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Extrait ajouté par Folize 2014-08-09T10:18:27+02:00

Il aurait difficilement pu être plus excité qu’en cet instant.

Monica tendit les mains, hésita au-dessus de ses épaules.

Pour le repousser, ou pour l’attirer plus près?

- Bon sang, Dante, murmura Monica en posant les mains sur lui, avant de l’attirer à elle.

Elle se hissa sur la pointe des pieds et l’embrassa à pleine bouche.

Bon dieu, oui!

Une vague de feu lui embrasa le sang au contact de sa bouche. Exactement comme avant. Exactement. Comme. Avant.

Leurs lèvres s’écartèrent. Leurs langues se touchèrent. S’enlacèrent. Elle laissa échapper un gémissement. Sexy. Cru. Indompté.

Il fit descendre ses mains sur la courbe de ses fesses. Il avait toujours adoré ses fesses. Il empoigna ses hanches et la pressa contre son érection.

Oh oui, il était excité. Son sexe était si dur qu’il ne savait pas combien de temps il tiendrait, une fois qu’il lui aurait arraché cette foutue jupe, et…

Les ongles de Monica s’enfoncèrent dans son épaule… Délicieuse morsure qui lui avait tant manqué.

Le lit. Va sur le lit.

Il ne pouvait pas décoller sa bouche de la sienne. Le goût de sa langue l’avait hanté pendant des années. La douceur du miel, l’âpreté du vin. Ce mélange dément qui n’était que… Monica.

Du bout des doigts, il commença à relever sa jupe.

Bon, il ne tiendrait pas longtemps la première fois. À la deuxième, il lui revaudrait ça. La deuxième fois, il la ferait crier et se contorsionner quand elle jouirait tout contre lui. Tout autour de lui.

Du dos de la main, il effleura sa culotte. Une culotte douce, satinée. Son corps brûlait toujours aussi ardemment. Elle n’avait pas changé…

Il glissa l’index sous l’élastique. Enfin! Il suffisait qu’il la touche et il se consumait.

Elle réprima un gémissement. Son souffle se fit haletant. Il glissa sa main plus haut, pressa contre sa peau enfiévrée, s’apprêtant à…

Des coups violents ébranlèrent la porte.

Quoi?

Monica arracha sa bouche de la sienne. Luke baissa les yeux sur ses lèvres rouges, encore luisantes du baiser.

Il voulait l’embrasser à nouveau.

Mais le boucan d’enfer recommença. Ça ne venait pas de sa porte à lui.

Monica avait laissé cette putain de porte communicante ouverte, et les coups venaient de sa chambre à elle.

- Agent Davenport? appela une voix forte avant qu’on ne frappe à nouveau. C’est Vance Monroe. J’ai les papiers que vous vouliez…

Elle planta son regard dans le sien. À mesure qu’il la dévisageait, le brasier s’estompa et s’éteignit.

Non.

Elle le repoussa brutalement, d’un coup à la poitrine, et Luke recula en vacillant.

- Habille-toi, ordonna Monica avant de s’essuyer les lèvres du revers de la main.

Luke se raidit. Non, elle ne venait pas de…

- L’enquête… L’adjoint à des éléments à nous montrer.

Elle s’écarta prestement de lui. Luke lui attrapa le bras et la força à se retourner pour lui faire face.

- Qu’est-ce que tu…

Il l’embrassa. Fort. Vite. Quand il s’écarta d’elle, il la fusilla du regard.

- N’essuie plus jamais un de mes baisers comme ça, chérie.

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Extrait ajouté par Melou78 2014-10-30T18:31:47+01:00

« — Il faut que vous laissiez les toubibs vous examiner. Tous les deux.

Luke s’écarta d’elle. Monica était blessée.

Le coup de poing de Kyle avait été violent, et sa mâchoire déjà enflée prenait progressivement la même couleur que son front et son visage.

— Est-ce que j’ai une aussi sale gueule que toi ? demanda-t-elle d’un ton posé.

Il fallut à Luke une bonne minute pour se rendre compte qu’elle plaisantait.

— Chérie, tu es absolument sublime.

À ses yeux, elle ne cessait jamais de l’être.

— Oh, merde, murmura Kenton, quelque part dans leur dos. Il a dû recevoir un sacré coup sur la tête. Toubibs ! »

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Extrait ajouté par Ella-L 2015-05-29T19:42:50+02:00

On frappa à la porte. Luke ne bougea pas. Ils allaient d'abord régler ça.

— Tu recules, c'est ça ? Prête à fuir ?

C'était un défi, et la voire plisser imperceptiblement les yeux à ces mots lui plut énormément.

— Je ne m'enfuis jamais.

Cette femme pouvait être une fieffée menteuse. Elle avait essayé de le fuir, mais il avait fini par la rattraper. Peut-être...

On frappa à nouveau. Enfin, il aurait été plus juste de dire qu'on tambourinait, à présent.

Bon sang.

— J'ai envie de toi.

Ces mots jaillirent de la bouche de Monica en un flot brut, incontrôlé. C'est pas le moment. Il hocha la tête.

— Tu seras à moi de nouveau.

Un sourire franc. Juste l'espace d'une seconde.

— Non, Dante. C'est toi qui seras à moi.

Eh bien merde.

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—Vol à main armée. J’ai dû coincer un braqueur.

— Frimeur.

L’agent secoua la tête tout en tendant la main.

— On essaie de faire passer les autres pour des incapables, dès le premier jour ? C’est pas très sympa, ça...

Luke lui serra la main, brièvement.

— Désolé, dit-il en s’éclaircissant la voix. La prochaine fois, je laisserai peut-être les criminels filer.

Le visage de l’autre se fendit d’un sourire.

—Je m’appelle Kenton Lake. Je pense que ça va être... intéressant de vous avoir ici, Dante.

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il etait descendu jusqu`en enfer pour faire du diable son professeur

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Extrait ajouté par Ella-L 2015-05-29T19:50:26+02:00

— Tu sais, il y a des gens qui aiment bien dormir la nuit, grogna Kenton d'un ton bourru tout en approchant tout près de son visage une tasse de café fumante. Je veux dire... merde, tu vois, dormir quoi !

Monica cligna des yeux et un souvenir vague lui revint, une voix endormie qui criait : « C'est pas bientôt fini, ce bordel ? »

Oh non, merde alors...

— Tu es dans quelle chambre au motel Kenton ?

Il haussa un sourcil et lui rendit son regard.

— Chambre 103.

Et elle était dans la 102. Parfait.

— Putains de lapins, grogna-t-il en avalant un petite gorgée de café.

— La ferme.

La voix de Luke. Frémissante de colère. Il était arrivé sans faire un bruit dans le dos de Kenton, et oui, il avait tout entendu. Tout comme Kenton la nuit dernière.

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" Jolie jeune fille, de quoi as-tu peur ? "

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Extrait ajouté par Adèle 2014-07-17T16:25:20+02:00

Même après toutes ces années, elle était toujours trop belle. La peau pâle et lisse. Le nez parfaitement droit. Des lèvres roses et pulpeuses. Et ces jambes...

Il pouvait encore les sentir s'enrouler autour de lui, se croiser dans son dos et l'étreindre fortement tandis qu'il descendait sur elle, aussi loin, aussi profondément que possible. Ces jambes...

Pendant ce vol infernal, elle les avait croisées, et s'était mise à taper nonchalamment du pied tout en prenant des notes. Il avait regardé ce pied, puis avait laissé ses yeux remonter le long du galbe de ses jambes jusqu'à la bordure de sa jupe...

Un jour, il avait léché son corps de bas en haut, avait goûté à la saveur de sa peau. Mais c'était du passé.

Dans le présent, elle venait de refroidir ses ardeurs. Elle l'avait regardé de ses yeux impassibles, et lui avait plus ou moins dit d'aller se faire voir.

Bas les pattes, ou retour direct à Atlanta.

Voilà pour ce qui était de reprendre leur histoire là où ils étaient restés.

Strictement professionnel. Oui, il en était capable.

source site "dans notre petite bulle"

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Extrait ajouté par Adèle 2014-07-17T16:24:47+02:00

Patricia avait un petit bureau dans le coin de sa chambre. Monica ouvrit le long tiroir du haut. Des stylos, des bouts de papier, un roman à l'eau de rose abîmé.

Elle poussa le tiroir pour le refermer...

Mais quelque chose bloqua. Elle se figea.

- Monica ? Tu as trouvé quelque chose ?

Elle tomba à genoux et rouvrit le tiroir avec précaution avant de le faire coulisser hors de ses glissières.

Une enveloppe. Elle était là, froissée au fond du bureau, comme si elle avait été coincée sur le dessus du tiroir, puis entraînée par son mouvement.

(...)

Elle tendit sa main gantée pour saisir l'enveloppe. Pas d'adresse de retour. Ne figurait que le nom de Patricia, griffonné sur le devant.

Monica se releva, se retourna...

Et se retrouva nez à nez avec Luke qui se tenait juste derrière elle.

Trop près.

Elle ne fit pas l'erreur de le regarder dans les yeux. Pas cette fois.

Les épaules raides, Monica ouvrit l'enveloppe. Le rabat avait déjà été déchiré, ses extrémités en lambeaux pendouillaient mollement. A l'intérieur était glissé un morceau de papier. Elle l'en sortit avec soin et reconnut les mêmes pattes de mouche caractéristiques que sur l'enveloppe.

" Jolie jeune fille, de quoi as-tu peur ? "

source site "dans notre petite bulle"

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