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Extrait de Les Piliers de la terre ajouté par x-Key 2010-11-28T22:32:18+01:00

Ce fut alors que le prisonnier se mit à chanter, d'une voix haute de ténor, très pure. Les paroles étaient en français, mais même ceux qui ne comprenaient pas la langue devinaient à sa plaintive mélodie qu'il s'agissait d'un chant de tristesse et d'adieu.....

.....en chantant, il regardait, droit dans les yeux, quelqu'un au milieu de la foule. Le vide peu à peu se fit autour de la personne qu'il fixait et chacun put la voir. comment ne l'avait-on pas remarquée plus tôt.

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Extrait de Les Piliers de la terre ajouté par Lilou 2012-05-03T20:55:39+02:00

Philipp avait été éduqué à une école plus réaliste. Le père Peter, l'abbé de son premier monastère, disait toujours : "Priez pour demander des miracles, mais plantez des choux".

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Extrait de Les Piliers de la terre ajouté par rachel1005 2013-01-07T13:08:05+01:00

Aliena se sentit défaillir.

Longtemps ils se contemplèrent en silence, les yeux brillant d'une émotion intense.

Lorsque Jack parla, ce fut d'une voix rauque. "C'est vraiment toi ?

- Oui... Oui, Jack. C'est vraiment moi."

Brisée par la tension trop forte, elle se mit à pleurer; Jack la serra contre lui, en même temps que le bébé qu'elle portait dans ses bras, et la caressa en la consolant comme une enfant. Elle savourait son contact, retrouvant son odeur familière, écoutant la chère voix apaisante tout en baignant de larmes l'épaule maigre de Jack.

Enfin il posa la question la plus troublante: "Aliena, que fais-tu ici ?

- Je te cherche", dit-elle simplement.

Il parut stupéfait.

"Mais comment m'as-tu trouvé?"

Elle sourit au travers ses larmes. "Je t'ai suivi.

- Suivi ?

- J'ai demandé partout si on t'avait vu. J'ai interrogé surtout les maçons, mais aussi des moines et des aubergistes.

- Tu veux dire..., murmura-t-il en ouvrant des yeux incrédules, tu veux dire que tu es allée en Espagne?

- A Compostelle, à Salamanque, à Tolède.

- Depuis combien de temps voyages-tu?

- Trois quart d'une année.

- Mais pourquoi?

- Parce que je t'aime."

Les yeux pleins de larmes, il murmura: "Moi aussi.

- C'est vrai, Tu m'aimes encore?

- Oh oui!" Elle sentait qu'il disait vrai. Il pencha par-dessus le bébé et embrassa doucement les lèvres d'Aliena. Sentir la bouche de Jack sur la sienne lui donna le vertige.

Le bébé se mit à pleurer.

"Comment s'appelle-t-il? demanda Jack.

- Je ne lui ai pas encore donné de nom.

- Pourquoi, Il lui en faut un!

- Je voulais te consulter.

- Moi? fit Jack surpris. Et Alfred? C'est au père de..." Sa phrase s'étrangla dans sa gorge. "Pourquoi...Est-ce que...Est-ce qu'il est de moi?

- Regarde-le", dit-elle.

Jack se rendit compte qu'il avait devant lui la réplique de sa chevelure si rousse.

"Bonté divine, s'écria-t-il, mon fils!"

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Extrait de Les Piliers de la terre ajouté par kellogg's 2011-03-04T17:05:47+01:00

"N'importe quel imbécile peut se lancer dans une bagarre, mais le sage sait les éviter".

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Extrait de Les Piliers de la terre ajouté par x-Key 2010-11-28T22:32:18+01:00

... Peut-être les barbares demeureront-ils toujours au pouvoir... Et la cupidité continuera peut-être de l'emporter sur la sagesse dans les conseils des puissants, et la peur d'effacer toute compassion chez un homme armé d'une épée.

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Extrait de Les Piliers de la terre ajouté par Ambere 2018-07-30T16:14:06+02:00

« Je suis trop vieille pour porter des enfants, dit Agnès. Il faut que ce soit mon dernier. »

Tom réfléchit. Il ne connaissait pas exactement son âge, mais bien des femmes de la même génération avaient encore des enfants. Il était vrai pourtant qu'elles souffraient plus en vieillissant et que leurs bébés n'étaient pas aussi forts. Elle avait sans doute raison. Mais comment éviter de nouvelles naissances ? se demanda-t-il. Il n'y avait qu'un seul moyen. Un nuage vint assombrir son humeur.

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Extrait de Les Piliers de la terre ajouté par Ambere 2018-07-30T16:13:50+02:00

Priez pour demander des miracles, mais plantez aussi des choux.

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Extrait de Les Piliers de la terre ajouté par Ambere 2018-07-30T12:05:59+02:00

[...]

Justement, votre prestige ne durera pas dès l’instant où ils vous connaitront mieux. Si vous restiez ici, vous perdriez cette aura. On vous verrait vous curer les dents et vous gratter le derrière, on vous entendrait ronfler et péter, on vous verrait de mauvaise humeur, vexé ou migraineux.

Nous ne voulons pas de cela.

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Extrait de Les Piliers de la terre ajouté par TommyRollrbox 2017-03-04T09:59:48+01:00

Jack s’agenouilla près du cadavre. Il éprouvait le besoin de faire quelque chose, de dire quelque chose, et il comprit pour la première fois pourquoi on prie pour les morts. « Tu vas manquer terriblement à maman », dit-il tout haut. Il se souvint du violent discours qu’il avait adressé à Tom le jour où il s’était battu avec Alfred. « Ce n’était pas vrai, Tom, dit-il en sanglotant. Tu ne m’as pas fait défaut. Tu m’as nourri, tu t’es occupé de moi et tu as rendu ma mère heureuse, vraiment heureuse. » Mais ce que Tom lui avait donné de plus important, ce n’était ni le gîte ni le couvert. Tom lui avait offert quelque chose d’unique, quelque chose qu’aucun autre homme ne lui aurait donné, que même son propre père n’aurait pas pu lui offrir ; quelque chose qui s’appelait passion, talent, art et mode de vie. « Tu m’as donné la cathédrale, murmura Jack au mort allongé près de lui. Merci. »

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Extrait de Les Piliers de la terre ajouté par Stephanelefort 2016-12-21T20:23:13+01:00

Le bailli du prévôt ouvrit la grande porte, pour laisser entrer les paysans qui habitaient le faubourg, dans les maisons adossées au mur de la ville. Les uns apportaient des œufs, du lait et du beurre frais à vendre, d’autres venaient acheter de la bière ou du pain, d’autres encore restèrent sur la place du marché en attendant la pendaison. De temps en temps, les gens levaient la tête, comme des moineaux inquiets, et jetaient un coup d’œil au château sur la colline qui dominait la ville. Ils voyaient la fumée monter régulièrement de la cuisine et la lueur parfois d’une torche derrière les fenêtres en meurtrière du donjon de pierre. Et puis, au moment où le soleil devait commencer à se lever derrière l’épais nuage gris, les lourdes portes en bois du poste de garde s’ouvrirent et un petit groupe apparut. Le prévôt allait en tête, montant un beau cheval noir, suivi d’un char à bœufs transportant le prisonnier ligoté. Derrière le chariot chevauchaient trois hommes. Bien que d’aussi loin on ne pût distinguer leurs visages, leurs vêtements révélaient qu’il s’agissait d’un chevalier, d’un prêtre et d’un moine. Deux hommes d’armes fermaient la marche.

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