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- Je suis sidéré, ai-je dit. Après quatre mille ans, je fais encore des découvertes.

- Que t'es trop bête, par exemple, a suggéré Meg.

- Non.

- Alors ça, tu le savais déjà ?

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-J'ai observé, ai-je dit, que vous autres les humaines, vous êtes davantage que la somme des éléments de votre histoire. Vous pouvez choisir ce que vous souhaitez reprendre ou non de votre héritage. Vous pouvez dépasser les attentes de votre famille et de votre société. Ce que vous ne pouvais pas faire et que tu ne devrais jamais faire, c'est essayer d'être quelqu'un d'autre que toi-même, Piper McLean.

Elle m'a gratifié d'un sourire narquois.

-C'est bien, ça. Ça me plaît. Tu es sûr que tu n'es pas le dieu de la sagesse ?

-J'avais postulé, ai-je répondu, mais ils ont donné le job à quelqu'un d'autre. Qui avait inventé les olives, tu vois le genre, ai-je ajouté en levant les yeux au plafond.

p.317

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- Meg ! me suis-je écrié. Je t'avais dit de ne pas la tuer ! Tu vas être maudite !

- Je ne l'ai pas tuée. Elle s'est suicidée en se jetant contre le mur.

- Je ne suis pas sûr que les Parques le verront comme ça.

- Ben on leur dira pas.

Apollon et Meg, page 25.

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Jason et Apollon, p259 :

- [...] Je suis désolé de ne pas avoir pu faire plus. [Jason]

- Qu'est-ce que tu aurais pu faire ? [Apollon]

- Je veux dire au Parthénon. J'ai essayé de faire entendre raison à Zeus. Je lui ai dit qu'il avait tort de te punir. Il n'a rien voulu savoir.

Je l'ai regardé, sidéré. Le peu d'éloquence naturelle qui me restait était coincée dans ma gorge. Jason Grace avait fait quoi ?

Zeus avait de nombreux enfants [...]. Mes frères olympiens étaient plus susceptibles de détourner la fureur de Zeus sur moi en criant : "C'est Apollon qui l'a fait !"

Ce jeune demi-dieu avait pris ma défense. Il n'avait eu aucune raison de le faire. Il me connaissait à peine. Pourtant il avait risqué sa vie en affrontant la colère de Zeus.

Ma première réaction aurait été de hurler : T'ES COMPLÈTEMENT FOU !

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Jason m'a pris par les épaules - non par colère ou pour se raccrocher à moi, mais dans un geste fraternel.

- Promets-moi une chose. Quoi qu'il arrive, quand tu rentreras à l'Olympe, quand tu seras un dieu de nouveau, souviens-toi. Souviens-toi de ce que c'est, d'être humain.

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Que peux-tu me dire sur les stryges ?

JE DOIS TE PARLER DES – TIENS-MOY LE TÉLÉPHONE – STRYGES ? POURQUOI ME QUÉROIS-TU D’ICELLES ?

– Parce qu’elles vont nous occire… nous tuer.

CORBLEU ! a grogné la flèche. TU DEVROIS ÉVITER DE TELS DANGERS !

– Je n’aurais jamais pensé à ça. As-tu des informations pertinentes sur les stryges, oui ou non, ô Sage Projectile ?

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p. 366

- il n'est pas mort. ( Piper )

Meg lui a mis la main sur l'épaule.

- Peut-être. On verra. Il faut que tu te reposes et que tu te soignes.

J'ai dévisagé ma jeune maitresse avec incrédulité.

-Peut-être ? Meg, tu n'as pas vu ce qui c'est passé ! Il... Jason... la lance...

Meg m'a fusillé du regard. Elle n'a pas dit Ferme-la, mais je l'ai entendue distinctement me l'ordonner en pensée. Les bagues en or brillaient à ses mains, mais je ne savais pas comment elle avait pu les récupérer. Peut-être, comme tant d'autres armes magiques, revenaient-elles automatiquement à leur propriétaire en cas de perte. Ce serait bien le genre de Néron d'offrir à sa belle-fille un cadeau aussi collant.

- Tempête va trouver Jason, a insisté Meg. Il faut juste qu'on attende.

Tempête... oui. Je me rappelais vaguement que Piper, après qu'il nous eut déposés ici tous les deux, avait harcelé le ventus, le sommant avec des gestes et des mots péniblement bafouillés de repartir aux yachts chercher Jason. Tempête avait filé au ras de l'océan telle une tombe électrifiée.

J'ai regardé l'horizon en me demandant si je pouvais oser espérer de bonnes nouvelles.

les souvenirs du bateau me revenaient, s'assemblaient en une fresque plus horrible que tout ce que j'avais vu peint sur les murs de Caligula.

L'empereur m'avait prévenu : "Ce n'est pas un jeu." Il n'était pas Commode, ni commode, en effet. Caligula avait beau adorer tout ce qui était théâtral, il n'aurait jamais risqué de faire rater une exécution en ajoutant des effets spéciaux clinquants, des autruches, des ballons de basket, des courses de voitures et des torrents de musique. Caligula ne faisait pas semblant de tuer. Il tuait.

- Il n'est pas mort. ( Piper a répété son mantra, comme si elle essayait de s'enjôler elle-même, pas seulement nous.) Il a surmonté trop de choses pour mourir maintenant, comme ça.

J'avais envie de la croire.

Malheureusement, j'avais vu périr des douzaines de milliers de mortels. Leurs morts avait rarement un sens. Le plus souvent, elle était prématurée, inattendue, dépourvue de dignité et au moins un peu embarrassante. Les gens qui méritaient de mourir prenait tout leur temps pour le faire? Ceux qui méritaient de vivre longtemps partaient toujours trop tôt.

Spoiler(cliquez pour révéler)Tomber au combat en affrontant un empereur maléfique pour sauver ses amis... cette mort n'était que trop plausible pour héros de l'envergure de Jason Grace. Il m'avait rapporté les prédictions de la sibylle érythréenne. Si je ne lui avait pas demandé de venir avec nous...

Tu n'as pas de reproches à te faire, a dit Apollon l'Egoïste. Il a pris sa décision.

C'était ma quête ! a dit Apollon le coupable. Sans moi Jason serait en sécurité dans sa chambre de pensionnat, à dessiner de nouveaux sanctuaires pour des divinités mineures ! Pipier McClean ne serait pas blessé, elle serait avec son père et préparerait leur nouvelle vie en Oklahoma.

Apollon l'égoïste n'a pas trouvé de réponse à cela, ou alors il l'a égoïstement gardée pour lui.

Je ne pouvait pas regarder la mer et attendre, en espérant que Jason Grace surgisse de l'obscurité en caracolant sur sa monture, sain et sauf.

[spoiler]Enfin, une odeur d'ozone s'est répandue dans l'air. Des éclairs ont zébré la surface de l'eau. Tempête a foncé vers le rivage, une forme sombre en travers son dos.

Le cheval de vent s'est agenouillé. Il a doucement fait rouler jason sur le sable. Piper a poussé un cris et couru vers lui. Meg a suivi. Le plus atroce, ça a été de voir le soulagement se peindre brièvement sur leurs visages, avant d'être anéanti.

La peau de Jason avait la couleur d'un parchemin vierge, moucheté de bave, de sable et d'écume. La mer avait rincé le sang, mais sa chemise d'uniforme était pourpre comme une étole de sénateur romain. Ses bras et ses jambes étaient hérissés de flèches. Sa main droite était figé, doigts tendus, comme s'il nous exhortait à partir. Son expression n'était ni torturée ni paniquée. Il semblait paisible, comme s'il était enfin arrivé à s'endormir après une rude journée. Je ne voulais pas le réveiller.

Piper l'a secoué en sanglotant : "JASON !", et sa voix a résonné par les falaises

Le visage de Meg s'est figé comme un masque. Elle s'est accroupie et m'a regardé.

- Répare-le.

C'était un ordre, et d'une telle force que je me suis approché et agenouillé auprès de Jason. J'ai posé la main sur son front glacé, ce qui n'a fait que confirmer l'évidence.

- Je ne peux pas réparer la mort, Meg. J'aimerais bien. [/spoiler]

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Et là où nous étions face à un danger évident, elle gaspillait son souffle à crier : « Elles arrivent ! »

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– Elle mouline encore sur Google, ai-je répondu à Grover. Peut-être, ô Flèche, devrais-tu faire une recherche booléenne, « stryge » + « vaincre ».

POINT NE RECOURIONS À TELLE ENTROIGNE ! a grondé la flèche.

A suivi un silence assez long pour taper « stryge » + « vaincre ».

ON PEUT ESPOUVANTER LES OYSEAUX AVEC BOYAULX DE PORC, a-t-elle rapporté. EN AS-TU PAR-DEVERS TOY ?

– Grover, ai-je demandé par-dessus mon épaule, as-tu des boyaux de porc par-devers toi ?

– Quoi ? (Il s’est retourné, ce qui n’était pas une façon très efficace de me voir puisque j’étais scotché à son dos. Pour un peu, je me serai râpé le nez contre le mur de briques.) Je suis végétarien, pourquoi veux-tu que j’aie des boyaux de porc sur moi ?

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- Bonjour Wah Wah, ai-je dit. Nous cherchons les chaussures magiques de l'empereur, tu sais, celles qui lui permettent de circuler dans le Piège de Feu. Tu nous ferais gagner beaucoup de temps si tu nous disait où elles sont rangées.

- Jamais ! a-t-il crié en se débattant furieusement.

- Ou alors, je laisse mon amie Piper les chercher et pendant ce temps, je te donne la sérénade avec mon ukulélé désaccordé. Est-ce que tu connais *Petit papa Noël* ? *Petit papaaa Noëeel*... ?

Dans une convulsion de terreur, Wah Wah a bredouillé :

- Pont deux, bâbord, troisième porte ! S'il te plaît, pas *Petit papa Noël* ! Pas *Petit papa Noël* !

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