Livres
424 586
Membres
344 076

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

ATENTION! SPOILE!

— Quelle est donc la nature de votre relation avec la reine ?

Comment répondre à cette question ?

— Eh bien, je suis son garde du corps.

— Est-ce que vous couchez avec elle ?

— Cela ne vous regarde pas, répondit Han en songeant que c’était la première fois qu’autant de gens s’intéressaient à sa vie privée.

— Peu m’importe si c’est le cas, dit Corbeau, mais ne tombez pas amoureux d’elle.

— Je ne suis pas venu chercher des conseils pour ma vie amoureuse, répliqua Han.

De toute façon, c’est déjà trop tard.

— Merci quand même.

— En tant que votre arrière-arrière-et-plus-grand-père, je me dis que je peux au moins vous faire partager ma lamentable expérience. (Corbeau éclata de rire devant le regard noir de Han.) Très bien. Revenons-en au Conseil.

gros [...]

— Je ne suis pas sûr d’être le mieux placé pour vous donner des conseils en politique, reprit Corbeau, mais il est facile de se laisser embourber dans le marais qu’est la politique quotidienne, au point de ne plus aller nulle part. Il n’est pas suffisant de s’élever contre quelque chose ou quelqu’un. Que désirez-vous réellement ?

— Ce que je désire réellement ? Han soutint le regard de Corbeau, prit une profonde inspiration, et lâcha à haute voix :

— Je veux épouser la reine moi-même.

Corbeau cligna des yeux. Son image s’éclaira et se solidifia, un immense sourire apparaissant sur son visage. Il tendit les deux mains vers Han, les posa sur ses épaules, et lui adressa un regard perçant.

— Il se pourrait bien que vous soyez mon descendant, après tout, dit-il dans un souffle, les yeux emplis d’une joie féroce

Afficher en entier

- La nuit avant mon couronnement, lorsque j'avais des doutes ? dit-elle. (Han hocha la tête.) Ce n'était pas parce que j'avais peur de devenir reine, même si j'aurai peut-être dû. Ce n'était pas que j'avais de réticences à gérer le bourbier que ma mère m'avait laissé. Pendant des années, j'avais été frustrée en voyant le royaume tomber en ruine sans pouvoir faire quoi que ce soit pour changer les choses. Là, pour la première fois, j'allais avoir ma chance, que je gagne ou que je perde.

Elle se tut un instant mais Han ne dit rien, attendant qu'elle continue.

- En vérité, j'avais des doutes car, au fond de moi, je savais qu'en acceptant la couronne je vous perdrais.

Afficher en entier

Raisa, je vous aime. Épousez-moi. S'il vous plaît. Je vous promets que je trouverai un moyen de vous rendre heureuse.

Afficher en entier

- Je vous préviens : si vous en avez après mon trône, vous allez devoir vous battre.

- Je ne veux pas de votre trône, répondit Han.

- Alors que voulez-vous ? demanda Raisa.

- Vous.

- Moi ? (Elle se passa la main dans les cheveux, repoussant les questions qui remontaient à la surface, telles des bulles dans du sirop.) Alors vous avez une drôle de façon de faire la cour à une fille. Je veux dire, il y a eu des moments, au cours des derniers mois, où vous auriez pu... nous aurions pu... (Elle déglutit, gênée.) C'est vous qui avez fait un pas en arrière.

- Je ne veux pas de ça, grogna Han, avant de rougir violemment. Enfin, si, j'en ai envie, mais pas que cela. (Il s'éclaircit la gorge.) Je ne voulais pas que ce soit une question de désir. Je vous aime. Je veux vous épouser.

Raisa le regarda fixement.

- M'épouser ? Mais c'est...

- Impossible. C'est ce que tout le monde dit, fit Han avec un rire amer. Je ne connais pas une seule personne qui pense que c'est une bonne idée.

Afficher en entier

Un millier de mots jamais prononcés flottaient entre eux.

Compliqué. Et pourtant simple. Ils étaient semblables à deux morceaux d'une étoile filante, attirés l'un vers l'autre par une histoire commune et le souvenir de baisers interdits.

Afficher en entier

CHAPTER ONE

Clan

Princess

It was the largest gathering of the Spirit clans Raisa had ever seen. They came from all over the Fells—from Demonai Camp to the west, from Hunter’s Camp to the east, and from the rugged northern reaches and the river valleys near the West Wall. Some traveled all the way from the fi shing camps along Invaders Bay.

Demonai warriors rode in from the wilderness, proudly painted, feathered, and braided. Sun-weathered traders journeyed home from throughout the Seven Realms, bringing exotic goods and news from the down-realms.

Even the elders said that the only other such celebration in their lifetime was the one that marked Raisa’s mother Marianna’s wedding to Averill Demonai—the fi rst marriage of a Gray Wolf queen to clan royalty since the Great Captivity began.

This time they feasted together on the lower slopes of

Hanalea to celebrate the crowning of one of their own—Raisa ana’Marianna, called Briar Rose in the high country—as queen of the Fells. The camp was bedecked with garlands of thorny high country roses—Raisa’s clan totem, which always came into bloom near the time of her birthday.

Each camp came bearing gifts, competing in honoring and celebrating the new queen. Raisa accumulated enough fi nery to last for years to come. Clan metalsmiths presented her with a circlet of roses and thorns in beaten gold. They provided silver

fi ttings for her saddles and bridles crafted by leatherworkers.

Demonai Camp brought her a made-to-measure longbow and a quiver of black-fl etched arrows to replace the weapons she’d lost when Micah Bayar carried her off from Oden’s Ford. Marisa

Pines Camp gifted her with lotions, remedies, and fragrances that would remind her of the high country in her fl atland palace.

Hunter’s Camp contributed haunches of venison, fi sh from the Dyrnnewater, braces of rabbits, and wild boars, which had been roasting on spits all day.

Storytellers and musicians showered Raisa with songs and stories, predicting a long and glorious reign. This premature praise made her squirm. She was superstitious enough to believe in not tempting fate.

I just don’t want to be known as the queen who inherited trouble and transformed it into disaster, she thought. And that was a distinct possibility.

This celebration was distinguished—some said ruined—by the presence of wizards. Wizards had been forbidden in the Spirit

Mountains for a thousand years. Hayden Fire Dancer had, of course, been born into Marisa Pines Camp, the mixed-blood son of the clan Matriarch, Willo Watersong. And Han Alister insisted on coming to the celebration as Raisa’s bodyguard.

His presence made a tense situation even worse.

It’s unfair, Raisa thought. After all, it was the Demonai who had called Han home from Oden’s Ford to help them fi ght the

Wizard Council.

Raisa was acutely aware of Han’s presence, unable to dismiss memories of shared kisses and fi erce, desperate embraces. All day long she’d felt the pressure of his blue-eyed gaze. He burned like a meteor in her peripheral vision.

He wore clan garb—leggings that showed off his long legs, and a feast day coat that Willo Watersong had provided, his amulets tucked discreetly underneath. Han knew his way around

Marisa Pines Camp. He’d fostered there every summer before he’d become a wizard.

New barriers had grown up between Raisa and Han since her coronation. They both knew there could be no marriage between a wizard thief and the queen of the realm, but disagreed on what to do about it.

Han’s idea was that she abandon the throne and run off with him, and she’d said no. Raisa had proposed that they become clandestine lovers, and he’d said no. Now she couldn’t seem to regain her footing with him. And the constant crowds around

Raisa prevented a heart-to-heart.

She still wore the ring that Han had given her at her coronation. The moonstones and pearls glittered next to the time-burnished gold of Hanalea’s wolf ring.

The day began with horse and footraces in the cool of the mountain morning. There followed games, including a dangerous ball game played from horseback. After that, mock battles and archery competitions.

La suite du premier chapitre sur www.cindachima.com

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode