Livres
455 042
Membres
404 190

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

- J'ai l'impression d'être un chien policier déprimé, dis-je.

- J'ai hâte que tu m'expliques cette comparaison.

- Apparemment, ils s'ennuient s'ils ne trouvent pas de marchandise de contrebande de temps en temps, et du coup, leurs dresseurs cachent des choses pour qu'ils les trouvent.

- Ah, fit Ethan. Tu as besoin de quelque chose qui te motive.

- C'est à peu près ça.

Il porta nos mains jointes à ses lèvres, et déposa un baiser sur le dos de la mienne.

- On finira par trouver. Comme toujours.

Afficher en entier

Le voir en pleine jouissance, alors qu'il partageait le plus intime des moments avec moi, me fit m'envoler de nouveau. Nous tombâmes ensemble tels des anges liés à la terre, et liés l'un à l'autre.

Ce n'était pas une mauvaise façon de sombrer.

Afficher en entier

"There's a ghost i Cadogan House!" Luc said as Lindsey approached him. His eyes, I realized, had gone a little hazy.

"It's the drugs, " Lindsey said.

"Took one for the pain and vertigo right before i went downstairs, and it"s probably hitting him"

Afficher en entier

Je le vis lutter pour ravaler les paroles acerbes qu’il voulait sans doute adresser à cette femme ignorante. Par égard pour moi et étant donné les circonstances, il allait tenir sa langue. Heureusement, je n’avais pas les mêmes scrupules.

— Je ne comprends pas bien ce que tu fais là, dis-je quand Sarah refusa de bouger, le menton relevé en signe de défi. Il est clair que tu ne nous respectes pas, mais tu as pourtant accepté l’invitation de ma mère et son hospitalité. Tu es venue dans sa maison avec tes préjugés et ta haine, et tu as déversé ton venin chez elle. C’est d’une impolitesse caractérisée.

Sarah ouvrit la bouche, formant un « O » parfait de surprise dans le silence qui suivit ma déclaration. Elle n’avait sans doute pas l’habitude qu’on lui tienne tête. Dommage pour elle, car je n’en avais pas terminé.

— Comme tout le monde le sait, sauf toi, apparemment, les vampires sont allergiques à la lumière du soleil. Ils sont nocturnes, et leur existence ne se limite pas à ce que tu en vois ou non. Pour répondre à ta seconde accusation, les vampires n’ont pas droit aux aides du gouvernement, parce que nous ne sommes pas humains. C’est donc littéralement impossible que tes voisins reçoivent des « aumônes ».

Les joues de Sarah s’empourprèrent. Elle ouvrit la bouche pour répondre, mais je levai un doigt.

— Tu as dit ce que tu avais à dire… C’est mon tour. Quitte à avoir des préjugés et à être haineuse, autant l’assumer. Ne te sers pas d’informations erronées comme excuses.

— Bien, dit ma mère l’instant suivant. (Le mot résonna dans la pièce silencieuse, et elle regarda Sarah.) Je crois qu’il est temps que tu t’en ailles.

Afficher en entier

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode