseils des puissants, et la peur d'effacer toute compassion chez un homme armé d'une épée.

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Extrait ajouté par Alyer 2021-02-06T15:36:02+01:00

- Payez-nous d'abord et tuez-moi ensuite, lança-t-il. Peut-être que l'on vous pendra pour cela, peut-être pas ; mais vous mourrez tôt ou tard. Moi je serai au paradis et vous irez en enfer.

Le ricanement se figea sur le visage de William qui devint très pâle. Tom s'étonna : qu'est-ce qui avait effrayé le garçon ? Sûrement pas de lui avoir parlé de pendaison : un seigneur ne courait guère le risque d'être pendu pour le meurtre d'un artisan. Craignait-il l'enfer ?

Ils se dévisagèrent quelques instants. Tom vit avec stupéfaction, puis soulagement, l'expression de colère et de mépris de William se dissiper pour céder la place à l'angoisse. Le jeune homme prit une bourse de cuir à sa ceinture et la lança à son écuyer en disant : "Paye-les."

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Extrait ajouté par Alyer 2021-02-03T15:59:25+01:00

Walter, son valet, l'escortait. Quand William avait atteint douze ans, Walter, devenu son maître d'armes, lui avait enseigné à monter, à chasser, à manier l'épée et à lutter. Aujourd'hui son valet, son compagnon et son garde du corps, Walter était aussi grand que William, mais plus large, avec une carrure redoutable. De neuf ou dix ans plus âgé, assez jeune pour aller boire et courir les filles, mais assez vieux pour tirer le jeune homme du pétrin si cela s'avérait nécessaire, il était aussi son plus proche ami.

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Extrait ajouté par Alyer 2020-09-02T18:19:39+02:00

Il (Jack) la (Aliéna) vit aller jusqu'à une maison, prendre une clé pendue à une courroie autour de son cou et ouvrir la porte.

Elle habitait là !

Voilà qui changeait tout.

Soudain, la perspective de quitter la forêt pour habiter Kingsbridge ne lui parut plus si terrible. Il verrait la Princesse chaque jour. Cela composerait bien des choses.

Il resta planté là, à observer la porte, mais elle ne réapparut pas. Il ne voulait pas bouger. Il se sentit empli d'une émotion nouvelle. Rien ne lui semblait plus important, sauf la Princesse. Il ne pensait plus qu'à elle. Il était ensorcelé. Il était possédé.

Il était amoureux.

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