Livres
528 694
Membres
548 859

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par Kiriu 2017-01-28T11:06:17+01:00

Il y a dans le monde beaucoup de petites Beth timides et tranquilles qui ont l'air de ne tenir aucune place, qui restent dans l'ombre jusqu'à ce qu'on ait besoin d'elles, et qui vivent si gaiement pour les autres, que personne ne voit leurs sacrifices. On les reconnaîtrait bien vite le jour où elles disparaîtraient, laissant derrière elles la tristesse et le vide !

Afficher en entier
Extrait ajouté par Lau97 2016-02-05T19:21:13+01:00

Pendant deux ou trois jours, le soleil brillant éclaira Jo assise sur le vieux sofa et écrivant fiévreusement dans ses cahiers étalés devant elle, pendant que Raton, son singulier favori, accompagné de son fils aîné, un beau jeune homme qui était évidemment très fier de ses naissantes moustaches, se promenait dans les haricots. Jo, très absorbée par son œuvre, arriva enfin à sa dernière page. Ce fut avec une satisfaction très grande qu’elle traça au bas, en plus gros caractères, ce joli mot « FIN », que les auteurs aiment tant à écrire, et son nom orné d’un paraphe gigantesque.

[...]Le bureau que Jo avait dans son grenier était un ancien buffet de cuisine appuyé contre le mur. C’est là qu’elle enfermait ses papiers et quelques livres, pour les tenir hors de la portée de Raton et de monsieur son fils. Ayant comme elle des goûts littéraires très prononcés, ces deux rongeurs n’épargnaient pas les livres qui tombaient sous leurs dents aiguës. Jo prit un autre manuscrit dans ce réceptacle, et, le mettant, avec celui qu’elle venait d’achever, dans sa poche, elle descendit doucement l’escalier, laissant ses amis grignoter ses plumes et goûter à son encre.

Afficher en entier

La moitié de tout ce qui dans le monde est vraie beauté

vertu ou romance, a été mise au coeur des gens simples, cachée dans les corps ordinaires

Afficher en entier

Rares étaient les lettres qui, en ces temps durs, n'étaient pas émouvantes, surtout celles que les pères envoyaient à leurs familles. Dans celle-ci, M. March parlait peu des dangers qu'il affrontait, de sa souffrance d'être loin de chez lui; il décrivait avec humour la vie du camp, les marches, donnait des nouvelles militaires. Seulement à la fin il laissait son cœur parler de son amour pour ses petites filles laissées chez lui, de son désir de les revoir. Il leur demandait de bien travailler, de devenir de véritables "petites femmes" dont il serait encore plus fier à son retour.

Afficher en entier

L’une découvrit que l’argent n’empêchait pas la honte et la douleur d’entrer dans la maison de certains riches ; l’autre, que, quoiqu’elle fût pauvre, elle était bien plus heureuse avec sa jeunesse, sa santé et sa gaieté qu’une certaine vieille dame toujours malade, et par suite toujours impatiente, qu’elle voyait souvent ; la troisième s’avoua que, bien que ce soit peu agréable d’aller gagner son dîner, c’eût été encore bien plus dur de le mendier ; et la quatrième se rendit compte que le plaisir d’avoir une jolie bague de cornaline ne valait pas le témoignage qu’on peut se rendre quand on s’est très bien conduite. Elles prirent donc la résolution de cesser de se plaindre, de jouir des bonheurs qu’elles avaient déjà, et d’essayer de les mériter toujours, de peur qu’ils ne leur fussent enlevés.

Afficher en entier

Tête, vous pouvez penser ; cœur, vous pouvez sentir ; mais vous, mains, il faut travailler.

Afficher en entier

Tu le regretteras plus tard, petite péronnelle; quand tu te retrouveras dans une chaumière, tu t'apercevras vite qu'on ne peut pas vivre que d'amour et d'eau fraîche.

-En tout cas, ça n'est sûrement pas pire que de vivre dans une belle maison, sans amour du tout, rétorqua Meg.

Afficher en entier

Il y a de nombreuses Beth dans le monde, timides, tranquilles, vivant pour les autres si naturellement que personne ne s'aperçoit des sacrifices qu'elles font jusqu'à ce qu'elles disparaissent, laissant le silence et l'ombre derrière elles.

Afficher en entier

Il y a de nombreuses Beth dans le monde, timides, tranquilles, vivant pour les autres si naturellement que personne ne s'aperçoit des sacrifices qu'elles font jusqu'à qu'elles disparaissent , laissant le silence et l'ombre derrière elles.

( Chapitre 4 )

Afficher en entier

Un après-midi, Amy entra dans la chambre et surpris ses grandes soeurs en train de se préparer à sortir.

- Où allez-vous, les filles ? demanda-t-elle piquée par la curiosité.

- Ça ne te regarde pas ! Répliqua sèchement Jo. Les petites filles ne doivent pas poser de questions.

C'est certainement la phrase la plus insultante à dire à un enfant.

Amy ravala un instant sa fierté et se Jura de percer un jour leur secret, même si cela devait prendre des heures. Se tournant vers sa chère Meg, elle dit d'un ton enjôleur :

- Emmenez-moi avec vous. Beth est accrochée à ses poupées et je m'ennuie toute seule.

- C'est impossible, ma chérie. Tu n'est pas invitée...

- Tais-toi, Meg, ou tu vas finir par vendre la mèche, coupa Jo avec impatience. Tu ne peux pas venir, Amy, inutile de pleurnicher comme un bébé.

Amy tint sa langue. Mais dès qu'elle vit Meg glisser son éventail dans son sac, elle s'écria :

- Vous allez au theatre voir Les sept Châteaux. Je le savais ! Je viens avec vous, ajouta-t-elle résolument.

- Calme-toi et écoute une minute dit Meg d'un ton apaisant. Maman ne veut pas que tu y ailles maintenant, car tu n'es pas guérie de ton rhume. Tu iras la semaine prochaine avec Beth et Hannah.

- C'est beaucoup moins amusant que d'y aller avec vous et Laurie ! S'il te plait, Meg. Je serai très sage, supplia Amy avec son air le plus pathétique.

- Et si on l'emmenait ? demanda Meg en se tournant vers Jo.

- Si elle vient, c'est moi qui j'irai pas ! s'écria Jo avec humeur. Et si je n'y vais pas, Laurie ne sera pas content. C'est très impoli d'imposer Amy alors qu'elle n'est pas invitée. Mademoiselle ne voudrait pas être grossière, n'est-ce pas ?

Le ton de Jo attisa la colère d'Amy. Elle commençait à enfiler ses bottes en déclarant d'un air buté :

- Je viendrai quand même, puisque Meg veut bien.

- C'est hors de question, tu restes ici, un point c'est tout, grogna Jo, d'autant plus énervée qu'elle venait de se pincer le doigt.

Assise par terre avec une botte au pied, Amy se mît à pleurer. Meg tentait de la raisonner quand Laurie les appela en bas. Elles se dépêchèrent de descendre, laissant leur petite soeur en larmes.

Au moment où ils allaient partir, Amy se pencha par-dessus la rampe et cria d'un ton menaçant :

- Tu le regretteras, Jo March !

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode