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- Gideon, guerrier des Grecs, le moment est venu pour toi de déclarer solennellement à Scarlet, princesse des Titans, pourquoi tu veux l'épouser, débita-t-il d'une traite.

Gideon plonge son regard bleu dans les yeux noirs de Scarlet et lui prit la main.

- Tu m'as envoûté dès le premier instant, murmura-t-il. Tu es belle, forte, courageuse. Quand je suis près de toi, j'ai envie de te mériter.

Le coeur de la Scarlet d'aujourd'hui fondit en écoutant cette déclaration du Gideon d'autrefois. Mais il n'en avait pas terminé.

- Je veux t'aider, reprit-il. Je veux t'offrir la vie que tu mérites. Un jour, je te l'offrirai. Parce que je sais que se séparer, c'est mourir.

Des larmes de joie se mirent à couler sur les joues de Scarlet.

- Scarlet, princesse des Titans, dit Hymen, qui paraissait malgré tout ému. C'est à toi, maintenant, de dire à Gideon le Grec pourquoi tu acceptes de l'épouser.

Scarlet se mit à trembler. Elle prit le temps de chercher le smots justes.

- Dès que j'ai posé les yeux sur toi, j'ai été séduite par ta beauté et je me suis haïe pour ça. Puis j'ai senti que derrière cette beauté se cachait un être plein de courage, de passion et de tendresse. Alors je n'ai plus hésité. Je n'étais qu'une esclave. Grâce à toi, je suis devenue une femme.

Gideon aussi pleurait, à présent.

- Tu es tout pour moi, je n'ai que toi, ajouta Scalret. Tu es mon passé, mon présent et mon futur. Tu es mon coeur. Ma vie. Me séparer de toi serait mourir.

Hymen avala bruyamment sa salive.

- Embrassez-vous pour sceller votre union, murmura-t-il.

Gideon prit Scarlet dans ses bras et l'attira à lui pour l'embrasser. Leurs lèvres se joignirent, leurs langues et leurs souffles se mêlèrent. Ils ne faisaient désormais plus qu'un.

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- Doux coucher de soleil et senteurs de rose, je n'ai aucun mal à croire que je fais ça, grommela-t-il en arrachant de son cou le pendentif qui le protégeait des regards de Cronos.

Eh bien... Elle ne l'avait jamais entendu jurer de la sorte.

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- Salauds, répéta-t-elle, cette fois avec tendresse.

Elle posa sa tête contre son sternum et il savoura cet instant de grâce.

- C'était une ruse, n'est-ce pas ?

Il n'osa pas nier, mais se garda bien d'avouer.

- Je te hais, Scar. Je te hais tant...

- Moi aussi, je te hais, Gideon.

Elle s'écarta de lui et recula lentement.

Elle venait de dire qu'elle le haïssait ! Il ne put retenir un sourire. Il eut envie de hurler et de pleurer de joie.

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《— Devenir prêtre, soupira Strider d’un air songeur. Pourquoi pas ? J’ai déjà fait entrevoir le paradis à pas mal de femmes.》

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- Je ne veux pas connaitre ton nom de famille, reprit-il, les bras toujours croisés sur la poitrine. Je t'en prie

[.....]

-Eh bien.... Il y a eu Pattinson, un certain temps. Tu connais Robert Pattinson? C'est un type incroyablement sensuel. Et ne me dis pas que j'ai un faible pour les hommes plus jeune que moi, parce que c'est faux. Il me fait craquer à cause de sa voix. Un voix d'ange.... J'adore quand un homme chante pour moi. Toi, tu ne chantais jamais, parce que tu as une voix horrible.

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— Mais qu’est-ce qui ne te prend pas? s’exclama-t-il.

— Je n’en ai pas rien à foutre de toi, je ne te hais pas, je ne te considère pas comme le pire salaud que la terre ait jamais porté. Voilà. Tu comprends mieux quand je parle comme toi?

« Tue-le. Ne discute plus. »

— Je ne me rappelle pas vaguement de toi, Scarlet! cria-t-il tout en reculant, car elle brandissait maintenant sa fourchette comme un poignard.

Elle avait tué des hommes avec des armes moins dangereuses. Y compris des immortels.

— Et ton souvenir, même vague, ne m’a pas obsédé.

Il se figea, puis souleva lentement son T-shirt. Au milieu de ses cicatrices, il y avait un tatouage, sous son cœur, un tatouage d’yeux, des yeux noirs, pareils aux siens.

— Tu ne vois pas que je n’ai jamais pensé à toi? haleta-t-il.

Il mentait. Il n’était que mensonge.

— Ça ne prouve rien, dit-elle. Des milliers de gens ont les yeux noirs.

Il baissa la tête et souleva les cheveux qui cachaient sa nuque, découvrant le tatouage d’une bouche rouge sang en forme de cœur. Comme la sienne. Puis il se tourna et lui montra dans son dos, au niveau des reins, une guirlande de fleurs, avec ces mots : se séparer c’est mourir.

La première fois qu’il lui avait rendu visite dans le donjon, il avait déjà exhibé ce tatouage, le même que celui qu’elle portait autour de la taille. Mais le revoir lui fit un coup au cœur.

— Je ne veux pas comprendre pourquoi je n’ai pas éprouvé le besoin de me faire ces tatouages, murmura-t-il.

Il pivota sur lui-même, pour lui faire face.

— Ne m’aide pas, je t’en prie.

Ainsi, il avait rêvé d’elle, mais ça ne l’avait pas empêché de coucher avec d’autres femmes. Il avait continué à vivre comme si de rien n’était, sans chercher à comprendre d’où lui venaient ses visions.

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« —Je te hais, Scar. Je te hais tant…

—Moi aussi, je te hais, Gideon. »

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Il avait toujours été soucieux de son apparence et il n'aimait pas qu'on le taquine avec ça. Autrefois elle s'en était attendrie, parce que cela révélait son côté féminin. Mais aujourd'hui, elle n'était pas portée à l'attendrissement.

Il était là, aussi désirable qu'une truffe au chocolat qu'on aurait plongée dans un bain au caramel...

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SE SÉPARER, C’EST MOURIR.

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Les deux créatures se jetèrent dans les bras l’une de l’autre, puis leurs bouches se joignirent et elles tombèrent au sol, emmêlées, en gémissant de plaisir.

Tromperie écarta les jambes pour laisser entrer le pénis en érection de Cauchemar.

—Mon démon est une femelle ? s’étonna Gideon.

Il ne ressentait plus le besoin de mentir et avait dit tout naturellement la vérité, sans même s’en apercevoir.

—Tu ne le savais pas ? J’ai toujours su que le mien était un mâle.

—Tu es plus intelligente que moi, il faut croire.

Ils échangèrent un regard et éclatèrent de rire.

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