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Mars Ultor se jeta sur Prométhé avec sa courte épée aiguisée. Plus rapide que l'éclair. Niten frappa le dessous du poignet de l'aîné d'un coup sec de ses doigts. La main de Mars se contracta et s'ouvrit automatiquement. Niten rattrapa la lame au vol et la fit pivoter avec habilité. L'instant d'après elle visait la gorge de Mars.

niten pencha le tête d'un côté.

-A une époque, je n'aurais jamais pu t'approcher. Tu vieillis.

Mars lui lança un sourire agressif.

-Aussi vif qu'autrefois....

Tout à coup , il grogna quand une crampe lui mordit l'arrière du mollet. Il s'étala sur les marches.

Niten lança la courte épée à Prométhée et tendit la main à Mars.

-C'est un honneur de te combattre.

-Nous ne sommes pas battus!! Puis il le poussa en arrière.

L'Escrimeur roula, atterit sur ses pieds et se plaça en position de combat.

-Arrêtez moi ça tout de suite!!

Tsaglalal pinça Niten au niveau de la nuque avant de pousser Prométhée et de saisir Mars par l'oreille. Il hurla quand elle la tordit.

-Quant à toi qu'est ce que je t'avais dit au sujet des bagarres?

Mars Ultor devint aussi rouge que son aura.

-Désolé, Maîtresse Tsagalal, marmona-t-il.

La vieille femme regarda Niten.

-Tu vas rentrer maintenant.

-C'est lui qui a commencé.

-Je me moque de savoir lequel des deux a commencé!! rentre et va te laver les mains. elles sont sales.

Toi aussi!! Ordonna-t-elle à Prométhée. et Donne moi ça!

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Inconscient, l'Alchimiste avait la peau grise, les joues zébrées de mauve à cause des veines éclatées. Les poches sous ses yeux ressemblaient à des ecchymoses violettes et, chaque fois que Pernelle passait la main dans ses cheveux, des mèches entières se détachaient. Nicolas ne bougeait pas, respirait à peine. La seule manière qu'avait trouvée l'Ensorceleuse pour savoir s'il était vivant consistait a lui prendre le pouls du bout des doigts.

Nicolas se mourait et elle le sentait...

Elle se sentait...

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- Merci, dit-il simplement.

- De quoi ?

- De m'avoir donné une journée de plus.

- Je ne l'ai pas fait pour toi, mais pour des raisons purement égoïstes.

Il l'interrogea du regard.

- Je l'ai fait pour moi. Je ne voulais pas vivre un jour de plus sans toi.

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"Que ferais-tu pour la secourir ?

- N'importe quoi. Tout.

- Alors tu l'aimes encore", conclut Dare sur un ton triomphant.

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"Ce sont tous des carnivores et des buveurs de sang, pas vrai ?

- Je n'ai jamais rencontré un monstre végétarien de ma vie", répliqua Machiavel.

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"Tout à coup, elle perçut une odeur de soufre. Elle inspira longuement afin d'isoler cette odeur de celle de chien mouillé des anpous mêlée au piquant métallique du vimana."

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Aton enfonça les mains dans ses manches et pivota. L’Aîné traversa à grands pas le sol nu, le bord de sa robe en métal jetant des étincelles sur les pierres. Il se rendit sur un balcon drapé de fleurs et de lierre qui surplombait la cité de Danu Talis. Il prit une profonde inspiration, huma le doux parfum de la vie, chassa le goût amer et âcre de l’aura de Marethyu.

Le soleil plongeait à l’ouest, dorait les bâtiments, argentait les canaux. Aux premiers étages des plus hautes maisons, les lumières brûlaient. Loin en contrebas résonnaient des rires et des notes de musique.

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Soudain, le colosse traversa la route à grands pas sans se soucier de la circulation. Il se dirigeait droit vers Mo et Larry. Tous deux pivotèrent, soudain fascinés par la vitrine du salon de beauté. Maintenant qu’il était plus près, ils se rendaient mieux compte de sa taille.

Il paraissait encore plus immense dans ses vêtements trop grands. Il portait un jean et un tee-shirt ample vaguement gris (il devait être blanc au départ) sous une énorme veste de motard en cuir noir et clouté, un bandana blanc et noir serré sur le crâne et noué sur la nuque, ainsi que des lunettes d’aviateur.

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Sous la boîte de premiers secours, dans un compartiment vitré, était accroché un pistolet à fusées éclairantes en plastique rouge. Josh l’arracha du mur. Il avait vu son père s’en servir, il savait donc comment il fonctionnait, bien qu’il n’eût jamais eu la permission de tirer. Il remonta en courant sur le pont. S’il avait eu des allumettes, il aurait trempé l’extrémité de la corde dans le gazole, l’aurait allumée et lâchée dans l’eau.

Avec ce pistolet, il n’avait qu’une chance d’allumer la fine couche de gazole à la surface de l’eau.

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— Nérée, le Vieil Homme de la Mer, est un Aîné particulièrement infâme, expliqua Virginia. Il ressemble à un homme jusqu’à la taille ; au-dessous, c’est une pieuvre. Il considère que les fonds des océans lui appartiennent. Le plus grand de ses royaumes des Ombres marins touche cette Terre dans un endroit appelé Triangle des Bermudes.

— Là où tous les bateaux disparaissent ?

— Exactement. Les murs entre son monde et celui-ci sont extrêmement fins et, à l’occasion, des navires ou des avions de ce monde glissent dans le sien ou, à l’inverse, d’horribles monstres se faufilent chez nous. Les Néréides sont ses filles. Ne cède pas à la tentation de t’approcher de l’eau quand elles chanteront ou souriront. Elles se repaissent de chair humaine.

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