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Bibliothèque de lila56 : Mes envies

Aristote et Dante découvrent les secrets de l'univers, Tome 2 : There Will Be Other Summers Aristote et Dante découvrent les secrets de l'univers, Tome 2 : There Will Be Other Summers
Benjamin Alire Sáenz   
Hey ! Si je ne me trompe pas, il n'est même pas encore sorti en anglais, c'est ca ? ...

par juju1304
Et plus encore Et plus encore
Patrick Ness   
Est-ce qu'il y a autre chose ? Est-ce qu'il y a autre chose que ce que l'on croit vrai ? Et plus encore le titre de ce nouveau livre de Patrick Ness illustre à la perfection la trame de du roman. Ce livre, quête sur l'adolescence, nous plonge dans une réflexion à la fois philosophique mais aussi scientifique sur le réel et l'irréel, sur la mort en général, ce qu'il y a avant, après.
S'il est difficile pour l'auteur de dépasser la réussite (littéraire) de sa trilogie le chaos en marche, ce livre se porte au moins à sa hauteur, très poignant, très addictif, très sincère. Il est, et c'est d'ailleurs un peu effrayant quand on y pense, très facile de s'identifier au héros Seth, qui fait écho à chacun d'entre nous (adolescents et jeunes adultes). J'ai adoré les scènes de flash back, surement mes moments préférés du livre qui nous permettent de vraiment comprendre le personnage, voir comment il en est arrivé là.
J'ai étonnamment beaucoup aimé ne pas savoir dans ce livre, devoir faire des suppositions. je pense que c'est l'objectif même de cette lecture. Faire participer le lecteur. le laisser créer sa propre version de l'histoire.
L'écriture est toujours aussi excellente, fluide et efficace.
Quand à la fin, elle est en partie attendu, mais étonnera certain. Elle est en tout cas pour moi très réussie.
A lire absolument.
Don Quichotte, Tome 1 Don Quichotte, Tome 1
Miguel De Cervantes   
Fan de romans de chevalerie, Don Quichotte décide de se faire chevalier et, accompagné de son cheval Rossinante et de son écuyer Sancho Panza, écume les routes d'Espagne en quête de gloire et d'aventures au nom de Dulciné du Toboso, dame de son coeur.
Oui mais problème: il ne connaît la chevalerie que par les livres qu'il a lu et où le mythe prend souvent le pas sur la réalité.
Ainsi, il voit des batailles épiques dans ce qui n'est en réalité que de simples scènes paysanne. De plus, quand les autres personnages essaient de le detromper, il affirme être sous l'effet d'un enchantement déguisant la vraie nature du monde.
Bref, une vraie tête de mule complètement folle. C'est en effet ainsi qu'il apparaît dans tout le roman. On ne compte plus le nombre de voyageurs qu'il a ainsi attaqué, croyants qu'ils voulaient nuire à quelque princesse ou jeune fille en détresse.

Même si le livre est écrit sous la forme d'un roman de chevalerie (on retrouve toutes les caractérsitiques du genre malgré l'incompétence de Don Quichotte) c'est en fait une dénonciation de ce genre de littérature que l'auteur nous propose. Au récit invraisemblable où les événements s'enchaînent à une vitesse folle et se ressemblent et au personnage ridicule, Cervantes ajouté également de long discours sur les défauts des romans d'aventures. Ainsi, certains personnages comme le curé ou le chanoine, expriment de manière très explicite cette dénonciation durant de longues tirades (parfois un peu lassantes...)

Bref un livre drôle mais qui s'étend tellement en longueur que ça en devient parfois bien lourd. Je pense pas qu'un pavé de 700 pages soit nécessaire, la moitié aurait suffit car les péripéties ne sont pas très originales. J'en garde quand même un bon souvenir grâce à cette remise en cause du genre que je true plus qu'intéressante et qui arrive à point nommé alors que le Moyen Âge touche à sa fin. Il me tarde de l'étudier pour bien comprendre les subtilité de la chose :)

par Julma
Le Réseau Alice Le Réseau Alice
Kate Quinn   
Au printemps 1947, Charlie St Clair, jeune new-yorkaise, voyage avec sa mère en direction de la Suisse pour avorter. Difficile à cette époque d’envisager une grossesse pour une jeune bourgeoise, mineure et célibataire. Elle s’éclipse et frappe à la porte d’Evelyn Gardiner. Son dernier espoir pour retrouver sa tendre cousine Rose Fournier, disparue en France en pleine guerre. Impossible d’envisager sa mort, surtout après le suicide de son frère aîné. Elle découvre une femme sans âge, agressive, acariâtre et alcoolique, à l’apparence négligée et aux mains difformes. De primes abords, tout semble perdu pour les recherches de Charlie. Le nom d’un restaurant à Limoges, « Le Léthé » secoue Eve et la décide à s’engager dans cette enquête. Escortées par Finn, jeune écossais, fraîchement sorti de prison pour violence, elles parcourent la France à bord d’une Lagonda. Un trio improbable sur les routes de France et les chemins de traverse d’un passé douloureux. Une équipée de femmes fières au caractère bien trempé qui se transforme en quête de vérité et de rédemption.
Quatrième passager à bord d’un véhicule de légende, j’ai vibré aux sons des confidences. Mon petit cœur un peu trop sensible a battu un peu trop vite plus d’une fois ! Une histoire puissante, pleine d’intrigues où des héroïnes audacieuses, éprises d’indépendance, de liberté se jettent à corps perdus dans les fureurs de la guerre et plus tard dans une quête forcenée de vérité, de vengeance et aussi de rédemption. Pour Eve et Charlie, les fantômes hantent leurs journées et leurs consciences. Leur soif de vérité et de revanche seront-elles suffisantes pour apaiser leurs âmes tourmentées et brisées ? Pourront-elles envisager une aube nouvelle et avancer ?
Eve et Lili forcent l’admiration par leur audace, leur témérité, des espionnes exemplaires prêtes à tous les sacrifices pour la sacro-sainte liberté d’un peuple oppressé et martyrisé. La jeunesse et la fougue d’Eve l’enverront dans des situations difficilement maîtrisables. Sans grande expérience de la vie, elle se jettera dans la gueule du loup. Malheureusement, elle en ressortira brisée et blessée pour le restant de ses jours. En jouant le jeu du pervers René Bordelon, elle n’a pas su évaluer les dangers. Face à un monstre si retors et intelligent, d’une violence inouïe, ses chances, de s’en sortir par de simples pirouettes de comédienne étaient nulles. Dès le début, le drame s’annonçait et se jouait sous quelques notes de Satie et des lectures de poèmes de Baudelaire, le tout agrémenté de liqueur de sureau. Un bien répugnant jeu du chat et de la souris aux accords esthétiques si cruels. Echec et mat pour la pauvre Eve. Quant à Lili, son personnage, un écho d’une femme qui a vraiment existé, Louise de Bettignies, reine des espionnes, louée et honorée par les hommes après sa misérable fin dans une prison en Allemagne. Une femme au caractère bien trempé, insouciante et forte même dans les moments les plus inhumains et surtout qui ne s’est beaucoup fait d’illusions sur son avenir. Lily, soutien inébranlable, toujours présente, réconfortera ses compagnes dans leur combat et aussi face à l’adversité. Jamais elle ne jugera, ne pleurera sur son sort. Une authentique héroïne, une personnification de la Liberté qui guide ses compagnes !
Charlie, jeune américaine découvre le vrai visage de la guerre sur les routes d’une France en ruines, mais aussi par les confidences d’Eve qui se raconte et remonte encore et toujours le temps, pas seulement dans ses cauchemars. Des blessures indélébiles qui ont taché sa conscience de culpabilité et entamé pour toujours son caractère. Au fur à mesure du périple, la jeune femme s’assume et s’émancipe avec l’aide d’un Finn, tout aussi choqué par la guerre. Ensemble, ils réussiront à créer une vie faite de résilience et d’amour.
Une plume magnifique, fluide et surtout addictive nous attache à ce roman, avide que nous sommes de connaître la fin si dure soit-elle. Un récit historique à dévorer par tous les passionnés d’Histoire et plus précisément des grandes guerres du XXe siècle aux secrets douloureux, où le choix de la romancière d’une double temporalité exacerbe les situations dramatiques et enflamme nos cœurs de lecteur. Un sujet dur abordé avec pudeur, peut-être éveillera-t-il les consciences ?

par Cathy2909
L'Art de la guerre L'Art de la guerre
Sun Tzu   
L'art de la guerre, s'adapte merveilleusement bien au monde de la diplomatie et de la finance. le commerce mondial est un excellent domaine d'application.ce manuscrit est toujours d'actualité 2500 ans après avoir été écrit
The Folk of the air, Tome 1 : Le Prince cruel The Folk of the air, Tome 1 : Le Prince cruel
Holly Black   
5/5

Lire ma review : https://www.wilkymay.com/article/livres/458/chronique/the-cruel-prince-the-folk-of-the-air-1-de-holly-black

“Faerie might be beautiful, but its beauty is like a golden stag’s carcass, crawling with maggots beneath his hide, ready to burst.”

J'ai entendu tellement de bien de ce livre. Mon dieu la hype autour de The Cruel Prince est dingue. Il fallait absolument que je voie par moi-même si tout ce bruit en valait la peine. ET FRANCHEMENT. CE LIVRE ÉTAIT GÉNIAL. Premier coup de cœur de l’année 2018. Allez hop, ça c’est fait !

“Because you’re like a story that hasn’t happened yet. Because I want to see what you will do. I want to be part of the unfolding of the tale.”

The Cruel Prince a largement su dépasser mes attentes J’ai été transportée par la plume de l’auteure du début jusqu’à la fin.

Les parents de Jude ont été assassinés sous ses yeux lorsqu’elle était plus jeune. Emmenée de force et élevée dans l’impitoyable monde des fées avec ses deux sœurs, Jude mène une vie de tourments. Les humains ne sont pas les bienvenus sur le territoire des fées, à moins qu’ils ne soient ensorcelés pour les divertir… Elle doit faire face à de nombreux obstacles chaque jour pour survivre parmi ces terribles créatures. Mais celui qui lui fait le plus du tort n’est autre que le prince Cardan, le plus jeune mais aussi le plus vicieux des fils du High King.

C’est simple, j’ai TOUT aimé dans ce livre. Notamment l’héroïne de l’histoire, Jude, qui est juste badass et incroyable. Les fées lui en ont tellement fait baver depuis qu’elle est toute petite et elle continue malgré tout à les affronter chaque jour. Jude ne se laisse pas abattre, au contraire, elle endure chaque pique, chaque nouvelle torture que lui inflige Cardan et sa troupe. Elle est tellement forte, j’avais trop de peine pour elle mais j’étais également hyper fière d’elle pour sa bravoure.

“If I cannot be better than them, I will become so much worse.”

Ce que je déteste dans les livres, c’est les personnages qui se laissent faire et subissent le harcèlement sans broncher. Même si ça peut paraître peu réaliste, c’est très frustrant de lire à propos de ça et je suis contente que ce n’ait pas été le cas car Jude sait tenir tête à ses bourreaux (même si parfois, on se dit que ça ne va rien arranger !). MAIS JUDE EST TROP BADASS. Je l’aime. C’est le genre de personne qui règle ses différents avec sa propre sœur au moyen d’un combat à l’épée (!!). Oh mon dieu, mais quelle classe.

“I stand in front of my window and imagine myself a fearless knight, imagine myself a witch who hid her heart in her finger and then chopped her finger off.”

J’ai d’ailleurs beaucoup aimé sa relation complexe avec ses sœurs. Un peu moins avec Taryn, la sœur jumelle de Jude, qui est la moins sympa je trouve. D’un autre côté, j’arrive à comprendre son point de vue. Et puis leurs conflits étaient assez intéressants. Quant à Vivienne, la grande sœur de June était tout aussi géniale. C’est une demi-fée. Elle est donc celle qui est la plus acceptée dans le royaume des fées mais c’est elle qui veut le plus retourner vivre dans le monde des humains auprès de sa petite amie ! TROP CHOU.

Je ne peux pas trop vous parler de l’intrigue, mais sachez qu’elle est GLORIEUSE. Additionné à la plume addictive de l’auteure, j’ai trouvé ce livre hyper captivant. Sachant que d’habitude je ne suis pas très axée “intrigues politiques”, j’ai beaucoup aimé celle-ci. Riche en rebondissement et en révélations, j’ai été complètement renversée durant ma lecture ! Impossible de voir les plot twists venir.

JE VEUX LA SUITE NOW. Cette fin était la meilleure des choses qui soient.

par wilkymay
Chronique du tueur de Roi - Première Journée : Le Nom du vent Chronique du tueur de Roi - Première Journée : Le Nom du vent
Patrick Rothfuss   
Pas d'univers baroque ici, pour ce qu'on peut en lire pour le moment au moins. Il semble assez fouillé mais également très classique, ce qui évite l'exercice parfois périlleux de longues expositions.
A part quelques particularités et traits de couleur locale distillés ici et là le récit se concentre donc sur le vécu et l'environnement immédiat du personnage principal laissant le reste dans un arrière-plan qu'on peut supposer relativement générique, ou qui sera détaillé au besoin le moment venu.

Le personnage de Kvothe aurait pu être difficilement supportable (surdoué, maniant presque par hasard quoique pas sans danger à 12 ans un sortilège que la plupart mettent des années à maîtriser...). Mais il lui reste heureusement assez de défauts et traits de caractère plus ou moins louables pour le rendre plus vivant, le fourrer dans les ennuis et entretenir le suspense.

La trame générale du scénario et les péripéties traversées sont aussi classiques, mais tout cela est très bien écrit et mené, avec parfois un subtil clin d'oeil ou décalage humoristique par rapport à ce qu'aurait pu être la scène, entre ce qui s'est réellement passé et ce que la rumeur en a fait.
J'ai adoré l'épisode du dragon 8)

par Aude
Le Puits des mémoires, Tome 1 : La Traque Le Puits des mémoires, Tome 1 : La Traque
Gabriel Katz   
Comme pour Aeternia du même auteur, j'ai beaucoup aimé l'écriture. C'est léger et très fluide sans paraître simpliste, les pages se tournent à toute vitesse. Sans s'en rendre compte, on est rapidement pris dans l'intrigue dont le rythme et les mystères sont dosés juste comme il faut pour nous tenir en haleine.

L'univers est simple et assez ''classique'' mais solidement construit, vivant : on n'a pas l'impression d'un monde en carton-pâte, même si sa description est vraiment resserrée autour de l'action de personnages. On y croit et on s'y immerge facilement.

Les trois héros sont attachants et le portrait de chacun est bien brossé. Malgré leur caractère très différent, on sent vraiment leur amitié, une certaine complicité, se (re ?)forger au fil de leurs aventures. On prend plaisir à les suivre recomposer les morceaux de leur passé, se questionner sur eux-même, en quoi leur passé influence leur personnalité, leurs aptitudes, leur futur.

Bref, c'est une lecture très sympa et je lirai volontiers la suite !

par Miney
Sa Majesté des mouches Sa Majesté des mouches
William Golding   
Je trouve que ce livre est très dur et réaliste. Trop même. Il m’a assez choquée mais tout ce qui est décrit est vrai. Les descriptions de l’auteur sont super. Mais je ne vois pas comment noter ce livre. Global ? Choquant. Scénario ? Dur. Ecriture ? Bon. Trop bien décrit. Originalité ? Ben ça ! Additivité ? J’irai pas jusque là, quand même. Originalité ? J’aurai aimé mais malheureusement non. Personnages ? Humains. Humour ? J’en parle même pas.
On peut plus penser de la même façon après avoir lu ce livre. Chaque mot peut cacher une dispute qui cache elle-même une mort. Chaque île cache la terreur, la sauvagerie, la mort. Chaque enfant cache sa part d’ombre, de fureur, de sadisme, de folie meurtrière. De mort. Chaque personne est toquée. Chaque personne est cruelle. Chaque personne est un monstre sans civilisation. Nous somme tous des sauvages. Nous. Sommes. Des. Sauvages. Tous.
Comment ne pas être traumatisé après avoir vécu ça ? Comment ne pas penser différemment ? Comment ne pas frémir de peur à chaque fois que l’on prononce un nom ou un mot tabou ? Île ! Piggy ! Simon ! Feu ! Comment ne pas devenir fou, faire des cauchemars toutes les nuits, rester enfermé, laisser les lumières allumées, être constamment avec quelqu’un, ne pas se suicider après ça ? Comment vivre avec les morts sur la conscience ? Comment vivre après cette épreuve ? Autant en finir tout de suite ! Comment vivre après avoir pourchassé, avoir été pourchassé par ses semblables devenus fous de sauvagerie, avoir tué, s’être battu ? C’est comme les Hunger Games, c’est comme Titanic, c’est comme… On est marqué au fer rouge après ça. Et bien rouge. Rouge du sang dégoulinant des victimes. Rouge de Mort.
Sa Majesté des Mouches, c’est un thriller, un film d’horreur à sa façon. Et je peux vous dire qu’entre les films d’horreurs et la vraie horreur, l’écart est incroyablement plus grand de terreur.

Je tiens aussi à dire que je n'ai pas, moi, été traumatisé ou quoi par ce livre. Mais si j'étais les personnages... Je recommande même ce livre à ceux qui veulent réfléchir sur l'Humanité ou même sur leur Humanité.

par Kallik

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