Livres
481 987
Membres
468 367

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Tellement de gens veulent une réponse, une réponse absolue, à tout dans la vie, et même à tout après la vie. Ils étudient et ils interrogent, et parce que quelques uns trouvent les réponses à quelques questions simples, ils présument qu'il y a forcément des réponses à toutes les questions. Comment était le monde avant qu'il y ait les hommes ? N'y avait-il rien d'autre que l'obscurité avant le soleil et les étoiles ? Y avait-il seulement quelque chose ? Qu'étions nous, chacun d'entre nous, avant de naitre ? Et la question la plus importante, que serons-nous après la mort?

Par compassion, j’espère que ceux qui posent ces questions ne trouveront jamais la réponse.

[...]Je ne voudrais pas vivre dans un monde sans mystère, cela, je le crains, pour tout être conscient et doué de raison, cela serait le plus cruel des artifices.

Afficher en entier

— Tu joues à quoi ? s’écria Bruenor.

— Murmure, je suis, répondit la silhouette, laissant la capuche glisser un peu. Mais je ne suis sûrement pas un homme !

Ils pouvaient désormais clairement voir que la personne qui s’adressait à eux était bel et bien une femme ; une femme à l’allure sombre et mystérieuse à la longue chevelure noire et aux yeux profonds, vifs, où se lisaient l’habitude et une bonne connaissance de la survie dans les rues.

Afficher en entier

Quant à la manière dont Drizzt avait eu ces informations, le drow resta évasif, disant simplement qu’il avait rencontré pendant la nuit un voyageur solitaire sur la route de Lunargent. Si l’explication leur sembla un peu tirée par les cheveux, ses amis, respectant son désir de ne pas s’étendre et lui faisant totalement confiance, ne lui posèrent pas de questions. Lorsqu’ils mangèrent leur petit déjeuner, toutefois, Régis espéra en apprendre un peu plus, car les biscuits que ce voyageur avait donnés à Drizzt étaient vraiment délicieux et incroyablement toniques. Après quelques bouchées seulement, le halfelin eut l’impression qu’il s’était reposé une dizaine. Et le baume magique guérit immédiatement la jambe et le dos blessés de Wulfgar qui put marcher sans canne pour la première fois depuis qu’ils avaient quitté les landes Éternelles.

Afficher en entier

Le drow veilla à ce que leur radeau de fortune continue à glisser sur l’eau et resta aux aguets : ils ne pouvaient pas se permettre de relâchement ou de perdre encore du temps. Heureusement, au-delà du petit lac, l’eau s’ouvrit et Drizzt n’eut pas à gérer trop d’obstacles. Au bout d’un moment, le marécage devint une masse indistincte : ses yeux fatigués remarquaient peu de détails, juste les contours et les mouvements soudains qui pouvaient agiter les roseaux.

Afficher en entier

La respiration de Wulfgar était saccadée et du sang perlait d’une estafilade à son front. Il agrippa le tronc et suivit le nain dans son ascension. Leurs poids tiraient sur les racines et ils avaient à peine gagné un centimètre qu’ils semblaient en reperdre un. Enfin, Régis put saisir la main de Bruenor et l’aider à se hisser au sommet, et Wulfgar, n’ayant plus personne devant lui, les rejoignit bien vite. Leur propre sécurité immédiate assurée, ils regardèrent en bas, inquiets pour leur ami.

Afficher en entier

Les flammes se reformèrent dans le brasero, le dépouillant de sa forme matérielle, et Morkai réfléchit à cette deuxième rencontre. Combien de fois Dendybar allait-il invoquer sa présence ? se demanda-t-il. Le mage marbré n’avait pas encore complètement récupéré de leur dernière rencontre, mais il avait osé le convoquer de nouveau, si peu de temps après. Les affaires de Dendybar avec le drow et ses amis devaient être vraiment urgentes ! Cette supposition ne fit qu’attiser le mépris de Morkai envers ce rôle d’espion qu’il était contraint de jouer pour le mage marbré.

Afficher en entier

Le lendemain leur apporta d’autres bonnes nouvelles. Peu de temps après avoir levé le camp, les amis découvrirent qu’ils avaient parcouru une plus grande distance qu’ils l’avaient pensé lors des assauts de la tempête, car, au fur et à mesure qu’ils avançaient, le paysage autour d’eux commença à se transformer imperceptiblement, mais sûrement. Alors que plus tôt le sol était couvert de maigres plaques d’herbe, une mer de boue virtuelle sous le torrent de pluie, ils foulaient désormais de grasses étendues verdoyantes et découvraient, ici et là, des bosquets de grands ormes. Leur arrivée au faîte d’une dernière crête confirma leurs espoirs, car la vallée du Dessarin s’étendait devant eux. À quelques kilomètres de là, gonflé par la fonte du printemps et la récente tempête, et clairement visible depuis leur promontoire, l’affluent de la grande rivière descendait vers le sud.

Afficher en entier

Elle exprimait ses soupçons à voix haute afin d’attiser la colère qu’elle lisait sur le visage livide du mage marbré. Sydney comprenait bien les dangers et les difficultés des docks, et elle avait presque pitié de Jierdan qui devait subir la rage de l’impitoyable Dendybar à cause d’une situation sur laquelle il n’avait aucun contrôle. Mais Jierdan demeurait son rival. Tous deux souhaitaient s’attirer les faveurs du mage marbré et elle ne laisserait pas l’amitié faire obstacle à ses ambitions.

Afficher en entier

Il les guida vers un pont qui traversait le centre du tertre, en contournant la curieuse demeure. Bruenor et Wulfgar se sentaient ridicules, mais Drizzt accepta la situation avec le sourire. Quant à Régis, il était ravi du spectacle. Il avait appris lors de sa première visite que Longueselle n’était pas un lieu à prendre à la légère et il appréciait la fantaisie et les mœurs originales des Harpell qui le confortaient dans son goût du ludique.

Afficher en entier

Ils entrèrent dans la ville plus tard dans la matinée, sous le regard soupçonneux de la sentinelle de jour de la Porte du Nord. Il en avait coûté à Jierdan une dizaine de salaires pour soudoyer la sentinelle et les faire rentrer, et le soldat savait qu’il devrait payer encore plus lorsqu’il reviendrait ce soir-là, car il s’était mis initialement d’accord avec le garde pour le passage d’un seul étranger ; il n’avait jamais été question de la femme. Mais si les actes de Jierdan lui valaient les bonnes grâces de Dendybar, ils en valaient alors bien la peine.

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode