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Les Sentiers des astres, Tome 1 : Manesh



Description ajoutée par Hillja 2018-01-12T11:32:41+01:00

Résumé

Quelque part dans la forêt de Vyanthryr réside le Roi-Diseur, l'oracle légendaire. Dernier espoir d'une nation ravagée par la guerre civile, le capitaine Rana remonte le fleuve à sa recherche, entraînant dans sa quête une poignée de braves. Personne n'a jamais navigué si loin en amont, à des milles de toute civilisation. Et pourtant, voilà qu'un naufragé dérive à leur rencontre, accroché à une simple branche. Qui est-il, et que lui est-il arrivé ? Lui qui se fait appeler « le Bâtard », est-il un simple humain, ou l'héritier d'un sang plus ancien ? En ces terres du Nord, les géants et les dieux marchent encore sous les arbres. Déjà, la forêt frémit des prémices de leur colère...

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Classement en biblio - 96 lecteurs

Extrait

Le feuillage du grand marronnier frissonne dans le vent. Son tronc centenaire luit comme s'il était fait d'ambre massif, ses branches chatoient d'un feu cuivré qui les découpe nettement sur la noirceur du ciel. De longues feuilles s'en détachent, frémissantes de lumière, et s'en vont tournoyer à la dérive. Pendant un moment, Dipak les regarde emplir la cour de leur fragile présence, puis déchoir au sol et tomber aussitôt en pourriture.

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Commentaire le plus apprécié

Bronze

OUF, enfin terminé !

Je ressors de cette lecture avec divers sentiments, un subtile goût de grande frustration m'a envahit tout le long.

Je suis probablement passé à côté de ma lecture, ce qui ne m'arrive pas souvent, et pourtant.

Après trois mois de lecture de ce premier tome, j'ai eu le temps de lire trois autres livres de plus petits gabarits. En même temps, passer de Waylander ou du Rois des Fauves à Manesh, ben c'est pas du tout la même soupe, et c'est déstabilisant.

Je n'ai pas cessé d’osciller entre "livre magnifique" et "long chemin de croix" et je vais tenter d'expliquer pourquoi.

Les + :

- Stefan Platteau, ce conteur. Un récit raconté avec une telle justesse, une telle poésie et une description si pointue. Par instants, je me serais vraiment cru au milieu de la troupe du comte palatin Rana, je pouvais presque ressentir les odeurs, les sensations qu'ils ressentaient, les émotions qu'ils éprouvaient. C'était très spécial et rare sont les livres si bien décris.

- Les "quelques" passages où la tension est à son paroxysme son très prenants.

- Des personnages forts, bien travaillés, chacun ayant une histoire à raconter. On regrettera de ne pas en connaître certains un peu plus.

- Un monde profondément travaillé, où se mêlent les coutumes inspirée de l'Inde et des pays nordiques.

Les - :

- Bon sang ce que c'était long. Certaines pages je les ai carrément survolées car il fallait que j'avance et je déteste ça. Le récit du bâtard de Marmach, quelle plaie lorsqu'il course son géniteur sur plusieurs chapitres. Certains passages pourraient carrément être raccourcis pour donner plus de pep's à l'intrigue principale.

- Je parlais de Stefan Platteau, ce conteur. Mais voilà, il y a des revers à sa façon de conter. Un vocabulaire richissime mais dont les deux/tiers pouvaient être tournés beaucoup plus simplement, pour encore une fois donner plus de rythme au roman. On a parfois cette impression que l'auteur veut faire étalage de ses connaissances dans tous les domaines pour nous en mettre plein la vue. Ce sentiment m'a pas mal dérangé.

- Trop d'Inde tue l'Inde. J'aurai aimé que l'auteur soit plus léger dans ses dires lorsqu'il fait mention de certains cultes ou quand il utilise certains mots propre à cette culture.

- On regrette vraiment le manque d'action. Peut-être pour plus tard ?

En bref, ce livre était aussi long qu'une gabarre sur un fleuve sans courant ni vent pour gonfler la voile. Je peux tout à fait comprendre l'extase qu'on ressenti certains lecteurs. Mais le livre aurait clairement gagné en rythme avec une centaine de pages en moins. Des idées et des personnages excellents, une intrigue et un suspens certain. Mais la lenteur du récit du bâtard de Marmach m'a trop frustré pour que j'apprécie pleinement l'entièreté de l'oeuvre. Dommage. Avec une telle façon de raconter son histoire, Stefan Platteau a clairement le talent pour nous écrire des récits héroïques d'une grande qualité. Je lirai le tome 2 un jour, mai certainement pas pour tout de suite.

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Commentaires récents

Or

Un livre suspendu entre les époques et les astres. La plume de Steffan Platteau nous plonge dans l'univers avec une facilité déconcertante. On se noie presque dans toute cette poésie exaltée par les mythes autours des géants, de la nature qui règne en effroyable maîtresse. Des inspirations piochées dans toutes les cultures du monde pour créer un monde unique. Ainsi, j'ai été enchantée par l'abondance de toutes ces descriptions et cela ne doit pas déranger de potentiels lecteurs ! En effet, il y a très peu de longueurs dans le récit : la seule réellement notable est la course-poursuite prolongée entre Manesh et son père biologique). Ensuite j'ai apprécié le mystère autour de Manesh et de sa présence en ces contrées boréales et la fin met en avant l'aspect politique. Un aspect qui mérite d'être exploité autant que l'aspect religieux qui a été jusque là remarquablement bien traité. J'ai particulièrement apprécié la dimension humaine malgré la guerre qui est le motif les réunissant, il est impossible de trancher en faveur d'un camp ou de l'autre. Le manichéisme n'a pas sa place dans le livre et c'est assez rare dans une oeuvre de médiéval-fantasy pour être noté ! Je reprocherai juste que les dernières révélations se soient enchaînées très/trop rapidement et quelques pages de plus pour m'y faire ne m'auraient pas dérangé. Une fin qui nous laisse sur notre faim, donnant envie de s'emparer du volume suivant. Par contre, malgré le fait que l'univers soit si enchanteur je ne placerai pas ce roman en diamant car les personnages sont une faiblesse assez notable. On arrive très bien à les cerner : l'éclat de leurs voix nous parviennent, les odeurs de la gabarre également mais on reste spectateur. Et cela c'est dommage car à certains moments les personnages ont réussi à me saisir : Spoiler(cliquez pour révéler) lors de la découverte de la petite gabarre, lors des bûchers, lors du récit dans l’amphithéâtre, lors du tiraillement sur le fait de tuer ou pas Manesh ... J'ose espérer que cette faiblesse est dû à la nécessité de mettre l'univers en place et que tout va s'arranger car une épopée fabuleuse commence et je compte bien y prendre part !

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Or

L'histoire qu'on suit est particulièrement bien écrite, et pourtant la forme ne prend pas le pas sur le fond. L'auteur prend le temps de nous introduire aux personnages, leur quête (quoiqu'on ait pas toutes les infos tout de suite, évidemment), leurs raisons d'être là (mais là aussi, en gardant quelques mystères), les lieux, les enjeux, la mythologie, particulièrement passionnante. Sans ressembler forcément totalement à notre Moyen Age, l'époque décrite en a quelques points communs, notamment dans son côté charnière : on abandonne les anciennes croyances pour adopter une nouvelle religion, qui semble plus aseptisée, moins primaire. Tout ce qui ne correspond pas à l'humanité bien connue est vu d'un mauvais œil (ça concerne Manesh, à la parenté extraordinaire). Pourtant, les guerres de territoire sont liés à ces anciennes croyances, et des camps immémoriaux. D'ailleurs, c'est là où j'ai eu le plus de mal : ça m'a paru un peu confus, en tout cas j'ai eu plus de mal à m'y intéresser et à suivre. On suit donc deux histoires en parallèle : celle des guerriers sur les deux gabarres, cherchant des réponses dans les forêts du Nord auprès d'un être fabuleux (le tout dans une ambiance presque hypnotique, onirique, hors du temps ; du moins pendant un temps), et celle de Manesh, l'étranger échoué à bord, qui raconte son histoire dans le détail et ses origines fabuleuses. Le rythme est très bien équilibré entre les deux récits : l'un ne prend jamais le pas sur l'autre, et si au départ le récit de Manesh semble plus "palpitant" que celui du Barde, ça ne dure pas très longtemps : le fleuve qui les transporte ne manque pas de mystères, d'incompréhension, et de dangers. Les motivations de chacun ne sont pas toujours claires, comme leurs présence à bord. La mythologie est passionnante, mêlant manifestement plusieurs influences de l'auteur (nordique, bien sûr, indienne également). Dans le fond comme la forme, je rapproche "natuellement" Stefan Platteau de Jean-Philippe Jaworski et de Justine Niogret, ce qui n'est pas rien !

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Diamant

Le monde qu'a créé Stefan Platteau est très détaillé, travaillé et cohérent, et pensé dans les moindres détails. Je ne l'ai pas trouvé ennuyeux ni long une seule seconde, mais plutôt fascinant. Il a une écriture très poétique et on s'immerge facilement dans son monde grâce aux descriptions détaillées.

L'auteur arrive à nous faire apprécier des personnages dans les deux camps adverse, et ça m'a donné l'impression de vivre une aventure humaine plus qu'un conflit entre deux camps (je pense que c'était le but). C'est vraiment différent de ce que j'ai l'habitude de lire, et c'est aussi pour ça que je l'ai adoré !

Bref, je suis pressée de lire la suite (surtout avec la fin qu'on nous donne) !

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Argent

Je ressors de cette lecture avec un sentiment plus que mitigé. L'histoire en elle-même vaut le détour, ce monde fantastique est réellement intéressant et possède ses propres cultes/légendes/êtres mystiques. Manesh et Fintan sont des personnages qui nous font ressentir des émotions diverses et sont à la fois bon et mauvais.

Le gros soucis de ce récit, c'est la narration. Alterner entre Manesh et Fintan est une bonne idée mais il n'est pas rare de voir des chapitres entiers qui ne racontent pas grand chose ou qui ne semblent servir qu'à remplir un peu plus le roman. Il y a aussi beaucoup de personnages qui nous sont brièvement montré et l'on ne s'attache alors qu'à une poignée de ceux-ci.

Je ne sais pas si je continuerai l'aventure avec Fintan et les autres mais j'ai quand même bien apprécié ce petit bout de voyage passé avec cette compagnie.

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Bronze

OUF, enfin terminé !

Je ressors de cette lecture avec divers sentiments, un subtile goût de grande frustration m'a envahit tout le long.

Je suis probablement passé à côté de ma lecture, ce qui ne m'arrive pas souvent, et pourtant.

Après trois mois de lecture de ce premier tome, j'ai eu le temps de lire trois autres livres de plus petits gabarits. En même temps, passer de Waylander ou du Rois des Fauves à Manesh, ben c'est pas du tout la même soupe, et c'est déstabilisant.

Je n'ai pas cessé d’osciller entre "livre magnifique" et "long chemin de croix" et je vais tenter d'expliquer pourquoi.

Les + :

- Stefan Platteau, ce conteur. Un récit raconté avec une telle justesse, une telle poésie et une description si pointue. Par instants, je me serais vraiment cru au milieu de la troupe du comte palatin Rana, je pouvais presque ressentir les odeurs, les sensations qu'ils ressentaient, les émotions qu'ils éprouvaient. C'était très spécial et rare sont les livres si bien décris.

- Les "quelques" passages où la tension est à son paroxysme son très prenants.

- Des personnages forts, bien travaillés, chacun ayant une histoire à raconter. On regrettera de ne pas en connaître certains un peu plus.

- Un monde profondément travaillé, où se mêlent les coutumes inspirée de l'Inde et des pays nordiques.

Les - :

- Bon sang ce que c'était long. Certaines pages je les ai carrément survolées car il fallait que j'avance et je déteste ça. Le récit du bâtard de Marmach, quelle plaie lorsqu'il course son géniteur sur plusieurs chapitres. Certains passages pourraient carrément être raccourcis pour donner plus de pep's à l'intrigue principale.

- Je parlais de Stefan Platteau, ce conteur. Mais voilà, il y a des revers à sa façon de conter. Un vocabulaire richissime mais dont les deux/tiers pouvaient être tournés beaucoup plus simplement, pour encore une fois donner plus de rythme au roman. On a parfois cette impression que l'auteur veut faire étalage de ses connaissances dans tous les domaines pour nous en mettre plein la vue. Ce sentiment m'a pas mal dérangé.

- Trop d'Inde tue l'Inde. J'aurai aimé que l'auteur soit plus léger dans ses dires lorsqu'il fait mention de certains cultes ou quand il utilise certains mots propre à cette culture.

- On regrette vraiment le manque d'action. Peut-être pour plus tard ?

En bref, ce livre était aussi long qu'une gabarre sur un fleuve sans courant ni vent pour gonfler la voile. Je peux tout à fait comprendre l'extase qu'on ressenti certains lecteurs. Mais le livre aurait clairement gagné en rythme avec une centaine de pages en moins. Des idées et des personnages excellents, une intrigue et un suspens certain. Mais la lenteur du récit du bâtard de Marmach m'a trop frustré pour que j'apprécie pleinement l'entièreté de l'oeuvre. Dommage. Avec une telle façon de raconter son histoire, Stefan Platteau a clairement le talent pour nous écrire des récits héroïques d'une grande qualité. Je lirai le tome 2 un jour, mai certainement pas pour tout de suite.

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Argent

Eh, que voilà un livre que j'aurais voulu pouvoir placer en or, voire en diamant !

Hélas, malgré la puissance évocatrice de l'écriture de Platteau, il y a des faiblesses. Les personnages secondaires, d'abord, à mon sens pas assez travaillés pour qu'on parvienne à sentir pour eux de l'empathie, si bien qu'on vit leur mésaventure en spectateur et avec détachement. Pourtant, avec ce double équipage lancé dans une quête digne de "Au coeur des ténèbres", il y avait matière !

L'intrigue ensuite, parfois alambiquée et peut-être agencée dans un ordre inadéquat, si bien qu'on la vit également de façon un peu détachée.

C'est mon grand regret sur ce bouquin: J'espérais "tomber dedans" et ça n'a pas été le cas. Peut-être en attendais-je trop. J'attaque néanmoins "Shakti" avec enthousiasme. L'écriture et la magie qui s'en dégagent sont magnifiques. Je sens qu'il peut encore se passer plein de choses.

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Argent

Un bien beau livre très poétique.

Malgré quelques longueurs parfois lassantes, le style d'écriture reste très beau et agréable.

L'univers est magnifiquement bien développée, tant au niveau de l'intrigue en elle-même ou de la mythologie qui est amenée par petites gouttes, sans nous noyer sous toutes les informations.

La fin du livre ne fait qu'augmenter l'intrigue et nous laisse beaucoup de questions en suspens. La suite se promet d'être très captivante...

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Diamant

Ce livres est mon dernier coup de coeur en date !

J'avais rencontré l'auteur aux Imaginales, avec une amie, en Mai dernier et il nous avait bien vendu ce livre, alors je m'étais laissé tenter !

Et je ne regrette pas !

J'ai directement été happée par l'ambiance mystique de ce livre. Des paysages très celtique qui m'ont rappelé aussi bien Tolkien que Robin Hobb dans la Cité des Anciens.

On se laisse porter au fil des pages comme les personnages au fil de l'eau.

On suit deux histoires simultanées, présent et passé, chacune aussi captivante que l'autre. Des personnages très bien menés, avec juste ce qu'il faut de mystère, qui ne sont pas blanc ou noir mais quelque part entre les deux.

L'auteur a aussi dressé toute une mythologie captivante, faite de Dieu géant lunaire et solaire, entre le bien et le mal, on est servi !

Les pages se tournent vraiment toute seule, alors, malgré le pavé que représente ce livre (729 pages dans l'édition J'ai Lu) je ne peux que vous encourager à tenter l'aventure : remonter le cours du Framar et plongé dans un univers de Dieu,de géant, d'homme et autres créatures !

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Argent

L'écriture est un gros point fort de ce premier roman, même si elle a ses faiblesses : très belle, poétique et travaillée, elle l'est parfois un peu "trop" et peu paraître lourde.

L'intrigue est vraiment prenante malgré un rythme lent, portée qu'elle est par l'écriture et par le mystère instillé à parfaite dose sur l'Errant et ses congénères. La mythologie est riche et un peu déroutante, il m'a fallu un peu de temps pour m'y acclimater. J'ai aussi un peu décroché vers la fin Spoiler(cliquez pour révéler)(à partir du moment où on apprend que Manesh est un traître, j'ai eu l'impression que l'ambiance changeait beaucoup).

Avec un tel suspens final et la promesse d'en découvrir plus sur les autres personnages éclipsés dans ce tome-ci par l'éclatant Manesh, on ne peut être que tenté par une suite !

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Or

Quand un mouton électrique publie, ce n’est jamais irréfléchi.

Encensé par Jaworski, on ne peut s’empêcher de penser au coup marketing, et pourtant ! On trouve ici aussi un texte travaillé et riche aux belles phrases et mots tout droit sorti d’un autre temps. Mais quand chez Jaworski, on est pris à partie par la gouaille de Benvenuto ; Platteau nous conte l’histoire de Manesh, cet être mi-solaire, par le regard poétique d’un barde qui va se retrouver, malgré lui, coincé par le récit. Alors, oui, le style est magnifique, tout en finesse et sans accroches : tout est poétique au travers du barde, un peu comme chez Rothfuss d’ailleurs. Mais le gros problème de ce livre, ce sont ses quelques longueurs, juste parce-que des fois le récit de Manesh s’eternise sur un luxe de détails qui ne dessert pas vraiment le récit. Platteau est dans la générosité, il aime en rajouter, pour notre plus grand plaisir la plupart du temps, mais des fois, c’est juste trop.

L’autre point fort de ce livre est d’avoir réussi à créer une mythologie aussi riche et attrayante sans qu’on s’en rende vraiment compte, parce-que tout paraît naturel. On la découvre au fil de la traversée du fleuve, que ce soit dans le récit de Manesh ou sur cette barque menant vers le Roi-diseur : le semeur de feu dont Manesh est issu, les géants, les antiques, le « Nord », les êtres solaires/lunaires, et puis ce fleuve !

Quant à l’histoire en elle-même, elle met un peu de temps à se mettre en place, mais ce n’est que le premier tome, alors c’est plutôt normal. Sinon la fin part sur un tout autre rythme d’un coup, comme crescendo et rempli de suspense Spoiler(cliquez pour révéler)(Manesh est tué ou sauvé par le géant ? et puis, est-ce vraiment l’Errant qui aurait dû venir à la rescousse ?).

Plus qu’à attendre patiemment la suite…

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Dates de sortie

Les Sentiers des astres, Tome 1 : Manesh

  • France : 2016-05-04 - Poche (Français)
  • France : 2018-01-05 (Français)

Activité récente

Les chiffres

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Commentaires 19
Extraits 7
Evaluations 27
Note globale 7.41 / 10

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