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Liste des commentaires

Commentaire ajouté par gaellooo 2019-11-18T17:18:44+01:00
Diamant

J’avais beaucoup entendu parler de la Tresse du même auteur mais le résumé de ce livre-ci m’attirait plus. Ce roman m’a fait sortir de ma zone de confort habituelle. Il aborde la précarité, la pauvreté, la violence faite aux femmes. Les thèmes bien que pas très heureux sont réalistes mais sont développés au travers d’anecdotes et de notes d’humour. Le livre commence très fort avec le suicide du client de Solène. L’auteur y décrit le nouveau palais de justice mais personne n’a prévu de filets pour éviter que des gens se jettent dans le vide.

Solène craque : burn-out. Ce livre est principalement l’histoire de sa reconstruction. Pour aller mieux, elle doit penser à autre chose, aider les autres. Elle tombe alors sur l’annonce d’écrivain public. Elle est surqualifiée mais peu importe elle y va. Elle se voit confrontée à la misère, à la détresse de ces résidentes du palais de la femme.

Ce palais dont je ne connaissais pas l’existence jusqu’à entendre un entretien à la radio de l’auteur. Cela m’a immédiatement intriguée car je n’en avais jamais entendu parlé. Je suis allée voir sur Google à quoi ressemblait ce bâtiment qui est un personnage à lui seul.

J’ai apprécié la finesse de la plume de l’auteur, sa justesse dans les descriptions physiques et celles des sentiments de ces personnages. L’alternance entre le passée (Blanche Peyron) et le présent (Solène) permet d’en apprendre plus sur l’histoire et la vie du palais de la femme.

Je referme ce livre bouleversée et ébranlée. Une grosse claque et un gros coup de coeur! Je suis très émue quand je pense à toutes ces femmes qui ne sont pas considérées mais marginalisées et mises au ban de la société. Celles qu’on croise dans la rue, qui font la manche, celles dont on n’ose pas croiser le regard…

Merci Laetitia Colombani pour les avoir mises en lumière et leur avoir donné une voix…

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Commentaire ajouté par MorganeTryde 2019-11-05T21:28:03+01:00
Or

Superbe roman qui met en lumière un thème fort et affreux : la précarité des femmes.

Voilà un thème dont les médias ne parlent pas et qui pourtant existe. L'autrice concentre son roman sur les femmes et trouvent les mots justes pour exprimer des faits terribles qui se déroulent sous nos yeux.

Nous suivons les aventures de Solène, avocate en dépression. Afin de se sortir de sa déprime, son psy lui conseille de faire don de son temps pour une oeuvre de charité. Elle décide donc de consacrer une heure par semaine à une activité d'écrivain public dans un cente pour femmes en difficulté. C'est comme ça qu'elle va se confronter à la pauvreté, à la misère, au désespoir, mais, et surtout, au courage, à la détermination et à la solidarité. On ne peut pas lire ce livre sans y apporter une réflexion profonde. En le parcourant, je me suis souvent dit "Tu te plains parfois, mais regarde ce que d'autres vivent". Les femmes SDF sont violées, sont réduites au rang d'intouchable, ce sont des femmes auxquelles les hommes peuvent faire ce qu'ils veulent. Elles ne sont plus que l'ombre d'elles-mêmes et c'est révoltant.

Le refuge dépeint dans ce roman est une aubaine, une lueur d'espoir pour celles qui ont tout perdu.

Il y aurait encore beaucoup à dire sur cette histoire criante de réalisme.

J'ai été très touchée par ma lecture et ai souvent ressenti des frissons dans tout le corps.

J'ai trouvé que le style de l'autrice était moins scolaire que dans son premier roman, ce que j'ai préféré.

J'aurais juste un bémol à énoncer: la couverture. Je la trouve immonde ! Elle ne rend vraiment pas justice à la pépite que renferment les pages de ce roman.

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Commentaire ajouté par dianelangevin 2019-10-16T20:08:24+02:00
Or

Un très beau roman avec des moments très émouvants. On y retrouve des personnages attachants et haut en couleur.

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Commentaire ajouté par Virginie-229 2019-09-30T01:48:50+02:00
Bronze

De belles rencontres au fils des pages car ce roman est d'abord et avant tout une galerie de portraits hauts en couleurs !

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Commentaire ajouté par Heidi75 2019-09-29T23:12:14+02:00
Or

Un joli roman, qu'on ne lâche qu'une fois terminé. J'aurais aimé davantage de contenu. Les personnages comme les faits y sont esquissés à la manière d'un scénario de film. J'aurais aimé plus de profondeur et davantage d'attention portée aux descriptions des personnalités des protagonistes et des faits.

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Commentaire ajouté par Vanessa1208 2019-09-19T17:10:39+02:00
Or

Tout comme « la tresse », j’ai beaucoup aimé de 2e roman de Laetitia Colombani. On reconnaît bien son style et sa plume. Elle arrive encore à nous transporter sur la base de faits réels. J’adore ! Vivement un 3e !

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Commentaire ajouté par petitebullerose 2019-09-16T16:58:56+02:00
Or

J'ai beaucoup aimé ce livre. J'ai eu un petit moment de doute mais c'est finalement un coup de cœur.

Les passages sur Solène ont pris en profondeur au fil des pages, la psychologie du personnage s'est faite plus subtile et j'ai fini par m'attacher à elle.

Quant à Blanche ... ! J'ai découvert avec admiration et attention cette femme forte et son combat contre la misère et la pauvreté.

Chronique complète à retrouver sur mon blog :

http://tralilou-lit.over-blog.com/2019/07/les-victorieuses.html

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Commentaire ajouté par Im-a-Sassenach 2019-09-12T14:19:07+02:00
Diamant

Coucou les petits amis ! Aujourd'hui, je vous retrouve pour la chronique des Victorieuses, ou un livre que j'avais une envie folle de dévorer à l'instant même où j'ai découvert son existence. La raison à cela est simple : il y a un peu plus de deux ans, j'avais eu un énorme COUP DE CŒUR ♥ pour le premier roman de Laetitia Colombani, à savoir La Tresse (que tout le monde devrait avoir déjà lu, soit dit en passant). J'étais donc juste impatiente à l'idée de retrouver la plume lumineuse, pleine de sagesse et de justesse, de cette autrice selon moi incontournable de la littérature française contemporaine actuelle. Je remercie infiniment les éditions Grasset de m'avoir fait une nouvelle fois confiance en me faisant parvenir ce merveilleux roman qu'est Les Victorieuses et sur ce, place à ma critique littéraire qui, je l'espère fortement, sera à la hauteur de ce magnifique récit de vie(s) que nous offre à lire Lætitia Colombani et vous donnera le désir irrépressible de découvrir cette petite pépite par vous-même !

Ce que j'ai particulièrement apprécié avec ce livre, c'est le fait que Lætitia Colombani nous propose de suivre de façon parallèle deux récits rondement bien menés qui, pardonnez-moi l'expression, nous prennent aux tripes dès le départ. On reconnait bien là toute l'intelligence et la sensibilité de l'autrice qui a décidé une fois encore, et à raison, de nous parler de destins fictifs ou non (par ailleurs, ici, l'un d'entre eux, et certainement le plus époustouflant de tous de surcroît, ne relève guère de la fiction) de femmes extraordinaires qui nous touchent en plein cœur et qui nous bouleversent l'âme. J'ajouterai que ce qui rend ce roman si beau et poignant, c'est que Lætitia Colombani nous narre l'histoire de ces figures féminines d'exception avec un naturel déconcertant. Ce que je souhaite dire par là, c'est que la romancière dépeint ses protagonistes de telle façon que c'est comme si elles étaient là, sous nos yeux, sans fard et sans artifice, avec leurs sentiments complètement mis à nus, plus magnifiques et victorieuses que quiconque, c'est le cas de le dire. Comme pour La Tresse, j'ai trouvé son écriture limpide, claire comme de l'eau de roche ; dans ce qu'elle a à dire, à poser sur le papier tel un véritable épanchement du cœur, Lætitia Colombani va droit au but, au fond des choses, elle nous présente et décrit le réel tel qu'il est vraiment, avec toutes ses horreurs qu'on considère depuis belle lurette comme "acceptables", ce qui est à mon sens une véritable infamie, mais aussi avec ses instants de grâce au goût de petit miracle. Une chose est sûre : en lisant ce roman, je me suis sentie directement concernée, interpellée. J'avais la sensation que Lætitia Colombani avait su briser son quatrième mur d'encre et de papier pour mieux nous prendre à parti et nous faire comprendre que, cette histoire qu'elle nous livre avec beaucoup de clairvoyance et de grandeur d'âme et d'esprit, c'est la nôtre aussi. On peut en être les acteurs au lieu de jouer constamment aux spectateurs passifs. Ce monde qui déraille complètement, il nous appartient comme nous lui appartenons et c'est donc à nous qu'il incombe de faire changer les choses si c'est cela que nous souhaitons de tout notre être.

Pour ce qui est des personnages, je me suis instantanément attachée à eux tous. Il ne pouvait tout simplement pas en être autrement. Ils n'existent peut-être pas exactement tels que Lætitia Colombani les a inventés mais, si on y réfléchit rapidement et simplement, ils pourraient être n'importe qui de notre connaissance directe ou indirecte. Au fond, pour la plupart d'entre eux, j'ai même envie de vous dire pour l'ensemble des personnages de ce récit, on les rencontre tous les jours ou presque mais on ne les REGARDE jamais. A bien y repenser, Les Victorieuses est à mes yeux une sorte d'équivalent en version roman de la superbe chanson Another Day in Paradise ♫ de Phil Collins qui nous prêche (je ne pouvais pas utiliser meilleur verbe pour cette chronique je pense) d'ouvrir les yeux sur la cruauté sans nom et l'injustice effarante du monde dans lequel nous vivons et d'apprécier à leur juste valeur les plus petites choses de la vie, celles qui nous semblent garanties comme avoir un toit au-dessus de la tête et de quoi s'acheter ce que l'on veut en courses sans trop se restreindre alors qu'en réalité, nous avons une chance inouïe de pouvoir bénéficier d'un tel confort et d'éprouver une telle sensation de sécurité. Mais avant toute chose, cette musique et ce livre nous apprennent à voir l'autre, le miséreux, non pas comme un repoussoir auquel se comparer afin de se sentir mieux dans sa peau car on sait que l'on a beaucoup plus que lui ou comme un déchet, dommage collatéral d'une société de surconsommation et du chacun pour soi qui sature à tous les niveaux, mais comme un individu qui possède son identité qu'on ne peut pas lui arracher contrairement à tout le reste (et encore, même ça, cela se vole ou se nie, c'est tout bonnement monstrueux), ses rêves, ses espoirs, son passé qui l'a mené dans cette fort mauvaise passe et qui, comme tout un chacun, a le droit de tourner son regard vers l'avenir et d'y croire encore. Certes, c'est aller un peu vite en besogne que de tout de suite faire l'amalgame avec ce morceau légendaire, l'un de mes grands favoris, pour ne pas dire mon préféré de tous les temps, de Phil Collins. Bien sûr que les deux œuvres ont leurs caractéristiques et leur personnalité qui leur sont propres ; en revanche, ce qui est certain, c'est qu'elles nous font toutes deux ressentir un similaire sentiment d'authentiques indignation et désarroi, de culpabilité, de honte et de dégoût de soi-même aussi. Que ce soit la vieille femme aux pieds calleux qui ne semblent même pas digne de porter des chaussures aux yeux des ignobles âmes qui se croient soit-disant bien-pensantes d'Another Day in Paradise ou les laissées-pour-comptes, écorchées vives des Victorieuses, chaque expérience de vie narrée par le biais d'une douce et tragique mélodie ou grâce à la plume brutale mais éclairante de Laetitia Colombani m'a purement et simplement brisé le cœur en mille morceaux et m'a rappelé également l'importance, la nécessité de voir au-delà des apparences et des préjugés qui nous polluent l'esprit afin de mieux nous rendre aveugles à la souffrance et aux besoin d'autrui, afin de nous épargner à nous-même de porter ce fléau qu'on laisse volontiers sur les épaules de personnes bien plus courageuses et honorables que nous. Ce roman m'a rappelé que, plus que jamais, nous ne prenons la peine de regarder plus loin que le bout de notre nez. Qui plus est, nous faisons généralement montre d'une condescendance, voire pire, d'une indifférence, indubitablement insupportable alors que ces personnes dites "marginales" (parce qu'on le veut bien, soyons-en au moins conscients) telles que l'immigrée Binta, l'orpheline Cynthia, la transsexuelle Iris, l'ancienne SDF La Renée ou encore l'enfant déracinée pour son propre bien Sumeya pour ne citer qu'elles ont énormément à nous inculquer, notamment en ce qui concerne le respect de notre dignité et de celle d'autrui, ainsi que l'écoute de notre conscience. En clair, en lisant Les Victorieuses, on se prend UNE CLAQUE EN PLEINE FIGURE. Et ce n'est pas plus mal car il serait grand temps qu'on se réveille et qu'on agisse sérieusement, et ce à tous les points de vues.

Concernant les deux héroïnes centrales de l'histoire, je me suis énormément identifiée à Solène qui, au début du roman, était encore une femme résolument moderne, brillante, pressée, qui prenait tout sur elle afin de ne pas décevoir ses proches et sa clientèle, toujours à faire des concessions et à mettre ses véritables désirs et aspirations entre parenthèses et qui, par la suite, va se révéler être une personne fatiguée, esseulée, perdue, anéantie, brisée, lessivée par une existence qui ne lui convient plus, par les colossales et abrutissantes attentes de ses proches qui l'enfermaient jusque là dans un carcan étouffant, insoutenable, à l'empathie néanmoins extrême et tout ce qu'il y a de plus affectée par ce qui se passe autour d'elle, par ce qu'elle entend et assimile (ou plutôt justement, n'accepte pas et se bat de toutes ses forces pour que de telles effroyables réalités ne subsistent plus), et qui souhaite avant tout se rendre UTILE. Avec nos nombreux points communs, je ne pouvais que profondément et sincèrement affectionner Solène et l'encourager du fond du cœur dans sa nouvelle voie vers une meilleure, une version beaucoup plus fidèle et saine d'elle-même à la volonté inébranlable d'aider les autres et de faire de son maximum pour leur rendre ce qu'ils sont parvenus à lui apporter de précieux et d'inestimable. Néanmoins, ma véritable révélation avec ce roman a été le personnage de Blanche Peyron qui a bel et bien existé. Et j'ai envie de dire heureusement car cela réchauffe le cœur. Comment vous résumer le parcours résolument atypique et hors du commun de cette femme qui se passe de mots, de superlatifs pour la décrire ? Eh bien, je ne le ferai point car il suffit de lire ce roman pour faire la connaissance de ce bon ange, de cette soldate dont les armes étaient la générosité et la persévérance. Persévérance dans son chemin de foi menant à un monde égalitaire où la pauvreté serait enfin nulle et non avenue, comme elle aurait dû toujours l'être depuis la nuit des temps. Rien que pour m'avoir fait découvrir le tempérament assurément inspirant et exemplaire de Blanche ainsi que son incroyable (mais vrai) destin, ce roman est devenu de façon foudroyante et immédiate une valeur sûre de ma bibliothèque vers laquelle je retournerai sans cesse afin d'obtenir des réponses à la multitude de questions qui m'assaillent infatigablement. Très sérieusement, je me demande comment j'ai fait pour vivre vingt-et-un ans de ma vie sans avoir connaissance du vécu de cette femme et de son remarquable époux qui forcent l'admiration. A vrai dire, je considère cette bévue de ma part, et de celle de la plupart d'entre nous, je n'en doute pas, comme le plus abominable des scandales. J'adresse toute ma gratitude à Laetitia Colombani d'avoir été celle qui a rectifiée le tir en rendant, près d'un siècle plus tard, enfin justice avec Les Victorieuses à cet admirable couple et à tout ce qu'ils ont accompli de gigantesque au nom de leur honneur et de leur devoir. Une grande femme qui rend hommage à une autre, je dirais qu'on ne pouvait faire mieux.

Pour conclure, je dirais que Les Victorieuses est un roman à lire ABSOLUMENT, séance tenante, au moins une fois dans sa vie. Ou même plusieurs fois, après tout, pourquoi s'en priver ? Ne vous gênez surtout pas. Je le dis très sincèrement, vous ne pourrez que tomber amoureux de ce livre pétri d'humanité et dont chaque phrase, chaque mot choisi, est criante de vérité. Vous l'aurez compris, Les Victorieuses est un diamant brut, un véritable petit bijou qui ne vous laissera certainement pas de marbre. En effet, il aurait de quoi faire fondre le cœur de glace le plus résistant tant il parvient à nous frapper en plein cœur et tant sa beauté compatissante est violente, indéniable, prodigieuse, croyez-m'en sur parole. Pour ma part, j'ai été véritablement saisie et séduite face une telle sensibilité et lucidité. J'espère sincèrement qu'une adaptation cinématographique des Victorieuses sera envisagée comme c'est le cas présentement pour La Tresse car il y a de quoi en faire un film coup de poing et définitivement mémorable. Mais en attendant qu'un éventuel scénariste (Lætitia Colombani herself, qui sait, personne ne saurait faire cela mieux qu'elle) se penche sur la question et polisse ce petit joyau pour le rendre conforme au domaine du septième art, il y a un long-métrage qui, lui, ne se laisse pas prier et c'est bien celui de notre vie quotidienne qui n'espère qu'une chose : qu'on la prenne en main et qu'on en fasse quelque chose qui en vaille considérablement la peine !

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Commentaire ajouté par Cjustmoua 2019-09-05T07:51:58+02:00
Or

Deuxième livre très réussi pour cette auteur.

Les personnages sont attachants et l'histoire inspirante : une jeune avocate en dépression après une affaire mal terminée, se retrouve à aider une association de femmes en difficulté/situation de précarité.

Je recommande fortement ce livre !

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Commentaire ajouté par parapluie 2019-08-29T19:54:30+02:00
Diamant

C'est mon roman coup de cœur de cette année. J'avais déjà beaucoup apprécié La Tresse, mais là, c'est un livre que j'apprécie encore plus que le précédent. Les personnages sont fascinants. L'histoire est incroyablement poignante. Et, l'auteure a un don pour écrire et dire les choses d'une manière simple mais tellement touchante. Bref, je pourrais m'éterniser sur ce roman mais je vais vous épargner cela.

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