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Les Rêveries du promeneur solitaire



Description ajoutée par anonyme 2016-01-26T22:08:41+01:00

Résumé

Dans la littérature française du XVIIIe siècle, Jean-Jacques Rousseau est considéré comme un ré-novateur du sentiment de l'existence. Il croit en l'existence d'une certitude intérieure, d'une "activité mystique" qui prend sa source dans l'âme. Il pense que la peinture parfaite, la plus fidèle ne peut venir que de l'intérieur. En 1776 il décide "d'enregistrer", ces dernières "contemplations charmantes" susceptibles d'éclairer toute une existence. C'est ainsi que se constitue cette dernière oeuvre inachevée de Rousseau. Une question demeure cependant ouverte : y a-t-il rêveries authentiques ou plutôt libres discours sur la volupté de rêver ? Ainsi, le sentiment d'une évidence : l'écriture de soi tend vers le bonheur durable, simple, plein ("suprême félicité" ) que seule la reconquête de soi peut assurer.

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Classement en biblio - 343 lecteurs

extrait

"Est il temps au moment de mourir d'apprendre comment on aurait du vivre ?"

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Commentaires récents

Lu aussi

Je n'ai pas réussi à apprécier ce livre, avant tout parce que je n'ai jamais réussi, ni même eu envie d'apprécier son auteur. S'il est un auteur de littérature qui m'est foncièrement antipathique, c'est bien Jean-Jacques Rousseau : paranoïaque, complotiste, misanthrope, égocentrique, imbu de lui-même et j'en passe, obsédé par la certitude qu'il est la victime d'un "complot universel" qui l'empêche, lui, immaculé de tout péché, de montrer le droit chemin à l'ensemble de l'humanité...

Passerait encore, me direz-vous, si ce n'était pas un récit autobiographique et si donc toute l'oeuvre n'était pas imprégnée des plaintes geignardes et récurrentes de son auteur. Pour moi, impossible de passer outre.

Certes, certaines "rêveries" sont plaisantes à lire, les descriptions de la nature calme et paisible sont très bien écrites, la langue est indéniablement bien maîtrisée... Mais tout ceci tourne autour de la petite personne de Monsieur Jean-Jacques Rousseau, s'autoproclamant nombril du monde, qui daigne nous accorder son point de vue sur les choses de la vie, point de vue qu'il considère comme le seul valable et digne d'intérêt entre tous.

Je n'ai pas pu accrocher aux Rêveries du promeneur solitaire, parce que le promeneur solitaire en question me donne à chaque tournant de page envie de l'étrangler et de le descendre de force du piédestal doré sur lequel il se place lui-même pour contempler le monde avec condescendance et auto-victimisation.

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Pas apprécié

Je l'ai lu pour l'école. Ce fut long et douloureux. Rousseau reste, encore aujourd'hui, un des auteurs que je déteste le plus.

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Lu aussi

Les rêveries de Rousseau nous sont présentés à travers dix promenades (avec une préface, un appendice et des éclaircissements). Rousseau y raconte sa vie, ses réflexions et ses méditations sur lui-même et la société. Il y parle du mensonge et de la vérité des hommes, du bonheur dans la société ou la solitude, de la nature à travers les paysages et les herbiers.

Rousseau aborde des thèmes intéressants mais le texte est parfois difficile à lire à cause de passages monotones, ainsi que par sa paranoïa régulière de la persécution et ses plaintes constant des hommes. Cependant, j'ai apprécié les parties concernant la nature, les petits bonheurs, la simplicité de vivre pour soi. Mais tout cela est bien difficile à obtenir et le bonheur auquel il aspire reste éphémère, voire illusoire.

Un ouvrage sur le ton de l'introspection et des remises en question de l'auteur.

Une lecture mitigée, à la fois lourde et instructive.

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Lu aussi

Un livre intéressant qui permet de mieux comprendre le personnage qu'est Rousseau et de voir sa vision des choses sur ce qui l'entoure.

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Lu aussi

Excellent, un peu longuet parfois et des réflexions qui n'ont pas fait écho en moi quelque fois et qui du coup m'ont fait trouver certains passages un peu longs, mais excellent tout de même.

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Lu aussi

Une écriture que je n'ai pas eu de mal à comprendre et un style fluide. Très belle oeuvre.

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Pas apprécié

En commençant Rousseau, je n'y croyais pas vraiment et ce livre le confirme... j'ai eu du mal à suivre sa pensée et connaissant des éléments de sa vie, quelques passages m'ont interpellés du moins dans sa façon de les présenter. Après ca reste un philosophe et il me semble intéressant de l'avoir lu même si on adhère pas!

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Lu aussi

Il y a des vérités dans cette œuvre que je ne m'attendais pas à trouver. Une lecture qui je l'avoue ne m'intéressait pas vraiment au première abord mais qui s'est révélé assez plaisante pour finir.

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Lu aussi

Roman sur l'existence, la vieillesse et la vie. Difficile à être vraiment dedans.

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Or

Je suis d'un naturel pacifiste mais vindicatif. Contradictoire ? peut-être. En attendant, je suis indignée par ce que montrent ces commentaires (parce qu'il y en a qui les lisent, c'est le principe, je crois), et au risque de sembler cassante ou d'être censurée, je me permettrais bien un petit "coup de gueule", si vous me passez l'expression. Tout d'abord, quand je suis arrivée, j'ai trouvé que les commentaires négatifs étaient bien notés, et que les commentaires positifs étaient mal notés, sans distinction entre les commentaires construits et/ou érudits et les commentaires peu argumentés qui plaquent une impression. J'ai avec Hermesson ce point commun que je suis rapidement exaspérée par les commentaires de style "statut sur Skype", alors qu'un commentaire d'un avis contraire au mien mais qui dit pourquoi me semble parfaitement approprié et digne d'intérêt.

Bon, ça ne veut pas dire que tous ceux qui ont dit que le livre et/ou l'auteur était mauvais se sont contentés de le dire, il y en a qui ont un peu développé, et je les en remercie. Les messages de deux ou trois lignes étaient quand même minoritaires, et si ceux qui votent sont d'avis qu'ils n'ont pas aimé ces "Rêveries", je ne vais pas leur dire de voter contre leur sentiment... J'ai juste eu une soudaine pulsion gueulatoire.

Maintenant, je me penche un peu sur le livre. C'est le but d'un commentaire, normalement. Sur le style, abondamment soulevé, avec des opinions absolument contraires dessus. Personnellement, j'ai bien aimé, ça avance tout seul. Mon édition (GF/Flammarion) était abondamment annotée, mais c'était tellement inutile que j'ai rapidement arrêté de regarder, même quand une fois de temps en temps ce n'était pas une note de vocabulaire. La syntaxe est extrêmement claire, les liens sont généralement exprimés, c'est même la plupart du temps très précis. L'avancée de la pensée est un peu chaotique, mais c'est le but ici : "ces feuilles ne seront proprement qu'un informe journal de mes rêveries". C'est dans le titre, c'est officiel, et je trouve le tout bien formé et homogène, avec des rêveries chacune centrée sur un ou deux axes : pour moi, c'est clair et articulé. Il y a bien des zones d'ombre, des faits auxquels il n'est fait qu'allusion, mais je crois qu'on peut respecter cette pudeur qui ne nuit pas à l'oeuvre.

Je relève des remarques contre l'esprit de la théorie du complot (je ne sais pas, est-ce que je dois citer ? Partons du principe que oui, quand je le faisais, quand j'étais jeune et impulsive, je ne me faisais pas particulièrement insulter : Nausicaa_Npa, qui a un avis à la subjectivité revendiquée que je respecte. C'est pour ça que je donne le nom, je donne le nom quand ça vaut la peine. Pas d'insultes !). Personnellement, mon prof de littérature nous a prévenu, et nous a dit que c'était un axe d'analyse à écarter dans un premier temps parce qu'il a tendance à immobiliser et affadir le texte au lieu de l'éclairer. Je ne peux qu'être d'accord. J'ai également été exaspérée à la fin que ça revienne tout le temps, mais quand on ne se focalise pas dessus, ça passe tout seul, et on profite mieux des moments de rêverie paisible.

A Bubu563, qui dit que Rousseau est un "drôle de type", "pas un homme mais un lâche", parce qu'il "a abandonné ses cinq enfants" et "se sentait persécuté" : je me demande s'il a lu le texte avec attention ou pas. Sans doute que oui, mais je vais me permettre de contredire tout de même. Dans les Rêveries, Rousseau explique son geste de conduire ses enfants aux Enfants-Trouvés, à la neuvième promenade. D'accord, il dit que c'est par peur, peur de mal les élever dans un environnement malsain : mais c'est aussi le choix de leur donner une certaine éducation. On doit tous faire des choix de ce genre : crèche ? IEF ? pensionnat ? j'en passe et des meilleures. Il est très naturel de craindre des malheurs pour ses propres enfants, ce n'est pas de la lâcheté, mais de l'humanité, et une des conditions, à mon sens, pour prendre le titre de parent. Quant à "se sentir persécuté" : oui, il y en a à toutes les époques, et vu que j'ai toujours peur quand je croise quelqu'un qui me regarde d'un peu près qu'il pense du mal de moi, comme Rousseau quand il décrit les gens dans la rue dont il veut s'éloigner pour rejoindre la campagne ou les anciens soldats des Invalides (mais aussi je n'ai aucun don pour reconnaître les émotions sur le visage des gens, et je suspecte que Rousseau ait le même problème, par moments, vu qu'il apparaît évident quelquefois qu'il y a méprise ou exagération ; 'faut dire que c'est pas facile), je ne vais pas le fustiger pour ça... paranoïaque oui, mais quand même...

Et même si je me trompais en voulant nuancer tout ça, je ne pense pas que ça donne droit de blâmer son oeuvre. Quelle importance qu'il ait déposé ses enfants aux Enfants-Trouvés ? Est-ce que ça le fait plus ou moins bien écrire ? Cela dirige des thèmes, des émotions, surtout dans un écrit d'instrospection partiellement autobiographique, mais je ne pense pas qu'on puisse dire qu'à cause de ça, parce que dans une certaine mesure on réprouve l'homme, on puisse réprouver l'oeuvre en bloc : il faut d'autres arguments.

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Date de sortie

Les Rêveries du promeneur solitaire

  • France : 2018-06-07 - Poche (Français)

Activité récente

Évaluations

Les chiffres

lecteurs 343
Commentaires 30
extraits 29
Evaluations 75
Note globale 6.52 / 10

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