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Commentaires de livres faits par lianne80

Extraits de livres par lianne80

Commentaires de livres appréciés par lianne80

Extraits de livres appréciés par lianne80

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
“I agree. I don’t suppose I could get the woman’s name?”
Tiana was more professional than I gave her credit for. She shook her head, albeit regretfully. “Sorry. They have pretty strict laws about stuff like that.”
I was beginning to like her more and more. The girl had ethics. I had ethics.
No, wait, that was epics. I had epics. Epic ass. Epic boots. Epic looks, but only when I was drunk. Tons of epics.
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“That was the deal. After that whole Adam and Eve fiasco – Eve got screwed, by the way – that was the deal. He gave humans complete autonomy. Earth is ours, and it’s up to us to help our fellow man or harm him. To heal ourselves. To do good things. No matter your religion, no matter your beliefs, the lesson is the same: be kind.”
I fought the urge to add another word to the end of that statement.
I lost. “Rewind.”
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Touch écrit par Claire North
date : 25-01
– Et qui aimez-vous, Josef ? demanda doucement le grand-duc. Qui aimez-vous vraiment ?
Je me redressai, voulus croiser les bras sur ma poitrine, me rappelai de la position sociale de mon corps et, au lieu de ça, posai mes mains sur mes cuisses.
– Si je suis une épouse, j’aime mon mari. Si je suis une sœur, j’aime mon frère. Si je suis un officier, j’aime mes hommes. En d’autres termes, mon privilège, c’est de pouvoir accéder à toute vie de mon choix. Pourquoi serais-je le maître d’un foyer sans chaleur ? Une mère qui n’adore pas ses enfants ? J’aime mes hôtes, sans quoi, je ne les garderais pas. J’aime tous les gens que je suis, sans quoi, je ne serais pas eux.
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Touch écrit par Claire North
date : 24-01
Des corps.
Nul ne peut pister un fantôme pendant l’heure de pointe.
Un train bondé. Une station grouillante de monde. Des gens qui se tiennent épaule contre épaule, des peaux qui se frôlent, des souffles qui se mélangent. Nous respirons la transpiration des aisselles du grand type à côté de nous et écrasons les pieds de la vieille dame avec nos bottes.
Je
(qui que soit « je »)
pris le métro d’ici jusque là-bas, surfant sur le pouls de parfaits inconnus.
[...]
Je me glissai de peau en peau, une secousse, un frisson, un ralentissement, une accélération, le train qui tangue, un pied qui marche sur celui de quelqu’un d’autre, je suis
un enfant en uniforme scolaire,
un vieil homme plié en deux sur sa canne.
Je saigne dans le corps d’une femme au premier jour de ses règles,
j’ai affreusement mal à la plante de mes pieds de maçon fatigué.
J’ai soif d’alcool, alors même que mon nez est rouge et boursouflé d’en avoir déjà trop abusé.
Les portes s’ouvrent, et je suis de nouveau jeune et belle, vêtue d’une robe d’été trop légère pour la saison, et j’espère que ma chair de poule ne gâchera pas l’image glamour que je tente de créer.
J’ai faim
maintenant je suis rassasiée,
assis près de la fenêtre, j’ai désespérément besoin de faire pipi
sur un strapontin près de la porte, je mange des chips.
Je porte de la soie.
Je porte du synthétique.
Je desserre ma cravate.
Mes chaussures en cuir me font mal aux pieds.
Mon mouvement est constant, mes peaux sont stationnaires. Il suffit du contact d’une main dans ce train à l’heure de pointe et
je suis tout le monde.
Je ne suis personne.
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- Vous avez dit qu'il n'y avait plus de dragons!
- J'ai dit qu'il n'y en avait plus en Skala. Mais je les ai vus voler sous la pleine lune en hiver. J'ai dansé à la grande Fête de Sakor et goûté aux vins de Zengat. J'ai entendu chanter des sirènes dans les brumes de l'aube. J'ai marché dans les couloirs d'un palais construit en des temps immémoriaux et senti le contact des premiers habitants contre ma peau. Je ne parle pas de légende ou d'imagination, Alec, j'ai fait tout cela et plus encore, et je n'ai pas assez de souffle pour tout raconter.
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— C’était un chieur de première, hein ? dit-il.
— Dieu en personne lui serait apparu accompagné de trente anges nus pour lui annoncer que finalement le sexe était une bonne chose, il aurait réussi à rendre la nouvelle vaguement déprimante.
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En nous, il ne peut rien y avoir de sain, et rien de bon ne peut se développer, car notre terre ne fait qu’une avec le Dragon Réincarné, alors que nous ne faisons qu’un avec elle. Âme de feu et cœur de pierre, le Dragon conquiert fièrement, forçant les orgueilleux à courber l’échine. Devant lui, les montagnes s’agenouillent, les océans s’écartent et le ciel lui-même s’incline. Prions pour que son cœur de pierre sache encore pleurer et pour que son âme de feu soit encore capable d’aimer.
 
Extrait d’une traduction très controversée
des Prophéties du Dragon signée par le poète
Kyera Termendal, de Shiota,
et publiée, pense-t-on, entre 700 et 800 (AL).
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Les humains, avec leur curiosité et leur activité insatiables, trouveraient sans doute d’autres tâches pour un Système d’Intelligence Artificielle Activé par la Voix. Ce n’était pas une espèce, Siav le savait d’après ses mémoires, à s’endormir sur ses lauriers. Bientôt, ceux qui travaillaient à déblayer les débris accumulés au cours des siècles dégageraient le bâtiment tout entier et arriveraient jusqu’à lui.
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"Polka will never die!"
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date : 11-02-2016
...something about Eli was decidedly wrong. He was like one of those pictures full of small errors, the kind you could only pick out by searching the image from every angle, and even then, a few always slipped by. On the surface, Eli seemed perfectly normal, but now and then Victor would catch a crack, a sideways glance, a moment when his roommate’s face and his words, his look and his meaning, would not line up. Those fleeting slices fascinated Victor. It was like watching two people, one hiding in the other’s skin. And their skin was always too dry, on the verge of cracking and showing the color of the thing beneath.
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Café, murmurai-je, le mot me faisant l’effet d’un flocon de neige délicat sur la langue. Je peux boire du café, maintenant.

C’était comme si les cieux venaient de s’ouvrir et que Dieu me souriait.

— Tu ne vas pas l’allaiter ?

Et ils se refermèrent aussi sec.

— Si.
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date : 24-01-2016
Hate was too simple a word. He and Eli were bonded, by blood and death and science.They were alike, more so now than ever. And he had missed Eli. He wanted to see him. And he wanted to see him suffer. He wanted to see the look in Eli’s eyes when he lit them up with pain. He wanted his attention.

Eli was like a thorn beneath Victor’s skin, and it hurt. He could turn off every nerve in his body, but Victor couldn’t do a damned thing about the twinge he felt when he thought of Cardale. The worst part of going numb was that it took away everything but this, the smothering need to hurt, to break, to kill, pouring over him like a thick blanket of syrup until he panicked and brought the physical sensations back.
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Il avait fait de l’alpinisme sur Terre. Mais quand on escaladait avec peine une paroi rocheuse, on se sentait ridicule lorsque des adolescents vous dépassaient en planant dans des télésièges et s’élevaient sans peine vers le sommet en se gaussant de l’individu vieux jeu qui choisissait la difficulté !
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date : 26-10-2015
Un sage a dit un jour une phrase que chacun devrait garder en mémoire : « Si tu rates une marche de l'escalier, t'inquiète pas, y en a encore beaucoup d'autres à dégringoler. »
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— "N’en parlons plus, cracha Wayne. Qu’est-ce que c’est que cette histoire comme quoi vous avez des prisonniers du gang des Subtilisateurs ? Par tout l’acier du monde ! Il a fallu qu’on l’apprenne dans les journaux !"
(...)
"Nous avons la priorité ! La juridiction vous appartient pour l’enquête initiale, mais c’est à nous que revient le droit d’engager des poursuites. Le premier vol a eu lieu dans notre octant."

— "Vous devez nous remettre une requête écrite !"
— "Nous avons envoyé une missive", répondit Wayne.
Brettin hésita.
— Un peu plus tôt dans la journée, ajouta Wayne. Vous ne l’avez pas reçue ?"
— "Heu… Nous recevons beaucoup de missives…"
— "Je croyais que vous aviez engagé quelqu’un pour les lire."
— "Je l’ai envoyé chercher des scones tout à l’heure, vous comprenez…"
— Ah. Très bien, dans ce cas. (Wayne hésita.) Je peux en avoir un ?"
— "Un scone ou un prisonnier ?"
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Bridget swallowed hard. And then she did begin to cry. “I was so scared,” she said. “I thought I was going to die a long way from home.”
Rowl made a deep, pleased purring sound in his chest. “How could that happen,” he asked, “when you have me to protect you?”
She choked out a laugh. “You are impossible.”
“I am cat,” Rowl said smugly. “It is not of your doing, Littlemouse. It is natural that something so limited as a human finds me impossible. And you are squishing my fur.”
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She looked up and felt as though she might simply fall over onto the ground out of sheer disorientation.
There was no ceiling.
There was no CEILING.
She looked up, and up, and up, and up, and there was simply nothing overhead, nothing but a light, fine veil of mist that rose into infinite distance above her. She felt an irrational conviction that she was balanced on a precipice, and that a single misstep might betray her and send her body flying up into the void.
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date : 12-08-2015
Never shame your comrades by letting their death get you killed
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When I find myself walking through dark, unlit hallways in an abandoned warehouse in the middle of the night, it means one of two things: I am on my way to an after-hours party—or to a death. Since Detective Lieutenant Leonard Murdock wasn’t prone to inviting me to parties, I knew the only music I’d be hearing shortly was the squawk of police radios.
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Je t'aime en dépit de tout, espèce de fumier, sale Clair, brute pétrie de gentillesses, pauvre crétin digne de confiance !
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date : 01-01-2015
“Sorry, he said penitently. It’s a book. I have no common sense around them.”
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date : 01-01-2015
“The odd thing about people who had many books was how they always wanted more.”
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Je ne cessais d’essayer de me dire : Tu as survécu à pire que ça, mais cela ne semblait pas fonctionner.

D’une seconde à l’autre maintenant, j’allais hurler puis tuer quelqu’un, et pas forcément dans cet ordre… Tu as traversé bien pire. Ouaip. En effet. Seulement, ce n’était pas l’impression que j’avais, à ce moment précis.
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Il ne faut pas grand-chose pour détruire le monde tel que les humains le connaissent.

Un soleil anormalement chaud pour la saison tapant sur une petite zone d’océan au large des côtes de l’Afrique.

L’eau gagne quelques degrés. Alors qu’elle s’évapore en spectres gris et s’élève dans les airs, cela pourrait n’être qu’un truc de plus, un jour de plus, un autre équilibrage du vent et de l’eau.
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C’est ma faute, se dit-il. C’est ma faute s’ils sont morts. C’est moi qui les ai amenés ici. C’est moi qui ai lié les mondes ensemble. Et aussi vite que le désespoir avait jailli en lui, il fut oblitéré par un mélange de rage et de détermination.
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— Le roi est venu ! s’exclama-t-il.
Alors, les autres passants levèrent les yeux vers Fallion et se réjouirent de le voir.
— Le roi ! Regardez ! C’est le roi ! crièrent-ils, leurs yeux se remplissant de larmes de joie.
Je dois être en train de rêver, songea Fallion, car jamais encore je n’avais vu le monde aussi clairement.
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