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Les visages de dieu



Description ajoutée par annick69 2014-03-23T13:10:41+01:00

Résumé

24 décembre , le Père Noël rajuste sa barbe, les sapins clignotent et la neige tombe lentement sur la dernière scène de crime du Maquilleur. Ce tueur en série, hors normes, fait de chacun de ses meurtres une œuvre d’art baroque, sculptant sauvagement les corps et peignant les visages dans des décors d’Apocalypse. Amédée Mallock, commissaire visionnaire au cœur mélancolique, va tenter de résoudre une terrifiante énigme, une course contre la montre et la mort. Plus il avancera, plus les questions s’accumuleront. Le Maquilleur est-il plusieurs ? Pourrait-il être immortel ? Le diable croit-il en Dieu ? Polar mystique, thriller théologique. Les Visages de Dieu croise une formidable intrigue avec une quête vertigineuse dans les abîmes de la barbarie humaine. Superbe et captivant !

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Classement en biblio - 43 lecteurs

extrait

Extrait ajouté par Donatella54 2018-01-06T18:25:36+01:00

Ces réunions contraintes avec bisous obligatoires à un horaire prédéterminé, ces vœux à la con qui ne marchaient jamais et que l'on s'évertuait à réitérer l'année d'après à ceux qui n'étaient pas morts entre temps. Ça l'angoissait. Trois, deux, un, minuit: tout le monde est heureux. On s'embrasse, on se serre les uns contre les autres pour mieux s'ignorer le lendemain, reprendre le cours normal de la haine, au mieux de l'indifférence.

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Commentaires récents

Commentaire ajouté par Maureen-Brasseur 2020-10-29T06:56:36+01:00
Bronze

Un thriller fantastique haletant mais long...

Amédée Mallock, commissaire au "36" récupère l'affaire qui n'est pas encore médiatique dite du Maquilleur . Celui-ci, comme son nom l'indique maquille ses victimes après les avoir installées de façon à pouvoir les prendre en photos, ils les éventre et les vide de leur sang. Il ne s'en prends qu'aux femmes et aux enfants. Cette affaire met la plus haute sphère du gouvernement français sur les dents. Quand le corps d'un enfant est découvert dans une église, c'est la goutte d'eau qui fait tout déborder. À partir de ce moment, les visions de Mallock le hantent de plus en plus, et quand son infirmière et amie est attaquée il voit rouge. Mais qui est ce Maquilleur et surtout quel âge peut il avoir car au vu de l'ampleur et de la durée des attaques, Mallock commence à se demander si le Maquilleur ne serai pas au contraire Les Maquilleurs et mets toute son équipe sur le coup quitte à doubler les heures supp et les effectifs.

J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans ce récit, le début est trop introductif et traîne en longueur malgré le double meurtre commis. Passé ce début les chapitres coulaient de source, j'ai pris plaisir à suivre l'enquête si s'annonce haute en couleur et bien ficelée, même si j'ai compris qui perpétrais les meurtres bien avant d'avoir la révélation. Je ne m'attendais pas à avoir une phase fantastique dans l'histoire et j'avoue que j'ai trouvé cela ne servait pas vraiment. Les visions de Mallock surviennent un peu n'importe comment et c'est dommage. J'aurai aimé une enquête dite classique plutôt que paranormale. L' équipe de Mallock est pour moi assez équilibrée et j'aimerai que dans les prochains tomes ils soient plus mis en avant, que l'on les détaille plus car ici leur caractère est survolé. L'auteur ici n'est pas avare en descriptions sur les meurtres, tout est bien détaillé et il faut parfois s'accrocher si on s'imagine les scènes.

Je ressors de ma lecture assez mitigée même si j'ai beaucoup aimé suivre l'enquête. Je ne sais pas si je lirai la suite surtout si elle traîne aussi en longueur.

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Commentaire ajouté par Do 2019-11-28T01:57:18+01:00
Or

Ce n’est pas un coup de coeur, mais un polar que j’ai néanmoins très apprécié (malgré quelques incohérences qui m’ont fait tiquer).

Des phrases parfois très (trop) longues, mais une écriture riche avec quelques belles métaphores et des jolies jeux de mots.

Une intrigue fascinante s’appuyant, comme le titre le suggère, sur l’iconographie chrétienne avec un (trop ?) grand nombre de meurtres aux descriptions détaillées, forcément abjectes par leurs mises en scène morbides.

Et un commissaire Mallock (à qui l’auteur a emprunté son pseudo), admiré et aimé par son équipe, soudée, humaine, crédible.

C’est le personnage attachant, un peu saturnien du commissaire, qui fait la force de ce roman et qui lui donne son caractère. Grand ours sensible, très intelligent et qui par des perceptions imaginaires qu’il sait provoquer, arrive à élucider une enquête avec clairvoyance.

Touchant et intéressant, ce Mallock ! que j’ai sûrement envie de « revoir » dans une autre de ses enquêtes.

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Commentaire ajouté par Ikaty 2019-07-05T19:25:27+02:00
Argent

Une bonne découverte d'un auteur peu connu dans le monde du polar et pourtant un très bon style!

J'ai beaucoup aimé me glisser dans le quotidien de ce commissaire qui travaille au 36 quai des orfèvres à Paris.

Par contre je n'ai pas trouvé l'intrigue en elle-même exceptionnelle.

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Commentaire ajouté par HELENE45 2017-04-19T19:40:47+02:00
Diamant

Les Visages de Dieu est le 1er tome des Chroniques Barbares du génialissime Amédée MALLOCK !!

Vous l'avez compris, c'est mon auteur préféré !

A lire & à relire ses 5 tomes des chroniques, mais attention, âmes sensibles s'abstenir !!

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Commentaire ajouté par cookies72 2016-04-07T07:37:15+02:00
Lu aussi

Souvenez-vous que, concernant cette saga et pour la première fois, j'ai lu le tome 5 avant le 1. Je ne fais jamais cela en général, car j'ai des TOC (on commence par le début) et voici un avis qui vient conforter ce TOC. Attention, l'histoire est bonne, très bien écrite mais ...

Mais, entre le tome 5 et celui-ci, il y a une nette évolution du style de l'auteur. C'est indéniable. A présent, le style est plus profond, plus sombre. J'ai donc été moins emballée par le tout début des aventures de Amédée Mallock. Pourtant, l'histoire est terrible, pensez-donc que ce Maquilleur n'a aucun état d'âme, il tue aussi bien les femmes, les hommes que les enfants. Rien n'échappe à sa barbarie.

On fait réellement la connaissance de notre commissaire, Amédée. Un début un peu long à mettre en place, beaucoup de précisions sur Amédée mais au final, il me manque l'essentiel: les faits concernant la perte de son fils. Lorsque j'ai lu le dernier tome de cette saga, je pensais à tord que le premier serait celui où il perd son fils, j'avoue que je suis un peu déçue de ce côté-là.

Mallock est toujours aussi bon dans la douleur et la noirceur. Je l'apprécie beaucoup, j'aime sa réserve et son questionnement perpétuel, son hésitation et ses coups de sang. Concernant l'histoire, même si le Maquilleur est horrible, j'ai eu du mal car malgré tout, j'ai trouvé cette histoire justement moins intense.

Un avis un peu bancal, tout comme ma chronique. Je suis un peu peinée, je pense sincèrement que si j'avais lu ce tome avant le dernier, je ne pense pas que je continuerais cette saga. Mais Mallock (l'auteur) a une plume particulière et celle-ci est addictive. A continuer donc.

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Commentaire ajouté par Aelynah 2015-10-27T20:45:55+01:00
Diamant

Il fait gris, il fait froid et le climat dans les services de la police parisienne est aussi maussade que le temps.

Depuis quelques temps, un nouveau tueur sévit dans la capitale. Ce tueur sadique et sanguinaire, mais aussi artiste sur les bords a été surnommé le Maquilleur. Les cadavres sont retrouvés dans des positions de suppliants, les mains et les pieds liés en prière. Sa cruauté n'a aucune barrière puisqu'il s'attaque aux hommes comme aux femmes et hélas aussi aux enfants et sans aucune différence de traitement.

C'est donc une enquête plutôt difficile qui revient à notre bon et désespéré commissaire Mallock.

Les visages de Dieu est le premier tome des aventures du commissaire Mallock. Il va donc nous faire rentrer un peu plus que les autres dans les méandres de son désespoir avec quelques allusions un peu plus précises sur la mort de son fils, mais surtout sur les conséquences que cela inflige à son âme de père blessé, abandonné et solitaire. Nous en apprenons aussi un peu sur un passé qu'il semble vouloir oublier, les événements de sa jeunesse sont en filigrane sous les horreurs de l'enquête et ses incroyables déductions. Lui-même ne sait d'où elles lui viennent, il préfère y voir « une forme de concentration et de synthèse » plutôt qu'une origine génétique particulière ou une tare.

On y découvre aussi l'environnement de notre commissaire, ses amis et leurs propres passés douloureux, leur manière de remonter la pente ou de survivre.

Mallock ne change pas, il s'est encore distingué et en a fait les frais en ayant contre lui trois hauts pontes de la hiérarchie. Il n'est pas mis à pied, mais comme qui dirait, un peu au rencart. Alors quand cette enquête piétine et devient ingérable faute de pistes, « On » trouve une solution.

« On » décide de mettre Mallock dessus. Parce qu'il est le meilleur, ça fera une excuse si ça foire, mais aussi pour l'éliminer définitivement justement si ça foire. Bien sûr vous aurez deviné qui sont le "On".

Cette enquête va donc nous permettre de découvrir un autre visage de notre commissaire, car son intégrité, sa pugnacité ou son opiniâtreté ne sont plus à prouver. Ici ressort sa sensibilité devant le malheur, son besoin d'alléger les souffrances des autres alors que les siennes semblent l'étouffer. Comment ne pas ressentir de la sympathie pour cet homme qui cherche encore le « meilleur » moyen d'annoncer l'indicible à la famille ? Qui fait en sorte de les protéger autant que faire se peut de la vision d'horreur qui les attend. Cette horreur qui entrera suffisamment tôt dans leur vie lorsqu'au procès ils se verront plongé dedans sans précaution par l'énumération complète et brutale des sévices et exactions subis par les victimes, leurs proches aimés et disparus.

Il a beau être malheureux, les épreuves des autres ne le laissent pas indifférent. C'est un homme bon et cependant perdu que nous côtoyons au cours de cette enquête. Quelques lueurs d'espoir cependant apparaissent au fil de notre lecture. Rien ne lui fera oublier le drame de la mort de Thomas, pourtant de petits plaisirs simples de la vie l'attirent toujours, c'est un épicurien de la bonne bouffe. Il ne m'en plaît que plus. Malgré les crimes affreux qu'il côtoie tous les jours, il sait encore apprécier un petit moment en charmante compagnie ou simplement un bon petit plat. Il ne se laisse pas dépérir et ses petits plats me font saliver et mourir d'envie de les tester. Peut-être demanderais-je à l'auteur les recettes complètes un jour ?

Je me suis aussi demandé pendant un moment si le choix par l'auteur et aussi le tueur de cette période de fêtes de fin d'année avait une autre raison d'être que celle de nous choquer.

Qui imaginerait tant de souffrance et de cruauté dans ces quelques jours remplis d'amour et de joie familiale ou religieuse ? Alors nous y voir ainsi précipités telle une balle dans un jeu de quilles, avec préméditation et sans protection est pour le moins perturbant. Nous voici indignés et horrifiés par ce choix et encore plus par ces crimes atroces. La suite m'a permis de répondre un peu mieux à cette interrogation.

L'utilisation de substances illicites, depuis la mort de son fils, pour aider son cerveau à faire le tri et lui amener des conclusions, semble-t'il farfelues ou totalement aberrantes, le fait ressembler par certains côtés à Sherlock Holmes. Ses déductions géniales qui vous paraissent au premier abord un peu tirées par les cheveux se développent petit à petit vers une conclusion logique et impénétrable à tout doute.

C'est ce qui m'a fait adorer toute son équipe et leur façon de le suivre sans forcément connaître la destination, mais avec confiance et sérénité.

Même les demandes les plus saugrenues de leur chef, ses humeurs ou autres lubies ne baissent en aucune façon l'estime qu'ils ont pour celui que l'on surnomme Mallock le sorcier, Mallock le Roc ou Dédé le Devin. Car chacune des énigmes qu'ils doivent résoudre pour lui leur prouve encore et toujours son étonnante capacité de synthétiser des données parfois sans lien apparents pour en faire ressortir un cheminement de pensée cohérent et une conclusion nette et sans bavure.

C'est cette faculté qu'à l'auteur de nous balader tout au long du livre d'indices en horreur ou de conclusions en informations extraordinaires qui tient le lecteur en haleine.

Vous vous sentez en compétition avec Mallock pour trouver le coupable et pourtant vous savez d'avance que vous allez perdre. Cela ne vous empêche cependant pas de continuer à chercher et parfois lire encore et encore certains passages pour deviner ensuite ce qu'il y a vu que vous n'avez même pas entraperçu. Ou tout simplement vous remettre des découvertes qui parsèment ce thriller. Vous en venez à douter de la vérité tant les événements peuvent paraître réels.

Lorsqu'arrive le grand moment de la révélation, tel un Deus ex machina de théâtre, Mallock vient opportunément dénouer la situation et à la surprise de tous, même des coupables. Parfois à partir de petits riens il a fondé ses réflexions et c'est de fil en aiguille qu'elles ont évolué vers la solution au nez et à la barbe du lecteur, mais non de notre magnifique commissaire.

Les œuvres de Mallock, l'auteur et le personnage du commissaire sont donc mes coups de cœur du moment dans ce genre parfois difficile à maîtriser que le thriller.

Merci pour ce moment de lecture ahurissant de sensations.

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Commentaire ajouté par LOANDRE 2014-09-26T15:42:08+02:00
Or

Même si j'ai eu un peu de mal à rentrer dedans au début, ce roman est un très bon polar. Le genre sérial killer en France est assez rare pour être souligné, avec une petite implication du FBI. Une bonne histoire qui relie le passé au futur.

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Commentaire ajouté par Spika 2014-06-15T17:57:14+02:00
Argent

Un auteur qui gagnerait réellement à être connu.

Un rythme soutenu, une écriture vive (bien que parfois grossière) et de l'humour, des chapitres cours (environ 10 pages chaque, ce qui, pour moi, est un bon point).

On croise ici un habituel flic un peu abîmé par la vie, mais à qui on s'attache, comme à toute sa petite équipe (bien qu'ils auraient tous pu être un peu plus approfondis), et un illuminé fanatique, du classique donc.

Pourtant on se prend bien dedans, les meurtres sont sanglants et... "artistiques", si je puis dire, assez recherchés dans la symbolique et les supplices infligés aux victimes.

Bref, un bon moment, dévoré rapidement, bien qu'il faut déplorer un fin un peu facile sur les bords.

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Commentaire ajouté par woopyhs 2012-10-19T15:33:43+02:00
Or

Les description des corps et des scènes, sont a la fois belle et sanglante.

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Date de sortie

Les visages de dieu

  • France : 2014-02-13 - Poche (Français)

Activité récente

circe l'ajoute dans sa biblio or
2021-05-13T16:40:41+02:00
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2019-11-28T00:12:05+01:00

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Note globale 7.85 / 10

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