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Commentaires de livres faits par leslecturesdEsmeralda

Extraits de livres par leslecturesdEsmeralda

Commentaires de livres appréciés par leslecturesdEsmeralda

Extraits de livres appréciés par leslecturesdEsmeralda

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
L'avis d'Esméralda :

Il était une fois, une jeune femme qui se prénommait Akalie. Elle adorait le chocolat chaud à s’en faire des crises de foie, elle faisait joujou avec une panthère pas commode du tout, se prenait le chou avec un père sorcier et un père biologique qui n’avait malheureusement pas les lumières à touts les balcons. Faisant fi d’une reine des fées un peu trop collante, d’un elfe apprenti gardien qui ne savait pas se coiffer, de vampires assoiffés de sang et un chouia accaparant, de portails ouverts, d’un chevalier séquestré, d’elfes rancuniers, de dieux aussi matures que des enfants de trois ans et d’une gardienne des clefs bien cachée, sa vie serait un véritable paradis où les grasses et grosses matinées seraient imposées. Bref, cela aurait été sa vie, si elle n’était pas un quart déesse, un quart elfe, un quart prêtresse et un quart humaine.


Ce troisième et dernier tome (de cet arc comme le précise Jupiter Phaeton) conclut à merveille cette fabuleuse aventure qui a eu le mérite de me faire passer par toutes les émotions. Jupiter Phaeton m’a catapultée dans un univers riche où elle impose ses propres règles. Elle a réussi le pari, surtout oser, de réunir tout ce qu’il se fait de mieux en fantastique : chanceling, vampire, fée, dieu, sorcier, prêtresse, elfe, chevalier. Un univers cohérent où tout se monde s’aime pour le meilleur ou le pire. Les personnages créent certaines affinités au fur et à mesure des tomes. Le personnage de Akalie est un sacré phénomène : une personnalité forte, sarcastique et de mauvaise foi, elle illumine par sa présence et son esprit ses compagnons. Elle a l’aura des Grandes qui réussissent à rassembler et à soulever les montagnes.


Ce dernier tome n’échappe pas la règle : actions, rebondissements, révélations, secrets, passion, amitiés, doutes, colère, honneur, respect et alliances… 444 pages de pur bonheur que j’ai dévoré d’une traite. Une plume qui m’a envouté en un tour de main.


Cet avis est un peu court à mon goût, mais j’ai trop peur de vous en révéler trop. Je n’ai qu’un mot : foncez !
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L'avis d'Esméralda :

Bitcoins … connaissez vous ce terme ? Vous l’avez certainement entendu ici où là, il y a quelques années alors que le plus gros scandale planétaire éclatait sur l’île du Soleil Levant. Cet or numérique méconnu du grand public a pourtant fait vibrer la toile pendant des semaines. Journalistes affamés, paparazzis, rumeurs en tout genre ont affolé les plumes. Jake Adelstein et Nathalie Stucky sont partis à la quête de la vérité en retournant dans le passé. Comprendre un monde inaccessible et ses enjeux est une mission à haut risque, car complots et manipulations fleurissent là où on ne les attend pas.


Les essais sont un genre qui m’effraient souvent. J’ai toujours peur de ne rien comprendre ou de ne pas accrocher. De piètres excuses me diriez-vous mais j’ai toujours cette appréhension à me lancer. Les thèmes abordés ici par Jake Adelstein m’ont de suite mise à l’aise et en confiance : les bitcoins (sujet que je connais même si je n’ai jamais osé contribué à ce système), le Japon (île qui me subjugue) et une enquête rondement menée. Et je n’ai plus qu’à dire : à l’abordage !


Jake Adelstein (en collaboration avec Nathalie Stucky) nous livre une enquête au cœur du plus gros scandale qui a défrayé la chronique. Journaliste américain et grand connaisseur de la société nippone, il ne pouvait que mordre à l’hameçon et partir à la conquête du bitcoin. Avec aisance, curiosité et envie, il retrace depuis les débuts, la naissance du bitcoin, de ses dérives et de sa chute. Tout en laissant au centre de cette investigation un français, Mark Karpeles, petit génie et geek, créateur de la plateforme Mt.Gox et malheureusement protagoniste volontaire ou non, de ce cataclysme.


Jake Adelstein fait part de son raisonnement tout en étayant ses objections et suppositions. Un document très bien détaillé et accessible. J’ai navigué entre la France, le Japon et les États-Unis et également plongé dans le deep web. J’ai beaucoup appris et là est l’essentiel sans toutefois émettre un positionnement ferme sur mon avis quant à cette affaire.


J’AI VENDU MON ÂME EN BITCOINS se lit comme un thriller et c’est en ce point que c’est sensationnel. Une plume fluide et captivante qui expose les faits, les argumente et les développe tout en ne nuisant à personne. Des hypothèses ici et là germent tout en laissant le libre arbitre au lecteur et sans que cela soit imposé.


Une super lecture sur un sujet hors norme. J’ai été juste conquise ! Un incontournable 2019 à découvrir sans aucun doute.
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date : 19-07
L'avis d'Esméralda :

Georges a la vie devant lui : comédien talentueux, une école de théâtre à faire tourner, un fils surdoué, un meilleur pote aussi déjanté que fidèle, des élèves zélés mais attachants. Tout roule pour Georges dans la vie et au pis, une pizza par ci par là pour se remonter le moral. Mais ça c’était avant. Avant que le Dieu de la malchance ou toute autre espèce de cet acabit abatte son courroux de la pire des manières. Des contrats publicitaires de bas étage, un fils qui fait sa crise d’adolescence et envoie paître le dernier percepteur en date, un gars louche qui propose un arrangement encore plus louche, une pièce de théâtre et des acteurs pas au point, une nouvelle élève qui sème la discorde et une petite nana punk au caractère bien trempé qui met le boxon dans la vie bien rangée de Georges.


Georges ne sait plus où donner de la tête ! Les déceptions, les coups durs lui tombent sur la tête. Déprime et vague à l’âme le guettent. Georges est le genre d’homme attentif à son entourage, d’une grande gentillesse, patient, à l’écoute des autres et un grand rêveur. Il vit le jour au jour sans se soucier du futur. Il va donc revoir ses projets en tenant compte de touts les derniers événements qui viennent titiller sa tranquillité.


Max Deloy avec humour, dérision et quelques notes d’optimisme, peint le portrait d’un homme qui perd pieds et qui se noie. Pas évident de garder la tête hors de l’eau quand bon nombre de péripéties s’accumule. La plume de Max Deloy est à la fois pimpante, sobre et « humaine ». Elle reste fidèle aux aléas de la vie qu’ils soient positifs ou négatifs. J’ai beaucoup apprécié l’évolution du personnage de Georges : il apprend à dire ce qu’il ressent et à s’affirmer et également à compter sur les autres. Georges est un personnage attachant qui m’a fait sourire, peinée et agacée. Les personnages secondaires ont une place capitale dans cette histoire car leurs actes font porter vers le haut Georges. Notamment son fils, Hendrik petit génie adorable.


MAIS SINON, TOUT VA BIEN ! est un feel good book que j’ai adoré lire. Des belles réparties, des personnages attendrissants, une pseudo intrigue rocambolesque. C’est une belle leçon de vie et d’acceptation. J’ai lu ce roman avec envie savourant les chapitres, m’inquiétant quand tout allait mal où partait en vrille et riant face à des situations périlleuses. A découvrir cet été, un bon moment de lecture garanti !
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date : 19-07
L'avis d'Esméralda :

Alice et Célia sont unis pour la vie. La gémellité n’est pas synonyme de caractères identiques. Célia était une enfant extravertie alors qu’Alice était l’ange. En grandissant cela n’a rien changé. Alice devient la femme au foyer idéale qui s’occupe des enfants et du mari. Elle s’épanouit dans différents actes de charité et auprès d’ami.e.s plus ou moins fidèles. Quand à Célia, elle est l’icône de la femme libérée qui ne vit pas aux crochés d’un mari mais qui au contraire collectionne les aventures. Professeur de philosophie par passion dans un lycée, et adepte de certains grands principes, elle croque la vie à pleine dent même si sa vie de prof est cruellement dépourvu de bon sens.


Alice et Célia, c’est le Yin et le Yang. Deux femmes opposées par leur vie personnelle et leurs animosités ancrées depuis leur jeune âge et qui malheureusement a évolué en s’empirant.


Et si une seule et unique chance se présentait à Alice : prendre la place de Célia. Aurait elle le droit de voler cette vie ? Aurait elle le droit de penser que les remords ne pourront jamais la submerger ? A t’elle le droit d’être elle ? Alice et sa conscience ne batailleront guère longtemps. Dès le seuil franchit de la belle demeure, les surprises aussi bonnes que mauvaises se feront légion.


Je découvre pour la toute première fois, l’univers intriguant et subjuguant d’Edmonde Permingeat. SANS MON OMBRE est une fenêtre ouverte sur un monde d’apparences où derrière le miroir se cachent de terribles secrets. Le sujet fort de la gémellité est traité avec emphase et subtilité. L’autrice l’explore sous toutes les coutures et donne un attrait conséquent à la psychologie des personnages. Je me suis laissée embarquer rapidement dans cette folle aventure où les rebondissements fleurissent ici et là. Ce thriller se divise en deux parties. La première concentre le plus gros de l’actions et met en lumière le personnage d’Alice. La seconde est centrée sur le personnage de Célia. On a vraiment une cassure entre ces deux parties. Le style et la forme ne sont pas tout à fait les mêmes. Le rythme est également différent. J’ai vraiment eu l’impression d’être des deux côtés du miroir et par conséquent de vivre deux expériences distinctes. Cela confère une atmosphére étrange et dérangeante, comme si trouver ma place auprès de ces jumelles ne m’était pas permise. Le dénouement en lui même n’est pas spectaculaire mais ce qu’il cache est bien exceptionnel.


SANS MON OMBRE est plein de surprises où le suspense a tout de même sa place et où la vérité n’est pas celle que l’on croit. Le sujet développé donne une autre dimension à ce thriller qui charmera bon nombre d’entre vous.
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L'avis de #Lilie :
Pour ceux qui me connaissent, vous devez savoir que le fantastique n'est pas mon domaine littéraire de prédilection. Néanmoins, j'aime me plonger dans cet univers quand un résumé m'interpelle, ce qui a été le cas avec ce livre.

Nous faisons ici connaissance avec Niya, une jeune femme qui vit en colocation avec sa meilleure amie Clariss. Niya est réservée tandis que sa colocataire est exubérante. Dès le début, le roman commence sur les chapeaux de roue puisque Niya est victime d'un accident, renversée par une voiture conduite par Zain. Suite à cela, Niya va entendre une voix en elle. Hallucination ou voix intérieure ? Qu'arrive-t-il à notre héroïne ? Son ami Aaron pourra-t-il l'aider ?

Niya a toujours vécu pour ses études, sa recherche d'emploi. Elle est sérieuse, loyale vis-à-vis de sa famille mais elle n'est pas totalement convaincue par les légendes autour de son peuple. En effet, elle est d'origine indienne et elle a bien du mal à croire aux esprits et aux légendes. Pourtant, quand elle va commencer à entendre cette voix, elle va peu à peu revoir son jugement et se tourner vers la culture de ses ancêtres.

Sa meilleure amie Clariss est géniale. Drôle, à l'écoute, attentionnée, elle est une amie survoltée qui croque la vie à pleine dents et qui cherche à en profiter coûte que coûte. Avec Zain, le courant semble passer et la jeune femme semble s'épanouir. Photographe professionnel, le jeune homme culpabilise beaucoup suite à l'accident et il va se montrer très protecteur vis-à-vis des deux jeunes femmes. J'ai un peu de mal à cerner ce personnage qui, je le sens, n'a pas encore livré tous les secrets qu'il renferme. Enfin, il y a Aaron, surnommé Trois Plumes. Cet ami proche de Niya va l'aider dans sa quête mais aussi dans sa construction personnelle.

Je ne connaissais pas du tout l'autrice, Sélène Derose, et je dois dire que ce premier roman m'a beaucoup plu. La plume de l'autrice est fluide, dynamique et elle nous invite dans l'univers des indiens. J'avais l'impression d'y être, de ressentir un peu de la magie qui entoure les évènements dans cette communauté. Émotionnellement, cette histoire ne laisse pas indemne tant la quête de Niya est personnelle et chargée en émotions. J'ai été étonnée par le dénouement, auquel je ne m'attendais pas du tout, et qui, malgré tout, permet de clore de belle manière ce tome. Néanmoins, je lirai avec joie le tome 2 car je sens que l'autrice nous promet encore de belles surprises ! Pour terminer, je tiens à souligner que j'ai beaucoup aimé la couverture que je trouve très belle et représentative de la thématique centrale de ce tome.

Pour conclure, ce livre est une belle découverte dans un univers fantastique qui ne m'est pas du tout familier. Entre légendes indiennes et vie à Chicago, ce roman vous transportera de l'autre côté de l'atlantique et vous plongera dans un univers où les apparences ne sont pas toujours ce qu'elles semblent être. L'histoire de Niya, Clariss, Aaron et Zain m'a conquise et il me tarde de les retrouver pour de nouvelles aventures.
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Monsieur écrit par E.L. James
date : 16-07
L'avis de #Lilie :
Comme beaucoup de lectrices, quand j’ai entendu parler d’un nouveau roman d’EL James, j’ai oscillé entre « quoi ? Et le tome 3 de 50 nuances version Christian, c’est pour quand ?? » et « chouette, une nouvelle histoire !! ». J’avoue, je n’ai pas eu beaucoup de patience et j’ai été ravie d’avoir l’occasion de découvrir cette nouveauté grâce à la plateforme NetGalley.

« Monsieur » est l’histoire de Maxim Trevelyan, un aristocrate anglais qui n’a jamais eu à beaucoup travailler et qui collectionne les conquêtes féminines. Mais le jour où il fait la connaissance d’Alessia, sa nouvelle femme de ménage venue d’Albanie, elle devient une obsession pour lui. Pourtant, il ne sait rien d’elle et de son passé. Malgré leur différence de statut, une histoire d’amour est-elle possible entre eux ? Alessia est-elle celle qu’il faut pour aider Maxim à assumer son nouveau rôle ?

Alors, je me dois d’être honnête, je n’ai pas du tout accroché avec les deux protagonistes. Autant, dans « 50 nuances de Grey », le côté nunuche d’Anastasia et la folie de Christian ne m’avaient pas dérangé, autant là, j’ai eu beaucoup de mal. Maxim est un coureur de jupons qui est né dans une famille aristocratique. Avant la mort de son frère, il n’avait aucune responsabilité et jonglait entre une activité de DJ et sa passion pour la photo. Arrogant, sûr de lui, il est aussi très protecteur avec ceux qui lui sont chers. Néanmoins, il a peu de personnes dont il est proche et sa rencontre avec Alessia va tout changer. Cette dernière est une jeune albanaise, arrivée clandestinement en Angleterre afin de fuir son pays. Au fil des pages, on en apprend plus sur elle et sur les épreuves qu’elle a endurées. Malgré tout ce qu’elle a vécu, je n’ai pas ressenti de tristesse ou d’empathie pour elle. De plus, son côté fleur bleue, encore pire que celui d’Anastasia, m’a franchement fait lever les yeux au ciel…. Tous les deux, ils vont tomber amoureux avant même d’être ensemble et une fois qu’ils se sont trouvés, ils vont jouer à deux la mélodie du bonheur. Je ne sais pas si je deviens exigeante dans mes lectures mais je n’ai pas du tout cru à leur histoire. En effet, le tombeur qui, en l’espace de quelques regards, abandonne tout pour sa femme de ménage vierge et dans les ennuis jusqu’au cou, je n’y crois pas du tout. Je suis d’accord avec le fait que les romances sont là pour nous faire rêver mais là, c’était trop gros pour moi.

Concernant la plume d’EL James, ce n’est toujours pas de la grande littérature. La présence d’un narrateur externe qui passe de Maxim à Alessia est une bonne idée. Néanmoins, je ne sais pas si cela vient de la traduction mais par moment, certains paragraphes étaient construits de manière un peu maladroite et cela m’a gêné dans ma lecture.

J’ai vu que ce roman était classé comme thriller érotique… pour moi, ce n’en est pas un car il y a, en effet, du suspense autour du passé d’Alessia mais rien qui vous donne le frisson. Quant à l’érotisme, il est bien présent, parfois un peu trop. Le roman se termine de façon un peu abrupte et de nombreuses questions restent sans réponses. Je ne sais pas si EL James a prévu une suite mais cela paraitrait logique car il y a encore des zones d’ombre notamment autour de la mort de Kit, le frère de Maxim, et même sur le devenir du couple. Néanmoins, je ne suis pas sûre de me laisser tenter si elle devait être écrite.

Vous l’aurez compris, « Monsieur » a été une déception pour moi. Ce thriller érotique n’a pas réussi à m’emporter ni au niveau de l’intrigue ni au niveau des personnages. Pour ceux qui espèrent ressentir de nouveau le frisson, comme lors de leur lecture de « 50 nuances de Grey », j’ai bien peur que vous soyez déçus car finalement, la magie n’opère pas ici.
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date : 15-07
L'avis de #Lilie :
En lisant le quatrième de couverture, j’ai tout de suite été séduite par le côté « miss catastrophe » de l’héroïne. Et pourtant, j’étais loin de penser qu’une maladresse pareille pouvait exister !!

Nous faisons ici connaissance avec Lucie, assistante de direction maladroite, complexée par ses kilos en trop mais aimant trop manger pour essayer d’y remédier. Après une soirée catastrophe, elle termine aux urgences et rencontre Noah, un docteur charmant qui ne la laisse pas insensible. Lorsqu’elle le recroise à plusieurs reprises, elle ne peut s’empêcher qu’il s’agit d’un signe du destin. Mais Noah est-il celui qu’il lui faut ?

J’ai beaucoup aimé le personnage de Lucie. En effet, cela fait du bien de voir une héroïne avec des défauts physiques mais aussi un caractère imparfait. Elle n’aime pas sa silhouette mais n’aime pas se priver des bonnes choses…. Honnêtement, ne sommes-nous pas nombreuses à agir de même ? Pour son côté maladroit, il est parfois poussé à l’extrême mais cela la rend également attachante. Malgré tout, Lucie est une jeune femme rigolote, sérieuse dans son travail et qui enchaine les histoires qui ne mènent nulle part. Justement, quand elle rencontre Noah, elle pense avoir décroché « le gros lot ». Imaginez un instant : un interne sexy, gentil, bourré d’humour, attentionné et qui s’intéresse à vous, il n’y a pas à hésiter, il faut foncer !! Néanmoins, j’ai trouvé ce personnage un peu lisse, trop conventionnel et je sens qu’il nous réserve des surprises…. Peut-être est-ce mon côté désabusé qui parle ? Le tome 2 répondra sûrement à cette réponse ! Dans tous les cas, j’ai trouvé ce couple assez atypique et j’attends de savoir quel sort l’autrice compte leur réserver car contrairement aux apparences, tout n’est pas si rose entre eux…

Je dois avouer que je ne savais pas que ce roman était un tome 1. Arrivé au bout, je suis restée bête car la fin appelle à une suite qui, je l’avoue, s’annonce compliquée pour notre héroïne. J’ai passé un bon moment car la protagoniste est attachante et drôle. La plume de l’autrice est fluide, facile à lire et entrainante. Les chapitres courts dynamisent notre lecture. Si je devais mettre un petit bémol, ce serait sur le narrateur qui se concentre uniquement sur Lucie, et laisse donc planer des zones d’ombres sur les autres personnages. De plus, j’ai trouvé que par moment, l’action avançait un peu trop vite, j’aurais aimé approfondir notamment le passage de la croisière. Néanmoins, cela reste un roman très agréable, parfait pour une lecture détente.

Pour conclure, je recommande le tome 1 de « Lucky Luce » pour tous les amateurs de romance qui cherchent une héroïne attachante, entière et drôle. Cette histoire vous fera, sans nul doute, passer un bon moment et vous permettra, le temps de quelques pages, de sourire et de vous évader de votre quotidien.
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date : 12-07
L'avis d'Esméralda :

Les souvenirs font et viennent : des mots, des photos, des images, des sons et des questions.


Des vacances, une fille et sa mère, dans les souvenirs d’un mari et d’un père disparu bien trop tôt, les albums photos resurgissent. Les pages défilent autant que les souvenirs resurgissent. Des anecdotes, des récits d’une autre époque.


Et puis cette rousse flamboyante, ancienne coéquipière de tir à l’arc, rentre dans sa vie. Elle se remémore leur rencontre, leurs sorties, leurs discussions, leurs balades et son désir. Un désir interdit à l’époque où rien n’était tolérer. Les relations homosexuelles étaient cachées et mises sous silence. Pourtant le désir et l’attirance sont, là, refrénés. Les non-dits flirtent avec les gestes. Le temps d’un intermède et la vie rattrape ces droits et anéanti le peu d’espoir et d’illusions. Les années ont défilés mais le cœur a gardé son souvenir qu’il a chéri. Que feriez-vous si la coïncidence mettait sur votre chemin votre rêve irréalisé ?


Rui Chan a l’art et la manière de mettre en évidence les sentiments de ses personnages. Elle les dépeint avec grâce, subtilité et pertinence. Elle m’a baladée entre passé et présent. Deux époques si différentes où justement la différence et les orientations sexuelles n’étaient absolument pas tolérées. Sous ce constat elle a imaginé comment raccroché deux parties de la vie de cette femme enfermée dans le souvenir et la perte de son mari. Le soutien inconditionnel de sa fille va lui permettre d’ouvrir les yeux et pourquoi pas son cœur. Cette nouvelle se lit très rapidement et j’ai été charmée par cette plume optimiste qui rend les émotions palpables. Idéale pour découvrir une romance FF, Rui Chan reste uniquement dans le champ des sentiments et du désir, il n’y a aucune scène pimentée.


NOUS NOUS SOMMES MANQUÉES est une très belle lecture celle qui pourfend les idées reçues et invite au voyage sensuel !
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date : 12-07
L'avis d'Esméralda :

Amély a toujours cru en ses rêves. Elle a eu le courage de prendre sa vie en main et pu affronter la dure vie d’une entrepreneuse. Son rêve le plus cher, ouvrir un salon de thé où convivialité, échanges et gourmandises s’allieraient avec la volupté de sa boisson préférée. Pari risqué mais pari réussi. Amély s’installe à Montsablé, petit village vendéen, dans le local sous l’appartement d’une grand-mère bienveillante et curieuse. Les premiers temps sont difficiles. La gentillesse d’Amély, son dévouement, sa perspicacité et son écoute ont comblé les premiers clients. Amély s’épanouit dans sa nouvelle activité qui accapare tout son temps et son esprit. Soucieuse du détail, elle propose des pâtisseries à déguster : moelleux aux chocolat et autres mignardises et le gâteau régional, le minuthé. Amély est ravie et est aux anges. Ses efforts sont enfin récompensés.


Le bouche à oreille fonctionne à merveille et les curieux se faufilent dans son salon de thé. L’un d’entre eux est quelque peu agacé lorsqu’il constate que son gâteau fétiche est proposé. Alexis l’artisan boulanger-pâtissier du village a bien peur pour sa boutique. Si seulement la belle Amély ne lui avait pas tapé dans l’œil.


Entre passion, espièglerie, quiproquo, manipulation, secrets et envie, nos deux apprentis amoureux vont devoir soulever des montagnes pour surpasser tout cet imbroglio. Est-ce que l’amour arrivera-t-il à les réunir ?


Elline Baudry signe une quatrième romance toute en finesse et avec gourmandise. Une comédie romantique où les petits détails vont mettre la zizanie au sein d’un couple qui se recherche, se perd et se trouve. Une longue et cruelle route où certaines médisances et anciennes querelles vont semer le doute et la colère. Amély est un personnage admirable par son côté créatif, son empathie et sa force de caractère. Aussi têtu l’un que l’autre, Alexis se montre jaloux et envieux. Si, elle, elle incarne la patience, lui est caractérisé par la fougue et l’impulsivité.


Dans un cadre romantique, la plume bucolique d’Elline Baudry m’a baladée dans un décor merveilleux invitant à la flânerie. Un brin d’humour et des personnages cocasses apportent légèreté et frivolité. Des chapitres cours et l’alternance des points de vue confèrent un joli rythme à une histoire qui se veut attendrissante, passionnante et drôle. Le malentendu offre à la trame de jolis rebondissements. Peut-être manque-t-il quelques développements car j’ai eu le sentiment que l’histoire se déroulait bien trop rapidement ? Mais en même temps, elle est si délicieuse que je ne peux en vouloir à l’autrice d’avoir été à l’essentiel.


MINUTHE est à déguster sans modération. Un décor qui ne pourra que vous séduire, des personnages attendrissants, une histoire magnifiquement menée et des gourmandises à chaque page.
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date : 12-07
L'avis d'Esméralda :

Charlie a toujours voulu une vie tranquille. La Côte d’Azur et sa boutique de cupcakes, voici son paradis sur terre. Charlie est une solitaire qui adore sa meilleure pote et se la couler pépère, à tel point que son sac de sport connaît tous les petits recoins de la malle de sa vieille bagnole depuis maintenant deux bonnes années. Elle et le sport c’est dans une autre dimension parallèle. Charlie est fidèle à elle même : pleine de surprises ! Humour mordant, verbe assassine pleine de bon sens, phobie atypique, angoisse euphorique, quiproquo rocambolesque et mise en danger hors du commun. Vous l’aurez compris Charlie est une casse bonbon mignonnette dont on ne peut que tomber sous le charme. Il n’existe aucune bonne raison valable pour prouver sa mauvaise foi. En même temps comment lui en vouloir, un mec débarque, la kidnappe dans un souterrain. Ce soi disant mec qui aurait du s’appeler Lionel, est en fait un flic hyper sexy qui se la joue rambo de la mort sous ses airs de durs à cuire. Qui aurait pu garder son calme devant cette situation inédite ? Personne ! Et Charlie n’échappe pas à la sentence ! Couperet final : la voici impliquée dans un trafic de drogues : de la cocaïne à la place de la farine. Vous voyez le topo ?!


Fleur Hana signe à nouveau une romance qui sent bon l’été et en met plein les mirettes. C’est drôle, c’est pimpant, c’est acidulé et c’est épicé ! De délicieuses saveurs auxquelles il m’a été impossible de résister. C’est drôle, c’est frais, c’est clinquant, c’est tordant et c’est passionnelle ! Un histoire pittoresque où j’ai découvert une Charlie borderline qui frôle la tachycardie à maintes reprises. Je l’adore c’est juste ma chouchou ! Son franc parler, ces pensées et ses manières sont tout bonnement à croquer. Le flic véreux (ou pas) kidnappeur et bien trop gaulé reste un mystère. Il n’a guère voix au chapitre. C’est un homme charismatique au tempérament de feu et de surcroît d’une patience exemplaire (enfin presque parce que la tornade Charlie est une exception).


CUPCAKES & CO(CAÏNE) est une chicklit totalement dingos ! De l’humour pinçant, des personnages acrobatiques et un suspense tonitruant ! De quoi passer une soirée à se tordre de rire ! Si vous ne connaissez pas la plume de Fleur Hana, je peux vous dire qu’elle est juste succulente ! Une plume fluide qui sait nous transporter dans un univers décalé, qui nous envoûte et qui nous fait craquer. J’adore encore et encore ! C’est aussi simple que ça ! Fleur Hana fait partie de mes auteurs que je lis en toute confiance et dont j’achète les romans les yeux fermés.


Un coup de cœur à croquer avec passion et envie ! Et cerise sur le cupcake, la suite est disponible dès demain.
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L'avis de #Lilie :
Voilà un petit moment que j’entendais parler d’Henri Lœvenbruck. Comme j’avais envie de changements d’univers livresque, je me suis décidée à emprunter ce roman, dont le quatrième de couverture m’intriguait beaucoup. Autant vous le dire tout de suite, je ne m’attendais pas du tout à ce que j’ai pu ressentir au cours de cette lecture !!

Nous suivons dans ce roman la vie d’Hugo, surnommé Bohem. De ses années lycées à ses années de motards, Bohem va vivre des aventures inattendues avec ses amis, des expériences inouïes, parfois violentes mais toujours dans un même but : être libre !

Hugo est un élève turbulent vivant à Providence. Arrivé dans un lycée privé, il fait connaissance de Freddy et ses amis, Alex, dit la Fouine, et Oscar, surnommé le Chinois. Ensemble, ils vont déconner et ils vont devenir motards. Mais un jour, Bohem décide de prendre la route ; Freddy ne le suit pas, les autres oui. A partir de là, un incroyable road-trip va commencer pour eux.

Comment ne pas trop en dire tellement ce voyage est incroyable !! Au cours de ce dernier, les jeunes hommes vont repousser leurs limites et ils vont tous chercher des réponses à leurs questions. Ils vont aussi se rendre compte que l’amitié ne se mesure pas de la même manière pour tous et qu’aucun acte n’est jamais innocent. Ainsi, à leurs côtés, on tremble, on rit, on est parfois écœurés mais surtout, on rêve un peu de cette vie sur les routes.

Dans ce roman, Henri Lœvenbruck nous raconte ce voyage avec une justesse incroyable et j’avais vraiment l’impression d’être aux côtés des Spitfires. J’ai beaucoup appris sur le monde des Bikers, qui est un univers sombre et très codifié. J’ai aimé la loyauté qui pouvait se dégager de cet état d’esprit mais j’ai aussi constaté que même dans ce milieu, il y a des menaces qui font tout voler en éclat. Certains ont pu trouver cette histoire lente, personnellement, j’ai beaucoup apprécié le rythme, au côté de Bohem et de sa bande, leurs quêtes, leurs espoirs et leurs désillusions. La fin m’a scotchée, je ne m’attendais pas à la claque ressentie en lisant les dernières lignes. Alors oui, je le dis, ce roman est un incontournable pour tous les amoureux de liberté mais aussi de belles histoires de vie.

Pour conclure, « Nous rêvions juste de liberté » est un roman sombre mais surtout un roman initiatique qui raconte la quête de Bohem et ses amis. Laissez-vous emporter par cette histoire unique, venez plonger dans l’univers des Bikers et constatez par vous-même à quel point la liberté, parfois, elle coûte cher !
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date : 08-07
L'avis de #Lilie :
Je dois avouer que j’ai toujours des inquiétudes avec les romances issues de Wattpad. En effet, même si cette plateforme permet de découvrir de nouveaux auteurs, on y trouve de tout… J’ai donc ouvert ce roman avec une petite pointe d’appréhension qui s’est très vite envolée.

Nous faisons ici connaissance avec Angelia qui, dès le début de sa vie, est rejetée par son père. En effet, sa mère est morte en couche et son père la rend responsable de cela. Quand elle arrive dans la famille de Zachary, elle est mutique, insondable et surtout, elle se pense responsable de toute la violence qu’elle a subi. Quant au jeune homme, il a en lui une colère extrême qu’il a beaucoup de mal à canaliser. Pourtant, au contact l’un de l’autre, ils vont agir tel un pansement sur les blessures de l’autre.

Angelia est difficilement cernable, mais vu l’enfer vécu à cause de son père, peut-on l’en blâmer ? Depuis son plus jeune âge, elle a vécu l’enfer, dans la peur des coups de son père et elle a donc appris à cacher tout ce qu’elle ressent. Quand elle arrive dans la famille de Zachary, une connexion inhabituelle apparaît tout de suite avec le jeune homme, écorché lui aussi par la vie. Vivant dans une famille moyenne américaine, il n’est pas celui qu’il paraît être. Il a lui aussi côtoyé la violence dans son enfance et il ne sait pas comment se débarrasser de ce trop-plein de colère. Alors, il a trouvé une parade : abuser de la violence et du sexe. Néanmoins, sa rencontre avec Angelia va tout changer et il va enfin trouver quel sens donner à sa vie : être à ses côtés et la protéger à tout prix. Dans un premier temps, les deux protagonistes vont jouer au chat et à la souris, l’un ou l’autre prenant peur devant l’ampleur des sentiments qui se développent entre eux. Les choses vont se mettre en place étape par étape, dans la durée et la confiance. L’évolution de leur relation m’a beaucoup plu et j’ai apprécié la manière dont les choses ont avancé entre eux, ni trop lentement, ni trop rapidement.

Je souhaite également mettre en lumière Charley, l’amie d’Angelia, qu’elle rencontre à l’hôpital. Cette petite fille est un rayon de soleil, comme un petit ange envoyé pour aider Angelia à évoluer et à accepter certaines évidences dans sa nouvelle vie. Enfin, j’ai beaucoup aimé le personnage de Rachel, la maman de Zachary, qui va, dans une certaine mesure, devenir une maman pour Angelia. Protectrice avec elle, elle ne va jamais s’interposer dans la relation entre les deux jeunes gens, faisant confiance à son fils lorsque celui-ci lui dit qu’il ne veut que le bien de la jeune femme.

Je dois vous avouer que je suis passée à deux doigts du coup de cœur avec ce roman. Cette romance new-adult m’a transportée grâce à une intrigue originale qui connaît peu de temps mort. En effet, les sujets difficiles s’enchainent, et c’est peut-être le seul bémol que je mettrai car par moment, j’ai ressenti le besoin de poser mon livre pour respirer un peu. L’autrice a fait le choix de nous parler du thème des violences intrafamiliales, mais aussi de la difficulté de se reconstruire et de l’impact qu’elles ont sur notre développement. Elle parle également des travers du trafic de drogue et de la maladie chez les jeunes enfants. Tous ces thèmes sont traités avec tact et pudeur mais cela amène forcément un peu de noirceur au milieu de l’histoire d’amour qui se développe entre Angelia et Zachary. Dans tous les cas, j’ai été séduite par la plume de Lorraine Joy, qui a une faculté assez étonnante à nous entrainer dans son univers et son histoire.

Pour conclure, je recommande chaudement la lecture de « Take me away ». C’est un premier roman très réussi, une belle histoire d’amour new-adult qui séduira, sans nul doute, tous les amateurs du genre. Néanmoins, attendez-vous à recevoir un uppercut émotionnel lors de votre lecture car l’autrice ne vous laissera aucun répit ! De la légèreté, il y en a peu mais la beauté de l’histoire entre les deux protagonistes prend largement le dessus sur toutes les difficultés auxquelles ils sont confrontés.
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date : 05-07
L'avis d'Esméralda :

Dans le monde de Ludivine Delaune et Delinda Dane, pas sûr que le « il était une fois » et « vécurent heureux jusqu’à la fin des temps » et celui que toutes les petites filles rêvent en cachette.


LD et DD ont sagement décidé que la vie n’avait rien de rose, d’utopique, et n’avait rien à voir avec les Bisounours et les troupeaux de licornes. Non la vie, celle qu’elles racontent ici, est destructrice, ravageuse, haineuse, insipide, douloureuse et amère. Elle côtoie la mort, joue avec elle à qui mieux mieux.

Connor et Hope n’ont pas échappé à cette terrible sentence. La mort comme compagne et les étoiles comme seules témoins d’une vie éclatée en mille morceaux où chaque respiration est une simple victoire à célébrer. Destructible et malveillante, cette vie s’échappe continuellement jusqu’au moment fatidique où le bip retentissant de cette machine infernale devient strident. Hope est une miraculée perdue dans un monde où ses repères s’échappent, où les raison de respirer ne sont plus perceptibles. Redevable à jamais d’un souffle qu’on lui a transmis. Héroïne sans l’être, dépendante d’une seule image, d’une main qui se pose continuellement à cet emplacement privilégié. Hope a grandi depuis. Elle est devenue cette femme à l’aura resplendissante, à la force et au courage incommensurable. Hope est un sacré bout de femme qui n’hésite pas à donner de sa personne au plus démuni, à écouter les mots silencieux des victimes et à braver le danger. Hope est le symbole de la renaissance et dans les bras de Connor, il prend toute son importance.


Connor, âme déchirée depuis le premier souffle, résiste à cette épée de Damoclès qui ne lui laissera aucune chance. Chaque pas et chaque souffle peuvent lui être fatals. Pourtant Connor a décidé de s’accrocher à de ultimes mots prononcés dans la confidence de la nuit. Il lutte sans vraiment espérer, mais il a décidé de vivre et d’alléger les souffrances des autres. Connor n’a rien du bad boy ou du chevalier sur son cheval blanc. C’est un homme passionné mais détruit. C’est un homme combattif, généreux et à l’écoute. Il y a certes une certaine violence qui transparait à travers sa personne, mais c’est une violence induite par tant d’épreuves qu’il est difficile de lui en vouloir.


Unis dans les tourments de leur vie, dans leur courage, la mort aura-t-elle raison d’eux ?


Ne lisez pas ce roman sans avoir découvert le premier volet « Love never dies ». Même si ce ne sont pas les mêmes personnages, vous passerez à côté de nombreuses informations. LD et DD ont une nouvelle fois fait preuve d’une sensibilité exacerbée. Une romance magnifique où la douleur et l’espoir sont des chaînes solides prêtes à affronter les turpitudes de la vie. Un roman fort, sombre, poignant et bouleversant où chaque mot est une claque phénoménale. Difficile de ne pas accrocher et succomber. Difficile de ne pas ressentir cette douleur et cette passion. Difficile de ne pas espérer et d’y croire jusqu’au bout. Ce quatre mains est magique et sensationnel !
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L'avis d'Esméralda :

Si le premier tome était axé sur la découverte d’un univers intrigant et ahurissant, ce second tome est placé sous les signes de l’action, des révélations et de l’amour.

Christina sait alors qu’elle est une métamorphe. Son animal totem ne s’étant pas révélé, elle ne sait pas encore en quel animal elle pourrait se métamorphoser. En même temps cela n’est pas sa préoccupation principale. Déchirée d’être séparée d’avec Féline (voir tome 1) et d’avoir menti à Jude (le presque chéri du tome 1), Christina n’est pas dans ses meilleurs jours. Déprimée par les derniers rebondissements et se sentant seule, elle décide alors de se confier à l’inspecteur Worth. Malgré ses retenues et ses craintes la compagnie de cet homme lui est d’un grand réconfort. Un appel de sa meilleure amie et la voici de nouveau partie dans une aventure hallucinante où les surprises sont aussi nombreuses que les déconvenues.


Il est toujours difficile de parler d’un tome surtout quand il n’est pas « un fait maison » sans spolier et tout et tout. Ce tome se situe dans la continuité du premier et il en sera de même pour le troisième qui va paraître d’ici peu. Je retrouve une héroïne totalement déjantée et dépourvue de filtre. En effet, elle est la reine des petites phrases et piques assassines qui peuvent mettre à rude épreuve les nerfs de ses interlocuteurs. J’admire son courage, sa force et sa volonté. Et aussi son sens innée pour sentir les emmerdes se profiler à l’horizon. Petite différence dans ce tome ci, l’histoire est concentré sur un groupe d’individus où Christine et Jude (le chéri qui devient ++++) en sont les leader. Je retrouve un Jude plus à l’écoute surtout envers Christina, et moins détestable. Les personnages dans l’ensemble ont pris en maturité et c’est agréable d’observer leur évolution respective. Je découvre davantage, au cours des pages, cet univers merveilleux où les métamorphes progressent. Étrange et fantastique, j’ai tout simplement adoré. Il est bien difficile de ne pas succomber. Comme je le disais plus haut, ce second opus est placé sous le signe de l’action et des rebondissements. Lilly Sébastian n’est pas en reste quand il s’agit de nous faire vivre moult péripéties (enfin à ses personnages). Un rythme affolant où il est rare de reprendre son souffle. Manipulations, complots, révélations, mensonges et autres sont de la partie. C’est dingue ! C’est addictif ! C’est tout ce que j’aime quand je lis un fantastique. La plume de Lilly Sébastian est toujours aussi efficace, dynamique et envoûtante. Et je rajouterai à cette liste non exhaustive son super humour ! Et pour finir je ne parle pas du cliffhanger de malade !


Je craque complètement pour cette trilogie et j’ai été heureuse d’apprendre que le dernier volet sorte d’ici peu.
A découvrir avec envie et sans modération !


Je clos mon avis sur un petit extrait.

-Chris… Christina ! Vous faites quoi là ? C’est moi, Worth !
Je voyais et j’entendais bien que le grand truc appétissant tapi dans le coin de la pièce parlait, mais dans quel intérêt, ça, mystère. Je continuai mon approche furtive, même si dans cet étroit réduit la discrétion ne me servait pas à grand chose. Après tout, pourquoi perdre du temps ? J’avais faim, je mourrais de faim même, et ce dindon ne demandait qu’à se faire plumer.
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date : 05-07
L'avis d'Esméralda :

Direction l’Égypte, fin du XIXe siècle, où cet ancien pays majestueux révèle peu à peu ses secrets. Pays en ébullition où archéologues de toutes nationalités ne rechignent pas à la tâche de trouver des trésors. Roches, sables et soleil, un cocktail éprouvant où la folie et la convoitise gagnent peu à peu les hommes.


En ces temps perdus où les femmes issues de la haute société anglaise ne pouvaient pas quitter leur foyer pour une escapade en solitaire, Ariane Cravendish n’a que faire des ragots qui fleurissent ici et là. Femme célibataire (une aberration à cette époque), gère toute seule le domaine anglais appartenant à son père. Suite à de mauvaises nouvelles, elle décide de braver tous les aprioris et de prendre la mer pour rejoindre son frère en Égypte. Pantalon, chemisier, cheveux remontés et cachés par un chapeau, la voici déguisée en homme par obligation. Point de remontrances, de regards outrés et des visages interloqués, ce déguisement lui permet de voyager aisément. Ce long périple, se terminant, elle découvre un lieu intrigant et chargé de mystère : une pyramide au loin, un port où règne une ambiance démesurée et un grand bateau. Ravie enfin de retrouver son grand frère pour lui faire entendre raison, elle rencontre un homme amoindri tenant le lit et le séducteur de ces dames, Timothy Fentington. Vieille connaissance qui ne lui a pas laissé un bon souvenir, elle s’accommode de cet homme impossible.


Rien ne prédestiner Ariane à vivre une telle aventure. Mystère, secret, magie, amour et passion seront au rendez-vous, pour un périple qui révélera la femme qui se cache en elle.


Ena Fitzbel signe une romance historique et érotique de toute beauté. J’ai beaucoup apprécié la force que dégage Ariane. Une héroïne qui ne fait pas cas de la condition féminine voulue par les hommes. Même si elle craint les qu’en-dira-t-on, elle ose ce que peu n’oserait. Une volonté farouche à détruire cette ignominie et à vivre une aventure hors du commun. Instruite et intelligente, elle aura l’occasion à de nombreuses reprises de montrer son véritable potentiel. Maligne et sournoise, elle sait mener son monde par le nez. Ariane est une héroïne précieuse. Son image casse de nombreux codes établis par une société patriarcale anglaise. D’ailleurs, elle va découvrir que le peuple de l’ancienne Égypte ne portait pas du tout ses valeurs. Timothy est un homme arrogant, séducteur, machiste ; la caricature parfaite du Lord anglais qui ne se refuse rien. La venue d’Ariane va contrarier son quotidien pour le pire et surtout le meilleur.


Ena Fitzbel m’a plongée dans une romance pimentée où les découvertes archéologiques côtoient les charnelles. Ce brin de passion apporte un côté romantique à une histoire trépidante.


La plume d’Ena Fitzbel est envoûtante, passionnante et addictive. Le choix de narration à trois voix est judicieux où le point de vue de chaque narrateur apporte les éléments cruciaux à ma connaissance. Cette romance est un mélange de ce que j’apprécie lors de mes lectures : une intrigue où l’Histoire se mêle à la magie, des héros qui au départ ne s’apprécient guère, une osmose naissante, de la passion et une héroïne qui a du caractère. J’ai passé un excellent moment en compagnie de cette lecture. Quoi demander de plus !?
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date : 05-07
L'avis d'Esméralda :

Il est temps aujourd’hui de vous parler de mon dernier coup de cœur pour cette comédie romantique.


SI CUPIDON SAVAIT VISER est une histoire drôle, émouvante, passionnante et irrésistible. Cupidon, petit ange joufflu qui a la dure responsabilité d’unir de sa flèche hommes et femmes, en a ras la casquette qu’on lui reproche plein de choses, de banques route et de déboires. Il fait ce qu’il peut surtout quand ces terriens n’y mettent pas du leur et qu’ils attendent patiemment que l’amour leur tombe dans les bras. Cupidon ne connaît pas les 35h, les RTT et les congés payés, il trime tous les jours à toute heure pour nous satisfaire. Lassé de son boulot, il pense sérieusement se mettre en grève ! Aussi bienveillant qu’il est, il ne râle que pour sa bonne cause, surtout qu’il garde espoir pour ces deux zigotos, Alice et James, et que naisse une idylle.


Alice, artiste dans l’âme, est illustratrice dans une grande société le jour et créatrice de bandes dessinées la nuit. Tout roule pour Alice ! Un amoureux, des projets et un largage en bonne et due forme ! Alice vit sa première expérience de rupture. Descente en enfer et apocalypse ! Rien ne va plus pour la belle Alice ! Alice est une passionnée, une éternelle optimiste qui ne voit en l’échec qu’une manière originale de rebondir. Disparus les reniflements et les mouchoirs entassés, elle décide de prendre sa vie en main. Le célibat est peut être la meilleure chose qui lui soit arrivée pour concrétiser son projet. Entraînée par une meilleure amie légèrement déjantée et limite borderline, elle tente les soirées en tout genre, les speed-dating, Meetic, un parcours dans un labyrinthe et le pompon sur le chapeau , un séjour dans un château perdu au fin fond de la campagne et dirigé par un gourou zélé qui a la quéquette qui démange. Forte de toutes ses expériences Alice ne croit plus en l’amour et surtout elle a l’impression que ces hommes qu’elle rencontre sont d’un autre monde. Pourtant Alice n’a pas prêté attention, car un homme a souvent rencontré son chemin mais dans des circonstances incongrues.


James, le fils à sa maman, un peu lord pantouflard, anglophobe, mélomane et doux rêveur n’a jamais connu le grand amour. Il est vrai que devant ces belles dames, il perd tous ses moyens et n’arrive guère à produire des phrases intelligibles et qui ont un sens. Le manuel du séducteur, il ne connaît pas. Ce grand timide pourtant a dans sa botte des talents cachés, son humour, son authenticité et son empathie. Mais son envie de changer et d’ouvrir son monde à ses dames devient pressant et il décide de changer et de tenter quelques expériences. Un tournant qui ravit sa mère qui l’embrigade avec ses meilleures copines du troisième âge, dans une journée shopping où son relookage est au centre de toutes les attentions ! Une première étape où il frise l’apoplexie. Mais cette initiation est loin d’être close. Son meilleur pote, la quarantaine bien tassé qui ne pense qu’à la prochaine minette qu’il va soulever et d’un humour grivois qui fait grincer les dents, le pousse à sortir et tenter différentes expériences : Meetic, sorties déjantées, boîtes en tout genre, un labyrinthe diabolique, speed-dating catastrophique et un séjour dans un château perdu au fin fond de la campagne en compagnie d’un zoulou bien trop zélé. James n’en peut plus et baisse les bras, pourtant son chemin a rencontré celui d’une autre !


Vous l’aurez compris, cette comédie romantique est un chassé croisé rocambolesque et épique. A tour de rôle, nos deux protagonistes, apprentis amoureux, livrent leur émois, leurs doutes, leurs rancœurs, leurs espérances, leurs interrogations et leurs vies. A la fois attendrissant et touchant, James et Alice, nous embarquent dans leurs vies quelque peu chaotiques. Situations et rebondissements hilarants ; quiproquo à la chaîne, il m’a été impossible de ne pas être insensible à cette quête de l’amour. Irrésistible, cette comédie est juste poilante. Les auteurs mettent en évidence les incohérences de la vie, les rendez-vous ratés, les clins d’yeux non perçus, les aléas. Plein d’espoir, les auteurs ne se privent pas entre clichés et caricatures, l’ambiance bon enfant est un pur régal.


Un coup de cœur pour ce début d’été : Un quatre mains à la plume légère qui m’a envoûtée dès les premières pages. Une aventure livresque qui a eu le mérite de me coller le smille pendant quelques jours et rien que pour ça, SI CUPIDON SAVAIT VISER mérite toute votre attention !
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date : 05-07
L'avis d'Esméralda :

Ne vous fiez pas au titre de cette romance sexy qui pourrait prêter à confusion, aucun petit canard n’a participé de près ou de loin à ce scénario (okay, vous ne voyez pas, pas grave !). Pour le coup aucun d’homme n’a été maltraité et a fait l’objet de convoitise non consentie.


Sur cette note d’humour qui n’a fait sourire que moi et avant que je ne m’éloigne de mon objectif du jour : vous parler du premier roman sexy de Laëtitia de Zelles.


Eléa est une jeune femme plein d’entrain. Boulimique de la vie, elle la croque sans commune mesure avec force et détermination. Eléa, étudiante en biologie, est installée sur Bordeaux avec sa meilleur amie Clarisse Une colocation digne du yin et du yang. Alors que Clarisse a la tête sur les épaules, Eléa se laisse vivre au jour le jour. Cette amitié remonte au lycée. Depuis le premier jour et le premier regard, elles ne se sont plus quittées. Une belle amitié, solide comme un roc où chacune est présente pour l’autre dans les pires comme les meilleurs moments. Eléa, belle plante brune est à ses heures perdues et quand l’envie s’en fait ressentir, une croqueuse d’hommes. Elle ne va pas s’embarrasser d’une quelconque liaison, l’amour , le véritable celui qui fait décoller et met plein d’étoiles dans les yeux, elle n’y croit pas. Elle se contente alors de s’amuser. Des relations libres, sans lendemain et sans prise de tête. Elle choisit, elle s’amuse et elle jette. Bien évidemment sa réputation n’est pas à faire, mais c’est son choix et elle s’en accommode et l’assume sans aucune honte. Consciente de son charme, elle en abuse et le déploie quand bon lui semble. Eléa est accro au sexe. Elle se sent libre, heureuse et surtout elle oublie. Elle oublie cette terrible tragédie qui, du jour au lendemain, a changé la jeune femme qu’elle devenait. Ce « traitement » est bien plus efficace qu’un anxiolytique, mais à présent que l’irrésistible Milan est rentré dans sa vie d’une manière inédite et fracassante, peut être qu’elle devra revoir sa manière de vivre.


Milan est cadre dans une entreprise. Ses pouvoirs : authenticité, l’honnêteté, le franc parler et l’empathie. Il va croiser la belle des bois, lors du mariage de son boss. Interloqué par la manière dont Eléa l’aborde, il va gentiment lui souffler un joli vent qui aura le mérite de mettre hors d’elle la belle Eléa.



Si on fait l’amour ce soir, demain tu me diras probablement merci à la prochaine…


Mais Milan a tout simplement craqué. Il a ni l’intention de s’amuser ni de faire souffrir la belle Eléa. Milan va mettre son grain de sable dans la vie trépidante d’Eléa et bouleverser la manière dont elle se complaisait dans cette auto destruction jouissive.


Ce premier tome met l’accent sur les émotions des personnages notamment celles d’Eléa. J’ai découvert une jeune femme fragile sous cette allure avenante et conquérante. Alors qu’elle croit ses blessures pansées, au contraire Milan va les mettre bien en évidence. J’ai donc suivi le retour aux source d’Eléa avec curiosité et appréhension. Que cache donc son passé ? L’inquiétude et la tristesse m’ont vite submergée face à la révélation de ces secrets. Le soulagement qu’enfin Eléa tire du courage et de la force de son passé m’a accaparée. Laëtitia de Zelles offre une romance sexy de toute beauté où l’héroïne est loin d’être farouche et mignonnette mais qui a contrario cache de nombreuses fêlures. Pour une fois c’est le héros qui va être le moteur de la reconstruction. Ce changement de rôle n’est pas pour me déplaire, cela est bien trop souvent l’inverse. Une particularité embellie par une plume fluide et addictive qui met parfaitement en exergue les émotions, les sentiments, les envies, les doutes et les questions de ses personnages. Pimenté par quelques scènes sexy, le roman s’ancre dans une histoire passionnelle, mais aussi déchirante et bouleversante. Et le final, encore pour mon plus grand des plaisirs, prend une tournure totalement inattendue ! WTF ? What’s else ? Mais c’est quoi ce bin’s ?


TOY BOYS est une belle romance sexy, pleine de surprises et de rebondissements. Des personnages à croquer auxquels je me suis attachée sans préjugé. Des personnages blessés mais qui trouvent dans l’autre une certaine forme de rédemption. TOY BOYS est une belle gourmandise à découvrir cet été.


Le repas est savoureux et l’ambiance à notre table oscille entre attirance irrésistible et franche rigolade. Et tout ceci de manière parfaitement naturelle. Il a très vite remarqué les lignes noires sur mon poignet et m’a félicitée pour le choix du dessin. sa manière de me regarder, mélange d’admiration et de fierté, il est évident qu’il a compris sa signification. Certes, je l’ai fait pour moi, ce tatouage, mais c’est grâce à lui que je peux lui donner du sens.
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date : 03-07
L'avis de #Lilie :
Grande fan de la plume d’Amélie B, j’attendais avec impatience son nouveau roman. Quelle nouvelle surprise nous réservait-elle ? Dans quel univers allait-elle nous emmener ? Je peux d’ores et déjà vous dire que ce cinquième opus est plus sombre que ses précédents car c’est un romantic suspense. En effet, on a une intrigue qui nous tient en haleine pendant une bonne partie de l’histoire, repoussant, au final, la romance au second plan. Ce changement ne m’a pas déstabilisée, j’ai même trouvé cela très intéressant.

On fait ici la rencontre d’Hannah. C’est une jeune fille aisée, qui vit sur un yacht à St Tropez. Avec son amie Jessica, elles profitent de la vie. Un jour, Hannah tombe sur Mathias et le coup de foudre est au rendez-vous. Pourtant, le jeune homme semble bien trop lisse et ses excès d’humeur vont vite nous interroger. Que cache-t-il ? Quelles sont ses intentions vis-à-vis d’Hannah ?

Hannah a souffert, dans sa jeunesse, du manque d’attention de sa mère. Elle a en revanche une belle relation avec son père et sa grand-mère maternelle. Elle profite du luxe, dont elle a toujours eu l’habitude, mais je l’ai trouvée moins « pimbêche » que sa copine Jessica. En effet, même si elle sait profiter des avantages procurés grâce à l’argent, elle n’en joue pas pour l’exposer à tout va aux yeux de tous. Je l’ai trouvée très touchante dans sa quête et très altruiste avec Manuel, ce jeune espagnol qu’elle rencontre à Ibiza. Quand à Matthias, je l’ai trouvé détestable. Dès le début, c’est un protagoniste qui m’a mise mal à l’aise et qui va vous faire vivre d’intenses émotions. Au fil des pages, un véritable mystère se tisse autour de lui et on va de surprise en surprise. Je ne peux pas vous en dire plus sous peine de gâcher une bonne partie de l’intrigue…

J’ai passé un bon moment de lecture avec ce roman. Comme toujours, la plume de l’autrice nous entraine là où on ne s’y attend pas. Contrairement à ses autres livres, elle explore ici le thème du romantic suspense autour de la relation entre Hannah et Mathias et tout ce qui en découle. J’ai été agréablement surprise par ce changement de style et surtout par l’ambiance oppressante que l’autrice a su créer. Comme toujours, sa plume est fluide et addictive ; on a envie d’aider Hannah à en savoir plus et enfin à y voir plus clair. D’Ibiza à New-York, on voyage en sa compagnie, on souffre, on espère et on se réjouit à ses côtés. Si je devais mettre un bémol, je dirais que je reste assez mitigée sur la fin que je ne voyais pas comme cela et qui ne me satisfait pas totalement car je n’ai pas les réponses à toutes mes questions. Mais l’autrice nous réserve peut-être de nouvelles surprises ?

Pour conclure, j’ai, encore une fois, passé un bon moment en compagnie du nouveau roman d’Amélie B. En explorant un nouveau genre, elle sait nous surprendre et nous entraine dans une folle histoire qui vous emmènera aux quatre coins du monde. Ce roman est une belle lecture d’été qui saura vous faire passer un bon moment et vous étonnera jusqu’à la dernière page !
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date : 30-06
L'avis de #Lilie :
Lors de la présélection des romans, celui-ci avait attiré mon attention. Dernier roman de la sélection de cette année que je lis, je suis ravie de clôturer cette session sur un roman qui m’a remuée.

Nous faisons ici connaissance avec Elena. Elle est mannequin, elle profite de la vie mais un jour tout s’écroule. Elena est hospitalisée, et à sa sortie, elle doit se reconstruire et reprendre sa vie en main. Un jour, elle rencontre Simon, elle espère alors que les ennuis sont derrière elle et que seuls de bons moments l’attendent. Mais quand le destin décide de vous mener la vie dure, il ne vous lâche pas…

Malade, Elena alterne les périodes où tout va bien et où elle broie du noir. Personnage haut en couleur, elle est attachante et on souffre à ses côtés au fil des épreuves qu’elle supporte. Je l’ai par moment, malgré tout, trouvée un peu puérile dans la mesure où elle connaît le mal dont elle souffre et qu’elle décide volontairement de ne plus suivre son traitement. N’étant pas une spécialiste des maladies mentales, peut-être est-ce quelque chose de fréquent chez les personnes atteintes de certaines pathologies. Quand à Simon, c’est un musicien de renom qui a fait le choix d’être hospitalisé pour surmenage. Lors de sa rencontre avec Elena, c’est une évidence pour tous les deux ! Je regrette un peu que tout ce qu’on apprend sur lui, c’est à travers les yeux ou des situations partagées avec l’héroïne. J’aurais aimé avoir son ressenti sur des moments ou les épreuves qu’il traverse, que ce soit seul ou auprès de sa bienaimée. Je trouve cela d’autant plus dommageable que l’autrice a fait le choix d’un narrateur omniscient, qui parle à la troisième personne, mais il ne se focalise que sur Elena et ses épreuves. J’ai néanmoins beaucoup aimé le couple qu’ils forment et cette bulle de bonheur qu’ils vont se construire ensemble.

Si je dois être honnête, je suis passée à deux doigts du coup de cœur avec ce roman. Cette histoire est poignante et vous prend aux tripes. La plume de l’autrice est efficace, rythmée grâce à des phrases et des chapitres courts qui donnent envie de tourner les pages. Elle vous prend aux tripes et à plusieurs moments, j’ai eu le cœur serré pendant ma lecture tellement j’avais l’impression d’être aux côtés d’Elena et de souffrir avec elle. Des thèmes lourds sont abordés ici et j’ai appris pas mal de choses sur les maladies mentales, et leurs effets « pervers », mais aussi sur les services sociaux en Grande-Bretagne, avec leur pragmatisme « so british » et tellement déshumanisé.

Pour conclure, je me suis régalée lors de cette lecture qui n’est pourtant pas facile vu les thèmes abordés. Laissez-vous emporter par l’histoire d’Elena et venez souffrir, rire et espérer à ses côtés. Quant à l’autrice, que je ne connaissais pas du tout, je me note dans un carnet les titres de ses autres romans afin de continuer à la découvrir.
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date : 28-06
L'avis d'Esméralda :

Nous sommes toutes d’accord qu’à l’annonce de la sortie de cette suite et au vu du résumé, nous avons hurlé notre désarroi et lorsque le book-trailer a fait son apparition, nous avons (enfin moi plutôt) meuglé telles des vaches en furie prêtes à démolir quiconque, (oui, oui …. quiconque) se mettrait au milieu de notre route. En mode grognasse avec plein de points d’interrogations qui clignotent de toutes les couleurs. Digne d’un super GIF.


Mon état d’esprit était digne d’un mélodrame : blagues douteuses, explosions de slip à tête de mort, une mythomane qui se la joue à la Bonnie. J’étais bien partie pour un very bad trip où je prenais le flingue pour estriper (expression de vers chez moi!) le macaroni. Pôvre Robyn ! Je vais éviter de m’égarer ! Je reviens donc à nos mouton, enfin plutôt, à nos macaronis et à nos flingues, et pour l’amour je verrais plus tard.


Saut dans le futur, 7 années se sont écoulées depuis le mariage tout mimi de nos tourtereaux : le prince charmant (accessoirement tueur à gages) et la pulpeuse pin-up. 7 années de pur bonheur où Valentino devient restaurateur et Robyn ouvre enfin son salon de tatouages. Je vous épargne les corps suants s’entremêlant dans un sorte de ballet érotique et sensuel. (En gros, ils ont b******** comme des lapins ! Et tant mieux pour eux). Valentino respire la sérénité. Il ne tâtonne plus de la gâchette. Mais se reposant trop sur ses acquis, il a oublié deux choses cruciales : une promesse et une dette ne s’effacent pas avec le temps et quand Robyn pète un câble, elle prend la tangente quitte à fracasser bien des cœurs. Et qui s’est qui rame comme un forcené dans la semoule et bien c’est bibi le macaroni. Un qui ne manque pas de ressources et quitte à se ridiculiser (enfin c’est un grand mot) autant le faire avec les formes ! Et puis le mafieux sur sa colline il n’a qu’attendre pour régler les comptes.


Anna Triss met la gomme pour ce second (et dernier) tome. Une suite toutefois bien différente notamment dans le ton que l’autrice emploie. Une histoire bien plus sombre voire mélancolique où les personnages déchirés entre amour et haine ne savent plus où donner de la tête. Tout part en cacahuète. Et c’est un vrai crève-cœur ! Robyn perd de son ardeur et retrouve son éternelle compagne « la maladroite ». Elle tente malgré sa déprime soignée à coup de bonbons, de dépasser touts les derniers événements de sa vie et d’aller surtout de l’avant. Anna Triss met parfaitement en avant les fêlures des ces personnages fétiches. Assaillis de question et de doutes, les remises en questions sont persistantes alimentant un combat où reconquérir le cœur de l’autre est une joute pleine de surprises.


Une nouvelle fois je me suis laissée embarquer dans cette aventure totalement hallucinante où j’ai pu découvrir de nouvelles facettes des personnages principaux et vivre une aventure où ce trio explosif (amour, flingues et macaronis) défie tous les statistiques. Cerise sur la gâteau, pour la gourmande que je suis, les nouveaux points de vus sont judicieux et apportent un nouveau rythme, pour ne pas dire, un nouveau coup de folie. La plume de Anna Triss est alléchante et gourmande. Un brin plus érotique que dans le tome précédent et surtout tout aussi addictive et carrément barré. Et j’adore ce dernier. La légèreté côtoie la déprime. Le sérieux, l’innocence. L’amour, la mort. La folie, la joie. Difficile de résister à tout cela !


Je persiste et je signe (avec le diable tant pis pour moi), je veux un prince-charmant-tueur-à-gages-spécial-macaroni pour noël !
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date : 28-06
L'avis d'Esméralda :

Quelle est bien singulière cette boîte à outils ! Symbole transgénérationnel de la passation d’un savoir-faire qu’il ne faut pas prendre à la légère, cette boite à outils alourdit par le poids des mots et des gestes est bien vide dans les mains de Nicolas Dédacin Amoraus. Pourtant il en mesure la beauté, la délicatesse, l’assemblage des pièces de bois et la décoration. Il en est bien fier de sa boîte à outils. L’avoir à bout de bras, se trimballer dans les rues avec, il en ressort un certain prestige et des œillades convenues. Cette fichue boîte à outils est le ticket gagnant pour afin mettre un pieds dans la vie active des adultes. Sans manuel, cette boîte semble encombrante. Dans un premier temps, elle trône au fin fond du casier d’un garage de bus où Dédacin est laveur de cars la nuit. Elle attend patiemment son heure de gloire alors que Dédacin se décarcasse à faire rutiler ces cars d’école et de tourisme. Il s’épanouit, grandit et découvre l’amour au milieu de ces cars. Jusqu’au jour où les catastrophes rattrapent le valeureux et d’un coup de pichenette se retrouve sans rien. Débute alors un étonnant chemin de croix où rencontres hasardeuses et épineuses font parfaire un homme en quête de reconnaissance qu’elle soit liée au travail ou à sa personne. Et toujours accompagné de sa bienheureuse boîte à outils.


Gérard Besnier a l’art et la manière de la prose. Une plume singulière qui aime jouer avec les mots et surtout les mettre en valeur d’une exquise manière. Son premier roman met en scène un personnage qui ne peut que devenir attachant au fil des pages. Certes, niais, sa volonté farouche à devenir quelqu’un est un puissant moteur qui facilite cette quête initiatique dans un monde où les crocodiles mordent en premier. Encombré de cette boîte à outils, héritage empoissonné auquel le personnage de Dédacin est lié sans équivoque, se pourfend dans une vie résolument pas faite pour lui. Chaque étape est un questionnement intense, chaque rencontre ouvre de nouvelles portes, chaque catastrophe est un poids de plus à supporter, jusqu’à l’ultime rencontre, jusqu’à l’ultime catastrophe. Évoluant dans les années 70, où les restaurants bars faisaient l’animation du village, où le garagiste du coin était encore le seul allier, où les associations d’un nouveau genre apparaissaient et étaient regardé d’un œil suspicieux et où les femmes pouvaient se targuer d’être féministe car elles maniaient les outils comme les hommes. Un décor d’un autre temps mais qui peut parfaitement faire écho à celui de maintenant.


Une nouvelle fois je sors de ma zone de confort avec cette dernière lecture. Une sacrée découverte où j’ai pu apprécier la manière narrative loufoque et intéressante qui titille le lecteur à se poser de nombreuses questions, le personnage et son évolution, un décor et des personnages secondaires où caricatures et clin d’œil bon enfant sont un pur ravissement. Les longues descriptions et introspectives m’ont peu dérangée car la dynamique présente ne m’enlisait pas.


C’est un livre idéal à découvrir pendant ses vacances d’été où le temps n’a plus d’importance et pourquoi pas se lancer dans cette histoire d’un autre genre.
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L'avis d'Esméralda :

Entre crush, passion, haine et colère, Alyssa et Hardy c’est je t’aime moi non plus, puissance 1000.


Un regard, des paroles cachées, un ordre, un corps et du sang, Alyssa perd rapidement pied. Elle a osé le geste qu’elle n’aurait jamais cru pouvoir accomplir. La vengeance est un plat qui se mange froid mais il a un goût amer et nauséabond. Alyssa s’est mise à nouveau dans les emmerdes profondes. Maintenant, elle est redevable (à vie) à un mafieux aussi sournois qu’intelligent. Sacré pétrin dans lequel elle va devoir ramer pour ne pas mourir. Hardy en tant que chevalier sur son cheval d’infortune se doit de protéger sa belle guerrière pour le pire et le pire. Une alliance silencieuse où les non-dits flottent. Les secrets n’ont jamais rien apporté de bon et ils vont en pâtir tous les deux.


La colère s’infiltre dans leur relation, les cris fusent, les mots blessent et l’abandon est meurtrier. Alyssa et Hardy s’éloignent l’un de l’autre pour tenter l’inconcevable. Le mystère autour d’eux s’effiloche et laisse apparaître peu à peu la vérité. Le mal rôde sournoisement autour d’eux. N’ayant plus rien à craindre, se jeter dans la gueule du lion semble digne de l’acte héroïque ou suicidaire.


Amour, passion, secrets, trahison, honneur, respect, ténacité, manipulations, complots, un combo explosif pour une histoire poignante, déchirante et totalement sensationnelle.


Manon Donaldson signe un second opus complétement dingue. Si pour le premier, elle avait pris son temps pour mettre en place son histoire et son intrigue, ici, il n’en est plus question. Manon attaque dès les premières lignes pour ne plus nous lâcher jusqu’au point final. Ce second tome met la baraque en dessus-dessous. De l’action à profusion sans oublier tout de même de développer le côté psychologique des personnages. Les sentiments dégoulinent sous des attitudes parfois contradictoires. Et puis dessous tout cet amas totalement désespérant, se cache l’espoir. Celui qui va permettre l’impensable. Celui qui va faire avancer, pas à pas, nos héros. Celui qui transcende.


Manon Donaldson ne lésine pas à la tâche. Une plume nerveuse, addictive où se croise toute une panoplie de sentiments douloureux et passionnels. A la fois intransigeante, elle n’hésite pas à malmener ses personnages. Il s’en dégage une émotion puissante rendant les personnages hyper attachants. Et que dire de ce final. Juste un gros WOUUUUAAAAAAHHHH ! J’adore quand un auteur prend des risques et que jusqu’au point final tout est là, sans emphase, sans promesse, sans dinguerie. Les mots justes, la scène adéquate ne me laissant que les larmes pour admirer et savourer.


S.W.A.T est une sacrée histoire. C’est se fourvoyer dans un jeu où les règles bougent continuellement, où l’amour a tout à prouver, où une seule et unique promesse peut en cacher un tas d’autres dont le pardon. Un sublime romantic suspense à croquer, à dévorer avec hargne !
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L'avis d'Esméralda :

Zou et rezou. Belote et rebelote. Jupiter fait un nouveau carton avec le tome 2 de sa saga Akalie O’Lys. Plus rien n’arrête l’imagination de Jupiter. Fan de fantasy et de fantastique, c’est impossible de ne pas être et devenir accro. Shootée au chocolat chaud et autres douceurs sucrées non identifiées, Jupiter a décidé de nous en mettre plein les yeux. Et le pire (ou pas), c’est que ça marche du feu de dieu !


Akalie est (un peu) maudite de la vie. Il faut dire qu’être 1/4 déesse, 1/4 elfe, 1/4 prêtresse et 1/4 humaine, elle ne peut s’attirer que des tas d’ennuis. Style la reine des fées qui la colle au basket pour une fichue faveur. Un vieux elfe qui insiste pour quelle dirige la communauté. Un elfe ado garde du corps choupinou mais efficace. Des tentatives d’assassinats. L’obélisque de Washington qui se retrouve coupée en deux. Un chevalier taciturne et au bord de la crise de nerf. Un roi des voleurs bien trop mystérieux. Des vampires pas cool du tout. Une bande de loup garou qui, eux ont les idées claires. Un père (sorcier) enfermée dans une bulle magique indestructible. Un père (Dieu); oui-elle-a-deux-pères ; trouillard et lâcheur en prime. Et Ezra, la belle panthère (c’est un monsieur) un brin protectrice, jalouse et hargneuse, qui souhaite tenter sa chance avec elle. Rien ne va plus dans sa vie. Elle voudrait dormir, boire une tonne de chocolat chaud et surtout ne pas devenir reine, tant qu’à faire. Les responsabilités s’accumulent sur ses épaules et les emmerdes se rappellent à son bon souvenir. Quitte à être insupportable, imbuvable et hargneuse autant qu’elle le fasse de la meilleure des façons en se battant convenablement. Et puis ces satanés portails qui s’ouvrent partout n’ont qu’à bien se tenir. Aurait-elle oublié la fameuse prophétie ?


Jupiter Phaeton a décidé de nous faire devenir chèvre atteinte de rage avec la bave qui coule et tout et tout. Bon j’exagère mais juste à peine, promis !
Addictif : check
Rebondissements à gogo : check
De l’actions à vous donner le tournis : check
Une héroïne insupportable : check
Un amoureux transi refoulé mais pour la bonne cause : check
Un univers multi-dimensionnel hallucinant : check
Un suspense incroyable : check
Vous ne savez plus où donner de la tête : check

Vous l’aurez certainement compris, il est IMPOSSIBLE de s’ennuyer. Une plume frénétique, incisive et qui ne manque pas d’humour. Un univers complexe où se livre un combat dont je ne mesure pas encore les conséquences et les aboutissants. Effectivement Jupiter Phaeton cultive avec malice les secrets, même si peu à peu elle lève les voiles. Je ne suis pas au bout des surprises. J’ai découvert une nouvelle facette de la personnalité d’Akalie (cette jeune femme forte, courageuse et volontaire), son côté teigneux est exploité à fond, cela ne rend son personnage que davantage attachant.


Si vous n’avez pas encore succombé, c’est le moment de foncer ! Je ne pense pas que vous seriez déçus.
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date : 25-06
L'avis d'Esméralda :

La nouvelle romance d’Alexandra Lanoix est un sacré bijoux. Bien plus que ça, c’est démentiel, enivrant, entrainant, bouleversant et captivant. Une romance double effet Kiss Cool garanti !


Lilly a connu un monde où célébrité, adrénaline et effusion étaient au centre de sa vie. Lilly a éprouvé l’euphorie, l’insouciance et l’insolence. La liberté avec un grand L, celle qui donne des frissons, celle qui envoûte en un tour de main, celle au travers de laquelle elle se sentait vivre. Mais du jour au lendemain, en un claquement de doigts, Lilly doit faire face à l’enfer. Une descente vertigineuse qui ne lui laissera aucun répit mais beaucoup de cicatrices. Retour à la case départ. Pour faire face, elle enfile le costume de caissière et tente malgré tout de joindre les deux bouts pour elle et sa mère, malade. Lilly depuis deux ans a mis de côté des économies pour se payer le voyage de ses rêves : se retrouver dans un grand palace à Monaco avec vue directe sur la mer. Un break bien mérité. Une semaine de fainéantise !


Lilly est un sacré bout de femme : déterminée, entêtée, revancharde, imposante, mystérieuse, courageuse, téméraire, fonceuse. Un sacré caractère auquel il faut mieux éviter de se frotter. Et Léo Watts va s’y piquer et devenir accro. Une rencontre fortuite, une détermination à tout épreuve, un enjeu secret et une alchimie explosive : voilà l’effet Léo-Lilly. Léo est un homme d’affaires mystérieux, possédant une aura magnétique et attractive. Léo Watts aime tout maitriser. Avoir un coup d’avances dans ses affaires est primordiale. Il n’avait aucune faiblesse jusqu’à présent. Lilly représente à ses yeux l’amour inaccessible, le bonheur, la sérénité. A ces côtés, c’est un autre monde qui s’ouvre devant lui.


Mais le mal rôde, prêt à jaillir de nulle part pour abattre ces cartes et détrôner le roi. Une aventure exquise où le bien et le mal n’a plus de limite ! Seriez-vous prêtes à vous y lancer corps et âme ?


Alexandra Lanoix signe une nouvelle romance exceptionnelle ! De suite, j’ai été embarquée dans cette aventure. Une héroïne qui en jette, un héros mystérieux et une alchimie foudroyante. Pourtant les secrets virevoltent entre eux et les choix qui doivent être pris sont cruciaux et vitaux. Alexandra Lanoix adore titiller notre curiosité et pousser nos limites. Du danger, de la passion, des enjeux, de l’amour, le bien, le mal, un cocktail savoureux et généreux. En effet, Alexandra n’hésite pas entre rebondissements, actions, mensonges et complots à nous rendre véritablement accro. C’est juste dingue ! Incroyablement dingue !


Et cette fin ! Mais quelle fin ! Alexandra ose quelque chose de détonnant et je ne peux qu’adorer. Une fin pas facile mais qui colle tellement et magnifiquement bien à toute son histoire.


AMOUREUSE DU DIABLE c’est un shoot puissant d’adrénaline, un cocktail dangereux où amour et trahison se côtoient, une romance palpitante, passionnante et rocambolesque, et, des personnages puissants et attachants. Une histoire prenante, poignante, redoutable et addictive où le suspense m’a collé des frissons.


A découvrir absolument et à croquer sans modération
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L'avis d'Esméralda :

Voici un recueil de quinze nouvelles aussi qu’intrigant que jubilatoire. Une atmosphère sombre, inquiétante et noire comme la nuit. Quinze nouvelles subjuguantes, quinze scènes où l’inattendu frappe sournoisement à la porte pour mieux surprendre. Cadavres dans le placard ou autres endroits incongrus, les personnages éclectiques ont du mordant et du sang sur les mains. Cyrille Thiers a le sens de la mise en scène. Un peu d’Edgar Alan Poe et un peu de Stephen King, Cyrille Thiers a su me captiver dès le départ. Une plume acérée et légèrement morbide m’a plongée dans un univers captivant, dramatique, sanglant où la logique n’est pas celle que l’on peut appréhender dans un premier temps. Mais le plus surprenant est la manière dont Cyrille Thiers s’approprie son recueil. En effet, l’auteur a eu l’ingénieuse et l’originale idée de relier ses nouvelles. Un lien intrinsèque qui se concrétise dans la dernière nouvelle.


Ce recueil est juste stupéfiant. J’ai tout simplement adoré. Le format « nouvelle », pour une fois, ne m’a pas du tout frustrée. Je n’ai eu à aucun moment ce sentiment où il m’en fallait plus. Ces quinze nouvelles sont de longueurs inégales mais où le sujet est exploité de manière suffisante pour assouvir ma curiosité. L’originalité est partie prenante. L’humour noir et mini intrigue sont de rigueur pour mon plus grand des plaisirs. Parmi cette diversité, j’ai apprécié toutes les nouvelles. Seule une, « Conquistadors », m’a laissé coite. Petit bonus, Cyrille Thiers nous livre à la fin de son recueil LES SECRETS DE FABRICATION, une nouvelle idée géniale afin de découvrir les coulisses d’écriture d’un recueil sensationnel.


Maintenant place aux nouvelles que je vous décris en quelques mots.


MARCHE FUNÈBRE : enterrement, vengeance, pièce cachée.
LE SAPIN DE NOËLLE : cadeau de noël, haine, tempête meurtrière
TICKET GAGNANT : avarice, jackpot, malchance
LE TUEUR AU TOURNEVIS : journaliste, enquête, corps
MOZART EST LA : secret, marchandage, pizza empoissonnée
DÉRAPAGES : dénonciation, sniper, bombe, rancœur
GENEALOGIE APPLIQUÉE : famille, héritage, argent
LE SPECTRE DE L’AUTOCAR : bandes dessinées, casse automobile, trésor
SON PETIT DOIGT M’A DIT : disparition, corps enseveli, complot
VOUS ÊTES TOUS TÉMOINS : ascenseur, meurtre, deux coupables
GENEALOGIE APPLIQUÉE – la suite : ancêtre, seconde guerre mondiale, tunnel Jenner
LA CROUTE DU SIÈCLE : peinture, Picasso dissimulé, house noire
TUEURS EN PARALLÈLE : personnage atypique, piège, violeur
CONQUISTADORS : eau, destruction, âme
JE VAIS A RIO : avion, attentat, la plupart de tous les personnages
SECRETS DE FABRICATION : le making-off, Cyrille Thiers revient sur chaque nouvelle et délivre ainsi les petites anecdotes de fabrication.


Je vous invite vraiment à découvrir ce recueil. Je n’ai pas été déçue par cette lecture aussi riche qu’atypique. Un univers multiple où les cadavres exquis germent ici et là au sein d’une atmosphère où le mal crépite avec vigueur.
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date : 23-06
L'avis de #Lilie :
Ce livre est une intégrale regroupant "Love Deal" et "Love Play", deux romans ayant pour décor l'université de Duke, deux basketteurs sexys et deux amies à un tournant de leurs vies.

Concernant « Love deal« , nous faisons connaissance avec Poppy est une étudiante en littérature qui travaille le week-end pour subvenir à ses besoins et à ceux de sa fille. Première originalité de ce roman, Poppy est une jeune maman célibataire qui a été abandonnée par le papa de la petite et par sa famille. Un week-end, sur son lieu de travail, elle rencontre Eren, un jeune basketteur talentueux qui étudie dans la même faculté qu’elle. Le soir même, Poppy apprend qu’elle est licenciée et elle décide de partir à la recherche d’un nouvel emploi. C’est en allant épingler une annonce à la fac qu’elle recroise Eren. Ce dernier s’apprête lui aussi à déposer une annonce ; en effet, il cherche une jeune fille pour jouer le rôle de la parfaite petite amie pour un week-end en famille. Dans un premier temps, Poppy refuse. Mais la somme promise est belle et elle doit d’urgence trouver un nouveau travail pour continuer à avoir une vie décente avec sa fille…. Elle va donc finir par accepter mais va poser ses conditions….

Comme je l’ai dit précédemment, j’ai trouvé original que Poppy soit une maman célibataire, une maman courage prête à tout. Même si cela la rend un peu frileuse, ce que l’on peut comprendre quand on a traversé de nombreuses épreuves, elle a une force de caractère et un courage sans failles. Sa fille, son portait craché en version « mini » est trop mignonne et a tous les arguments pour vous faire craquer. Quand à Eren, c’est mon nouveau coup de cœur livresque : charmant, attentionné, un peu crâneur mais au final avec un gros cœur rempli d’amour. De plus, c’est un sportif de haut niveau puisqu’il est capitaine de l’équipe de basket universitaire. Bref, c’est un mec au top !! Nos deux protagonistes sont vraiment adorables et je les ai trouvés bien assortis. Les rebondissements ne manquent pas et jusqu’au bout, vous serez surpris.

Concernant « Love play« , nous allons maintenir suivre Johanna et Ryan que nous avions découvert dans le tome précédent. Cette histoire commence juste avant la fin de la précédente et Johanna et Ryan tentent de tout mettre en œuvre pour permettre à Eren et Poppy d’avoir leur « happy-end ». Cette aventure va les rapprocher mais l’un comme l’autre, sont-ils prêts à s’engager dans une grande histoire ?

Johanna est la meilleure amie de Poppy. Déçue dans sa jeunesse, elle a un gros manque de confiance en elle et l’impression de passer inaperçue. Passionnée de mangas, elle rêve de travailler plus tard dans ce domaine. Sérieuse, travailleuse, elle n’est pas prête à laisser n’importe qui percer sa carapace. Lorsqu’elle rencontre Ryan, surnommé « Gosling », elle est vite exaspérée par ce basketteur beau gosse, sûr de lui qui la pousse dans ses retranchements. Ce dernier, sous ses airs de garçon parfait, cache également des fêlures… Avec Johanna, ils vont jouer au chat et à la souris et j’ai adoré voir l’évolution de leur relation. Rien ne sera facile pour eux et j’ai, encore une fois, aimée être surprise jusqu’au bout!

Je pense que vous l’avez compris, j’ai adoré ce roman. C’est une romance qui m’a transportée et qu’il est impossible de lâcher avant de l’avoir terminée! Amour, humour, incertitudes sont au rendez-vous et vous entrainent dans les montagnes russes de l’émotion. De plus, l’autrice prend le parti d’aborder des thèmes assez sensibles tels que la vie des jeunes mères célibataires, l’homoparentalité ou la pression familiale. Sans jamais donner de leçons, nous sommes sensibiliser à ces sujets à travers les épreuves vécues par nos quatre protagonistes.

Pour conclure, je vous conseille donc ce roman pour les vacances, ou juste pour vous détendre après une journée de travail. Amateurs de romance, vous ne pouvez pas passer à côté de ces deux belles histoires qui vous replongeront, le temps de votre lecture, dans une ambiance digne des « Frères Scott ». Entre le basket, des protagonistes atypiques, avec du caractère, et une bonne dose d’amour à l’université, tous les ingrédients sont réunis pour passer un excellent moment de lecture !
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