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ll prit mon visage entre ses mains et posa ses lèvres contre les miennes. Il resta ainsi un long moment, avant de s'écarter. Mais il garda les mains sur mes joues et ne me quitta pas de ses yeux étincelants.

- Je suis défait devant toi, Merit. Complètment. Tu ne me crois pas sur parole. Tu me défies en toute occasion. Et cela signifie que lorsque je suis avec toi, je suis moins que le chef de cette maison, et en meme temps plus que le chef de cette maison. Je suis un homme. (Il me caressa les joues de ses pouces. ) Au cours de ma très longue existence, je n'ai rien désiré autant que toi.

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- Tu n'as pas l'air aussi fatiguée que je m'y attendais. Peut-être qu'il te fallait vraiment ça pour aller mieux !

Je la dévisageai.

- Pardon ?

Elle leva les yeux au ciel.

- Oh ! Je t'en prie, Merit ! Nous vous avons tous entendus la nuit dernière, et une partie de la journée, en fait. Mais Dieu merci, il était temps que vous passiez à l'acte !

Même si elle semblait m'approuver, je rougis, profondément mortifiée.

- Vous nous avez entendus ?

Elle sourit.

- Vous avez fait trembler les fondations. Et vous avez dégagé pas mal de magie à vous deux !

[...]

- Mon Dieu ..., murmurai-je.

Lindsey me tapota le bras.

- Ne sois pas gênée. Il était temps que vous passiez aux choses sérieuses.

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Il fut projeté en arrière et percuta le sol dans un bruit sourd.

Le silence s'abattit sur la salle....puis les applaudissement éclatèrent.

Haletante, en sueur après cet efford, je m'approchai et baissai les yeux sur lui, ne sachant pas vraiment quel protocole je devais respecter dans pareille situation.Que fait-on quand on a enfin battu son professeur sur son propre terrain ?

je décidai d'apprécier le moment.Un sourire s'épanouit sur mes lèvres et je haussai un sourcil.

-Sullivan, je crois que je vient de te botter le cul .

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Quand Ethan et lui en eurent fini avec leur virile poignée de main, Gabriel se tourna vers moi.

- Quel est le prix à payer pour avoir une Sentinelle de nos jours ?

- La patience, répondirent Ethan et Luc en choeur.

Une esquisse de sourire éclaira le visage de Gabiel. Je levai les yeux au ciel.

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Je l'embrassai. Je passai mes mains autour de sa taille alors qu'il glissait les siennes autour de mon cou, qu'il emmêlait ses doigts dans mes cheveux et m'attirait à lui. Il me rendit mon baiser avec fièvre et avidité, comme s'il avait faim de moi.

Chacune des cellules de mon corps s'embrasa et je répondis avec fougue, comme si je ne pouvais être assez proche de lui. Je lui mordillai la lèvre et fis jouer ma langue contre la sienne, la magie se répandant dans la pièce au fur et à mesure que la passion nous enflammait.

- Enlève ton tee-shirt, dis-je, et il se recula, les yeux équarquillés devant mon audace.

Je souris intèrieurement. J'avais eu raison d'exercer mon courage.

Ethan s'éloigna d'un pas en s'humectant les lèvres.

- Cela fait si longtemps que je t'attends.

Les doigts tremblant de nervosité et d'excitation, je saisis le bas de son tee-shirt et le relevai très lentement, révélant petit à petit sa peau parfaite.

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- Je commence à me rappeler ce que cela signifie d'avoir besoin de choses. Du rire. D'une compagne. D'amour. (Il se pencha en avant pour poser son front contre le mien.) Et j'ai besoin de toi, Merit.

Je déglutis. C'était des paroles auxquelles je ne m'attendais pas, je n'étais pas préparée à cela.

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Ethan tendit la main. Il tenait une boite bleue brillante sur laquelle était gravé un "C". Je la pris en fronçant les sourcils.

- Qu'est-ce que c'est?

- Des excuses, en quelque sorte.

Je fis la moue, mais soulevai le couvercle de la boite. J'en eus le souffle coupé.

La boite contenait une balle de baseball. Son cuir blanc usé était couvert des signatures de tous les joueurs des Cubs. Elle ressemblait à celle que j'avais eue, à celle dont je lui avais parlé la nuit où nous avions fait l'amour.

- Je clignais des yeux. Je savais reconnaître l'importance d'un cadeau.

- Comment tu t'es procuré ça?

Ethan plongea ses mains dans ses poches.

- J'ai mes sources.

- Tu n'aurais pas dû...

Il me coupa la parole en posant une main sur ma mâchoire, son pouce appuyé sur mon menton.

- Parfois, on doit s'adapter. L'immortalité ne rend pas les choses qu'on aime moins importantes. Nous devons apprendre à les garder précieusement. A les protéger.

Je déglutis avec difficulté et m'obligeai à lever les yeux vers lui, mon cœur débordant de peur et de joie- surtout de peur.

- Ce sont des excuses, dit-il, pour ne pas avoir cru en toi... ou en nous. Hier, j'ai cru que je t'avais perdue, puis nous avons combattu ensemble. Je t'ai repoussée parce que j'avais peur de ce que notre histoire pouvait avoir comme conséquences sur cette Maison. Et nous l'avons protégée ensemble. C'est la véritable mesure de ce dont nous sommes capables.

Il se tut, puis tapota la boite du doigt.

- C'est un souhait, dit-il tranquillement. Je fais le souhait que même après quatre cents années d'existence, un homme soit assez fort pour accepter le cadeau qui lui est fait.

- Ethan..., commençai-je, mais il secoua la tête.

- Je suis prêt à attendre une réponse positive de ta part.

- Cela risque de prendre du temps.

Ethan haussa un sourcil et esquissa un sourire.

- Sentinelle, je suis immortel.

Il tourna les talons et s'éloigna dans le couloir en me lançant pardessus l'épaule :

- Et il faudra qu'on parle du fait que tu as quitté la Maison pour te jeter dans les bras des métamorphes sans même passer un coup de fil.

Il était parfois tellement prévisible.

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Je levai les yeux au ciel en souriant malgré moi.

- J'ai été impressionnante.

- Au point que la prochaine fois qu'il te croisera dans ta tenue en cuir, il va s'en mordre les doigts de t'avoir larguée?

- Maintenant, je sais pourquoi tu es ma meilleure amie.

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[...]

Il désigna d'un mouvement de tête le Meneur qui inspectait l'étalage de fromages, de viandes et de crackers.

- C'est un homme de ta trempe.

- Il n'est pas le seul à apprécier mon goût des bonnes choses.Je veux dire, rappelle-toi aussi que je t'ai bien dressé!

- Pardon ?

Luc, qui nous observait depuis son fauteuil avec un amusement évident, le menton appuyé sur une main, émit un gloussement.

- Oh j'ai compris, Sentinelle. Sire, avec tout le respect que je vous dois, c'est vous qui avez fait apporter de quoi manger pour cette réunion.

Ethan pâlit un peu.

Je considérai cela comme une autre victoire.

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C'est trop. Tu crois que je n'ai pas réfléchi à ce que serait pour moi de remonter dans mes appartements chaque matin pour t'y retrouver? De te rejoindre dans un lit, de posséder ton corps, ton rire et ton esprit? De te regarder au milieu des autres en sachant que tu es mienne, que je t'ai gagnée. Moi. (Il tapota du doigt sur son torse.) Moi. Ethan Sullivan. Pas le chef de la maison Cadogan, pas le vampire de quatre cents ans, pas l'enfant de Balthasar ni le Novice de Peter Cadogan. Moi. Juste moi. Juste toi et moi. (Il s'humecta les lèvres et secoua la tête.) Je ne peux m'offrir ce luxe, Merit.

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