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Une silhouette avançait dans la nappe de brouillard bleu qui recouvrait le Midway, se dirigeant vers nous. Un frisson me parcourut l'échine.

- Reculez, nous intima Catcher en nous rejoignant. Cette chose est malfaisante. Le sort a été interrompu. La magie est inachevée.

Je tendis la main.

- Attendez.

A peine ce mot avait-il franchi franchi la barrière de mes lèvres que je me mis à marcher vers la silhouette.

Quelque chose me forçait à avancer. Sans que je puisse l'expliquer, chaque cellule de mon corps me commandait d'aller à la rencontre de la créature qui était en train d'émerger du nuage de cendres en suspension. Je risquai peut-être la mort, je m'en moquais. Je continuai à marcher . Et, lorsque le brouillard se dissipa, je croisai un regard vert étincelant.

Les larmes me montèrent aux yeux.

Les jambes tremblantes, je courus vers lui.

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A peine avions-nous fermé la porte qu'il s'empara de mes lèves pour m'embrasser avec voracité et insistance. La passion nous enflamma, tourbillonnant autour de nous avec la puissance d'une magie ancienne.

Je ne discutai pas. Je lui rendis son baiser avec toute la fougue dont je pouvais faire preuve, le dévorai avec chacun des outils de mon arsenal, l'embrassai et le caressai tandis que le désir nous embrasait.

Au bout de quelques instants, il recula, haletant, ouvrit les yeux et prit mon visage entre ses mains.

- Je me rappelle très bien où nous en étions restés, Sentinelle, et je n'ai pas l'intention de l'oublier.

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- On m'a donné droit à une troisième existence, même si les circonstances sont quelque peu troublantes. Tu es mienne, et nous le savons tous les deux.

Il m'embrassa de nouveau et, alors que je commençais à croire à la réalité de son retour, je me sentis soudain mue par un sentiment de possessivité, une émotion plus forte que tout ce que j'avais ressenti jusque-là. J'étais certaine jusqu'au tréfonds de mon être qu'Ethan était mien.

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- Ethan n'était pas toujours facile à vivre. Il était exigeant, et certains jours, j'avais l'impression d'être un bloc de glaise qu'il tentait de remodeler.

- Comme si chaque sortie était prétexte à une leçon ?

- Quelque chose comme ça, oui, confirmai-je avec un hochement de tête. Mais je crois qu'il s'efforçait surtout de me cerner, d'apprendre à me connaître, et qu'il avait fini par comprendre que j'étais capable de remplir mon rôle sans qu'il ait à changer ma personnalité. (J'esquissai un sourire malgré moi). C'était un emmerdeur tyrannique et présomptueux, mais c'était mon emmerdeur, tu vois ? Et ce soir, il ne sera pas là avec moi. Ça me fait tout drôle.

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Mon coeur n'était pas à prendre; la mort d'Ethan l'avait brisé.

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- C'est probable, dit Ethan avant de me prendre la main et d'adresser un sourir à Malik. Mais si ça ne te dérange pas, j'ai l'intention de profiter au maximum de ce que m'offre cette soirée.

Je sentis mes joues s'empourprer, mais j'avais de la compagnie : même Luc avait rougit.

[...]

A peine avions-nous fermé la porte qu'il s'empara de mes lèvres pour m'embrasser avec voracité et insistace. La passion nous enflamma, tourbillonnant autour de nous avec la puissance d'une magie ancienne.

Je ne discutai pas. Je lui rendis son baiser avec toute la fougue dont je pouvais faire preuve, le dévorai avec chacun des outils de mon arsenal, l'embrassai et le caressai tandis que le désir nous embrasait.

Au bout de quelques instants, il recula, haletant, ouvrit les yeux et pris mon visage entre ses mains.

-Je me rapelle très bien où nous en étions resté, Sentinelle, et je n'ai pas l'intention de l'oublier.

- Tu as été absent longtemps.

- Je n'ai pas cette impresion. Je ne me souviens que d'une vague obscurité... et de ta voix de temps à autre. C'est grâce à toi que j'ai gardé espoir, et je t'ai appelée pour en faire de même pour toi.

[...]

- Est-ce que tu as tu as quelqu'un d'autre ?

- Non, mais pendant eux mois, je ne t'ai pas eu, toi.

Il sonda mon regard quelques instants en silence.

- A une certaine époque j'aurais tenu compte de tes réserves et t'aurais laissé le temps de prendre ta décision, dit-il .

Il inclina de nouveau ma tête en arrière et fit glisser ses doigts sur ma nuque, me donnant des frissons. Puis il a approché ses lèvres de mon oreille.

- Cette époque est révolus, Merit.

La seconde d'après, il pressait sa bouche contre la mienne, m'emportant dans un nouveau tourbillon. Il m'embrassait avec l'adeur d'un homme qui n'avait qu'une envie : me toucher et me goûter.

Avec l'ardeur d'un homme revenu à la vie.

- On m'a onné droit à une troisième existence, même si les circonstances sont quelque peu troublantes. Tu es mienne, et nous le savons tous les deux.

Il m'embrassa de nouveau et, alors que je commençais à croire à la réalité de son retour, je me sentis soudain mue par un sentiment de possessivité, une émotion plus forte que tout ce que j'avais ressenti jusque-là. J'étais certaine jusqu'au tréfonds de mon être qu'Ethan était mien.

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J’étais sur le point de sortir quand Luc et Lindsey arrivèrent au rez-de-chaussée, main dans la main, visiblement très amoureux. Leur bonheur ne diminuait en rien mon chagrin, mais, si je me forçais à faire preuve d’un optimisme béat, je pouvais dire qu’au moins la mort d’Ethan avait servi à quelque chose.

— Sentinelle, appela Luc. Tu pars enquêter sur le problème du lac ?

— Oui.

— Ça fait un moment que tu n’es pas allée en ville.

— Ça fait un moment que je ne me suis pas chargée d’une mission, je crois.

— Tu es nerveuse ?

Je réfléchis quelques instants.

— Plutôt mal à l’aise, en fait. Ethan n’était pas toujours facile à vivre. Il était exigeant, et certains jours, j’avais l’impression d’être un bloc de glaise qu’il tentait de remodeler.

— Comme si chaque sortie était prétexte à une leçon ?

— Quelque chose comme ça, oui, confirmai-je avec un hochement de tête. Mais je crois qu’il s’efforçait surtout de me cerner, d’apprendre à me connaître, et qu’il avait fini par comprendre que j’étais capable de remplir mon rôle sans qu’il ait à changer ma personnalité. (J’esquissai un sourire malgré moi.) C’était un emmerdeur tyrannique et présomptueux, mais c’était mon emmerdeur, tu vois ? Et ce soir, il ne sera pas là avec moi. Ça me fait tout drôle.

Sans prévenir, Luc me serra très fort dans ses bras, manquant de m’écraser la cage thoracique.

— Tu en es capable, Sentinelle.

Retenant mon souffle, je lui tapotai le dos jusqu’à ce qu’il me libère.

— Merci, Luc. C’est gentil.

— Tu seras seule ? demanda Lindsey.

— Jonah, le Capitaine de la Garde de la Maison Grey, s’est porté volontaire pour m’accompagner. Je dois le retrouver dans le centre ville. Et bien sûr, je peux aussi appeler mon grand-père.

Luc passa un bras autour des épaules de Lindsey.

— Tu sais que nous sommes là si tu as besoin de nous.

— Je sais. Vous faites partie de mes vampires préférés.

— Vu que tu ne supportes pas la plupart des vampires, on n’a pas beaucoup de concurrence, ironisa Lindsey avec un clin d’oeil.

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- Tu as senti ?

- Senti quoi ? s'étonna Jonah.

Je restai immobile et, au bout d'un moment, me demandai si je n'avais pas tout imaginé. Mon regard se porta par hasard sur un verre d'eau posé sur la table d'à côté. Le verre frémit, puis des ondulations se propagèrent à la surface du liquide.

- Jonah ...

- J'ai vu, dit-il avant de marquer une pause. Peut-être qu'il s'agit juste de très gros dinosaures.

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Je saluai Catcher, puis retournai avec Jonah vers ma voiture.

- Tu dois être déçu de ne pas pouvoir rendre visite à la sirène, demain, avançai-je.

- Je suis au bord de la dépression, reconnut-il. Tu crois qu'elle porte une robe aussi courte que les nymphes ?

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- c'etait fantastique!

- je te l'avait dit.

je me redressai et rajustai ma veste en cuire.

- c'est vrai. mais la prochaine fois que tu me pousses du haut d'un immeuble, tu me le paieras.

il m'adressa un sourrire taquin qui me troubla plus que ne l'aurai voulu.

marché conclu.

- comment ca marché conclu? tu ne pourrais pas simplement accepter de ne plus me jeter dans le vide!

- ce ne serai pas drole , contenta de repliquer avant de tourner les talons.

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