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Bibliothèque de LesFacesLitteraires : Je suis en train de lire

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Les Étoiles de Noss Head, Tome 3 : Accomplissement Les Étoiles de Noss Head, Tome 3 : Accomplissement
Sophie Jomain   
Le tome trois des Étoiles de Noss Head commence exactement après le réveil d'Hannah en ange noir, elle habite désormais avec Darius et ses frères, celui ci prend très au sérieux son rôle de mentor.
Hannah malgré son cœur brisé va peu à peu apprivoiser sa nouvelle nature, parfois dans le rire d'autre fois dans les larmes et la douleur. Malgré le fait de ne plus être une humaine, elle en garde par certains côtés les émotions et les aptitudes ce qui déconcerte beaucoup Darius, d'autre part elle a gardé son odeur humaine ce qui pose quelque problèmes.
La relation entre Hannah et son mentor est très étrange, mélange de tendresse et de culpabilité pour lui, gratitude et besoin d'affection pour elle. Il la maitrise lors de ses accès de colère, il la console quand la soif de sang la prend et qu'elle ne veut pas boire, il la taquine lorsqu'elle découvre de nouvelles facettes de sa condition et à ses réactions étranges, il la soutient lorsqu'elle revoit ses parents pour la première fois depuis sa transformation ; en un mot il est présent pour elle quelque soit les circonstances.

Lors de son retour à l'université elle revoit Leith pour la première fois depuis son changement et c'est une nouvelle épreuve pour elle, quant à Leith, eh bien franchement je lui aurais bien mis des claques moi, pour quelqu'un soit disant amoureux à la folie et alpha d'une meute de loups-garous je l'ai surtout trouvé faible et lâche, il sait qu'Hannah souffre et est en colère par sa trahison et il lui propose de rester amis ? L'auteure à un drôle de sens de l'humour ...
Mais elle se rattrape largement avec un coup de théâtre impromptu qui remet tout en cause et retourne complètement la situation d'une façon remarquable. Cette idée de génie relance le récit sur une toute nouvelle voie qui va vous entraîner dans toute cette seconde partie sur un rythme haletant sans temps mort et vous faire passer par toute une gamme de sentiments diverses pour finir en beauté avec une fin surprenante et pas du tout convenue.

Ce tome malgré quelques coquilles du je pense à l'impression est très abouti, l'évolution d' Hannah est le plus intéressant, pour moi qui est beaucoup plus attiré par les écrits "adultes" de Sophie Jomain je dois dire que je me suis laissé facilement charmée par ce récit plein d'allant, prenant et plein de surprise dans l'histoire. Les rôles secondaires que nous retrouvons avec plaisir : Gwen l'amie indéfectible, la famille et la meute de Leith, ont eux aussi une place importante et prennent part chacun à leur manière de façon prépondérante à cette histoire d'amour.
Au final un superbe tome pour une trilogie peut être Young adulte mais que les adultes peuvent lire avec grand plaisir.


par samba
Fight, Tome 2 : Fièvre au corps Fight, Tome 2 : Fièvre au corps
J. B. Salsbury   
Un avis + détaillé sur http://wp.me/p6618l-5PH

{Marina}

Si je reprochais un manque d’originalité au premier tome de Fight, JB Salsbury aborde des sujets qui ne sont pas courant dans Fièvre au corps le deuxième livre de la série.

[...]

Je ne veux pas trop en dévoiler mais sachez que ce livre traité de sujets difficiles… et d’une manière magistrale !

Ce n’est pas bâclé, ce n’est pas dramatisé… Le dosage est parfait ! A tel point que la force de Layla ressort alors que son statut de victime aurait pu la faire passer pour une faible femme.

Certains passages manquent de crédibilité et m’ont semblé rocambolesque, mais c’était un super bon moment de lecture ! Un tome qui me paraît un cran au dessus du premier…. et qui me donne envie de lire la suite !!!
Pas si simple Pas si simple
Lucie Castel   
http://liliandtheworldofbooks.blogspot.com/2017/03/pas-si-simple.html

On m'avait annoncé que c'était un coup de coeur éditorial et je les rejoins à 100% là-dessus.

Cette histoire est fraîche, drôle, sans prise de tête ou presque (disons que le frère de William ne va pas arranger les choses) et l'auteure arrive à nous toucher avec leur histoire.

Comme le titre l'indique, la vie de Scarlett n'est pas si simple. Entre la perte de son père, une mère un peu bizarre, une soeur qui n'hésite pas à dire ce qu'elle pense et une rencontre déjantée, je peux vous dire que sa vie n'est pas de tout repos.

Leur histoire est belle, pétillante et surtout attendrissante. L'auteure nous offre une romance digne de ce nom. Ils m'ont fait rire, mais pas que, j'ai également été touché par leur histoire et j'avoue que l'auteure nous montre une autre façon de voir sur la peur de souffrir en amour. Nos deux héros ont beaucoup de chemin à parcourir pour pouvoir se laisser une chance.

L'intrigue de l'histoire est vraiment bien menée et surtout, on ne perd pas une miette de ce qui va se passer entre eux. De plus, grâce aux piques qu'ils se lancent, on ne peut qu'en rire et surtout passer un bon moment avec eux.

Nous faisons également connaissance avec beaucoup de personnages, mais j'ai eu un coup de coeur pour la soeur de Scarlett et le frère de William. Deux personnages aux caractères vraiment géniaux. Mélie est une jeune femme avec des réparties à mourir de rire, mais surtout sensée. Quant à Thomas, ce jeune homme est juste adorable malgré ce qu'il va faire (à vous de le découvrir).

Je m'arrête là aussi non, je risque d'écrire un livre sur ce que j'ai ressenti sur cette histoire. En bref, "Pas si simple" est un livre à découvrir sans plus attendre. Je me suis complètement attaché aux personnages, mais pas que. J'ai également été conquis par l'histoire de Scarlett et William et surtout par la plume et l'univers de l'auteure.

Cette comédie romantique est agréable à lire que je suis obligé de vous la recommander.

par Lili1989
Charlie + Charlotte Charlie + Charlotte
Shannon Lee Alexander   
On découvre notre héros, Charlie, le narrateur (unique) du récit. Un 100% geek. Un vrai de vrai ! Qui ne jure que par les maths, les équations et les chiffres. Ses amis Greta et James (le petit ami de Greta) sont à son image, des personnages "un peu" décalés. Ce qui donne des scènes souvent incongrues qui prêtent aux sourires.
Malgré tout, le début du récit commence (trop) tranquillement. Même si c'est très sympa à lire et que l'on prend de suite Charlie en sympathie, les premiers chapitres n'étaient pas addictifs pour autant.
Charlie, parfois un peu trop geek à mon goût, m'a filé quelques maux de tête (et complexes) avec ses réflexions.
Et puis, vers le milieu du roman, tout change ! Une révélation vient tout bouleverser.

Suite à cette révélation, l'histoire devient bien plus dramatique.
Le récit se drape alors d'une chape de plomb qui plane au-dessus de nos têtes et nous menace à chaque instant.
Mais heureusement pour nous, l'humour, très présent, allège l'atmosphère et nous permet de respirer librement. Même si l'ambiance se fait beaucoup plus tendue, on continue de sourire et de rire. Parce que oui, en plus d'être un roman très touchant, qui nous émeut profondément, c'est aussi un roman dont le ton, léger, est empreint d'humour.
Sur la quatrième de couverture c'est écrit "les fans de Nos étoiles contraires vont tomber amoureux de Charlie et Charlotte" et je ne peux que plussoyer ces dires. Si l'histoire en elle-même est complètement différente de Nos étoiles contraires, l'ambiance du récit y fait beaucoup penser quand même. Et c'est ce mélange de drôlerie et de tristesse mêlées qui nous fait succomber.

Mais je ne vais pas vous mentir, on finit ce roman en larmes.
Plus l'on approche de la fin et plus c'est oppressant, notre gorge se serre et nos yeux s'humidifient. Et, dans les dernières pages, les digues se rompent...

En bref ? Charlie et Charlotte resteront longtemps gravés dans mon cœur et je vous garantis qu'il en sera de même pour vous aussi une fois que vous aurez fait leur connaissance. Un roman Bouleversant dont on ne ressort pas indemne...
De mères en filles, Tome 1 : Alice De mères en filles, Tome 1 : Alice
Dominique Drouin   
5/5 pour l’histoire bouleversante de la vie de cette petite fille devenue femme

L’HISTOIRE : Une magnifique histoire qui nous fait voyager dans le temps, à la découverte de ce qu’était la vie de femme entre 1890 et 1930. Nous suivons l’histoire de la petite Alice, née d’une relation adultère et qui ne connaitra tout au long de son enfance que l’abandon et les peines les plus dévastatrices de la perte des êtres auxquels elle fini par réussir à s’attacher au prix de grands efforts. Je n’ai posé ce livre qu’à une reprise, trop bouleversée pour continuer par le sort qui s’acharne sur cette jeune fille. Mais ce n’était que pour le temps de recouvrer mes esprits et reprendre à nouveau ma lecture dans l’espoir que le vent tourne pour elle. Malgré quelques passages de bonheur pur et simple pour Alice, c’est en présence d’une fille puis femme profondément marquée par son histoire que nous avançons jusqu’à la fin du livre. En plus de ressentir au plus profond de soi les sentiments d’Alice, nous découvrons un monde où la femme a une place bien particulière dans la vie. Maîtresse de maison, amante, mère voici en quoi consiste la vie de la plupart des femmes qui croulent sous le joug de leur mari. Mais c’est également sur une toile de passion artistique et de voyage que se dresse se magnifique récit d’une vie.

L’ECRITURE : L’auteur possède une plume très fluide et très agréable à lire qui vous entraîne au fil des pages. Un peu comme la musique qui est une part essentielle de la vie de l’héroïne, le récit est une mélodie envoutante, qui malgré ses quelques passages un peu lents (mais rares et importants pour l’histoire) va vous emmener jusqu’à la dernière page de ce livre.

LES PERSONNAGES : Nous traversons avec Alice sa vie parsemées de rencontres diverses et variées. Sa famille d’accueil, ses parents adoptifs, sa professeur de piano, sa belle-mère, ses parents biologiques, les hommes de sa vie et ses enfants. Chacun a une place importante à un moment ou à un autre de sa vie. Ils ont tous leur caractère bien défini et aucun ne m’a paru superflu. Alice est une fille brisée qui se retrouve au clavier de son piano et se défait ainsi du poids de son passé qu’elle porte sur les épaules. Elle reste malgré tout une femme forte, qui a ses convictions et qui ne se laisse pas crouler sous les obstacles que la vie met sur son chemin. Je n’ai pu que ressentir de la compassion et de l’admiration pour cette héroïne.

MON ETAT D’ESPRIT : J’ai terminé ce livre hier soir (enfin plutôt cette nuit à 3h du matin) et je suis encore secouée par la vie chamboulée de cette enfant non désirée, résultat d’une liaison interdite qui aurait brisé bon nombre de vies. Plutôt que d’assumer ses actes à une époque où l’adultère semblait être le pire des crimes possibles, surtout pour la femme qui a fauté, les parents d’Alice préfèrent détruire sa vie à elle plutôt que leurs réputations et leurs vies. Cela fait bien longtemps que je n’avais pas lu un livre aussi touchant et qui vous prends autant par les tripes. J’ai hâte de découvrir les tomes suivants, celui de la fille d’Alice, et des deux générations suivantes. C’est une très belle et originale idée de l’auteur de nous faire ainsi traverser tout un siècle et découvrir l’évolution de la place des femmes dans la société.
Partir Partir
Tina Seskis   
L'idée de départ telle que racontée dans le pitch me plaisait bien, c'est donc avec enthousiasme que j'ai démarré cette lecture. Mais très vite, j'ai été gênée par le saucissonnage excessif entre passé et présent, un peu perdue par qui est qui à chaque début des courts chapitres. On comprend bien que l'auteur a voulu livrer les éléments de l'intrigue au compte-goutte, mais trop c'est trop et elle a bien failli me perdre. Par ailleurs, pour nous expliquer les raisons de ce départ subit d'Emily, elle utilise des tours de passe-passe un peu "téléphonés", ce qui rend la chose artificielle : la rencontre avec Robbie, la promo ultra rapide dans l'agence de com'... Je n'ai pas vraiment réussi à m'attacher aux personnages non plus.

Bref, une quasi déception même si j'ai lu jusqu'à la fin parce que je voulais savoir le fin mot de l'histoire.

La Septième Vague La Septième Vague
Daniel Glattauer   
ANALOGIE DE LA SEPTIEME VAGUE

Une fois de plus, ce fût des échanges de mails éreintants, épuisants, usants et tellement justes ! En tant que lectrice, je n'ai eu aucun choix, ce livre m'a embarquée tout comme son prédécesseur avant lui.
Leo et Emmi s'investissent entièrement dans cette relation épistolaire, tant et si bien qu'ils y laissent quelques plumes.
C'est leur âme qu'ils déversent sur le clavier, se mettant à nu dans toute leur imperfection et leur intensité, mais sans réussir à l'appliquer dans la vrai vie.
La puissance des illusions, surtout la puissance des mots...mais des mots habités, pas vides de sens; oui, les mots nourrissent, exaltent, tout comme ils meurtrissent, aussi surement qu'une blessure physique.
J'ai savouré chaque passage de ce livre, une magnifique histoire !
J'ai lu chaque tome en une soirée et j'ai passé deux soirs très agréables en compagnie d'Emma et Leo.
Ne laissez pas passer la septième vague...


par ccmars
Moi, Simon, 16 ans, Homo sapiens Moi, Simon, 16 ans, Homo sapiens
Becky Albertalli   
Je suis admiratif face à ce livre : le pire c'est que je m'appelle Simon, j'ais quasi 16 ans et je vous laisse devinez la fin ... enfin bref je vais pas vous raconter ma vie mais sachez que ce livre, il me parle de manière bien concrète et que le message qu'il transmet et aussi fort que génialissime ! C'est quans même formidable que quelqu'un relève enfin la normalité de l'homosexualité !!! Je pense que ce livre mérite d'être lu autant qu'il mérite ma liste de diamant !!

par Simon34
Mémé dans les orties Mémé dans les orties
Aurélie Valognes   
Mémé dans les orties est un roman frais et relaxant bien pour se détendre et passer un agréable moment de lecture.

Nous suivons Ferdinand quand il perd sa chienne. Ferdinand, un vieux homme grognon, pessimiste et terriblement détruit par son passé, devient attachant au fil de la lecture. Le protagoniste est d'une humanité pure qui m'a ému sur tous les niveaux. En effet, à mesure que nous apprenons à le connaître, nous découvrons que derrière sa carapace, se cache un cœur tellement sensible. C'est juste trop mignon !

Sa relation avec la jeune Juliette est également attendrissante. Juliette qui vient d'emménager dans l'appartement de Ferdinand, se prend d'amitié pour le vieil homme. Nous en apprenons plus sur la vie de l'adolescente avec son fort caractère terriblement marquant ! Pour une fille de son âge, elle est surprenante sur certains aspects. Elle m'a fait sourire.

En parallèle, Ferdinand côtoie Mme Claudel pour parler de littérature et passer du bon temps ensemble. L'évolution de leur relation est, pour le moins, surprenante. De plus, Mme Claudel est un bon grain de folie qui ajoute une légèreté à l'intrigue.

En bref, les personnages sont agréables, attachants et trop mignons. Ils font incontestablement le charme du roman car l'histoire en elle-même est assez simple, assez prévisible. En soi, ce n'est pas si désagréable. Le dénouement n'est pas très surprenant mais c'est justement fait pour.

C'est fait pour se détendre, ne pas se prendre la tête et j'en avais bien besoin en ce moment d'un livre rapide à lire en deux jours à peine. J'en garde un bon souvenir.

A lire !
Code 93 Code 93
Olivier Norek   
J’étais très emballée par cette lecture, à voir les avis à droite à gauche, je me suis dis « ok, je dois le lire! »

« Ca fait tâche sur le département d’avoir un taré qui s’amuse à torturer sa victime et accessoirement se foutre de notre gueule. C’est pas Hollywood, ici, c’est la Seine-Saint-Denis. »

Bon je ne sais pas si c’est le mois de mai qui me fait ça, mais je n’ai encore pas été embarquée ! Je pense que je vais me lire un genre totalement différent histoire de rebondir ! car c’est ma deuxième plus au moins déception du mois de mai !!!

Je m’explique ! Ce n’est pas que je n’ai pas aimé, mais en tout cas je n’ai pas sauté au plafond !

Ok c’est une écriture simple, directe, chouette un polar à la française réaliste puisque Olivier Norek est dans la partie, flic du 93 donc me suis attendu à du lourd…

« – On va rejoindre deux équipes des compagnies d’intervention pour passer la cité au Kärcher.
– Attention, tu parles aussi mal qu’un président.
– Casse-toi, pauvre con. »

Bon le début est vraiment bien parti, Bébé a perdu un truc vachement trop important…. Yes y a du lourd…. les meurtres se succèdent ainsi que les bizarreries ! et puis plouf, tout est retombée comme un soufflé … pour moi …. le livre retombe dans la seconde partie, on a vite le dénouement de l’intrigue, même si j’ai senti le truc arriver… (peut être que cela a gâché mon plaisir….), le rythme est agréable, mais la fin arrive trop rapidement, quelques chapitres flash back qui cassent le rythme plaisant du début de la lecture en tuant tout suspens.

» – T’aimes pas trop la mort, toi. Pour un flic…
– A vrai dire, je m’en fous, c’est les pauvres gens qui restent derrière qui m’inquiètent. »

La chose que j’ai en fin de compte le plus appréciée, c’est le point de vu de cet homme de terrain sur la place de la Seine Saint-Denis, avec l’arrivée du Grand Paris… J’ai trouvé l’avis de l’auteur très plausible, sur la vision que certains hommes politiques ont de ce département qui semble être un département poubelle.

Quand on habite en Seine Saint-Denis on est forcément différent, forcément pointé du doigt, on parle de dénis de faciès mais cela s’applique très bien au lieu de résidence! les gens se sentent piégés dans un département bidonville, alors qu’il y a sûrement des bons côtés à y vivre….

« C’est de cette manière que l’on respecte le 93 et ses citoyens : au point de leur foutre sous le nez des montagnes de poubelles. Une idée que l’on devrait proposer à la capitale, en intra-muros. Juste pour voir la réaction des parisiens. A moins que les pauvres et les immigrés n’aient un sens de l’odorat moins développé… »

Dans ce livre, on se dit que l’auteur va se perfectionner et j’ai plaisir à me dire que je vais lire la suite avec plaisir.

Donc un avis mitigé mais avec de bons points positifs malgré tout.

« Dans le XVIè, quand on gueule « police » tout le monde se paralyse, même ceux qui ne sont pas concernés. Quand on annonce « police » dans le 93, les racailles entendent « pool » et sortent les fusils. »
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