Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de Liliaza : Ma PAL(pile à lire)

retour à l'index de la bibliothèque
Chronique du Tueur de Roi, Première Journée - Le Nom du vent Chronique du Tueur de Roi, Première Journée - Le Nom du vent
Patrick Rothfuss   
Pas d'univers baroque ici, pour ce qu'on peut en lire pour le moment au moins. Il semble assez fouillé mais également très classique, ce qui évite l'exercice parfois périlleux de longues expositions.
A part quelques particularités et traits de couleur locale distillés ici et là le récit se concentre donc sur le vécu et l'environnement immédiat du personnage principal laissant le reste dans un arrière-plan qu'on peut supposer relativement générique, ou qui sera détaillé au besoin le moment venu.

Le personnage de Kvothe aurait pu être difficilement supportable (surdoué, maniant presque par hasard quoique pas sans danger à 12 ans un sortilège que la plupart mettent des années à maîtriser...). Mais il lui reste heureusement assez de défauts et traits de caractère plus ou moins louables pour le rendre plus vivant, le fourrer dans les ennuis et entretenir le suspense.

La trame générale du scénario et les péripéties traversées sont aussi classiques, mais tout cela est très bien écrit et mené, avec parfois un subtil clin d'oeil ou décalage humoristique par rapport à ce qu'aurait pu être la scène, entre ce qui s'est réellement passé et ce que la rumeur en a fait.
J'ai adoré l'épisode du dragon 8)

par Aude
Le Paris des merveilles, Tome 1 : Les Enchantements d'Ambremer Le Paris des merveilles, Tome 1 : Les Enchantements d'Ambremer
Pierre Pevel   
Qu’on se le dise, j’ai choisi ce livre à 90% pour la couverture, le synopsis a ajouté les 10% restant. Et pour une fois l’habit a fait le moine.

Ce roman nous dépeint un Paris merveilleux, chaque petit détail n’a pas fini de nous surprendre. Il n’est pas rare de croiser fées, ogres et arbres parlant dans notre capitale, tous sont différents, mais cohabitent à merveille. L’univers fantastique n’est pas oublié au fur et à mesure que l’intrigue se développe, il y a toujours un élément de description qui nous connecte à ce Paris des merveilles que ce soit un chat qui parle ou des fées lucioles qui virevoltent près d’une voiture.

L’écriture de Pierre Pevel est formidable, elle nous plonge entièrement dans le 20e siècle et, bien que soutenue, elle est remplie d’humour. L’auteur nous apostrophe quelquefois et nous implique vraiment dans l’aventure du héros.

Les personnages sont vraiment authentiques (dédicace à Haussont du Clairon) et vous en connaissez déjà certains (Méliès par exemple). Le mage, Louis Griffont, est un héros gentil, intelligent et parfois grognon, mais il est impossible de ne pas s’y attacher. Il en est de même pour la baronne Isable de Saint-Gil, une femme, une vraie. Forte, fière et intelligente, sensible également, c’est un personnage nuancé et formidable, une héroïne qui mériterait d’être dans plus de romans… Elle et Griffont vont tenter d’élucider un meurtre qui cache un terrible secret puisqu’il remet en cause l’accession du pouvoir de Méliane, la reine actuelle.

En plus d’être un superbe narrateur, Pierre Pevel créer une intrigue fascinante, digne d’un véritable roman policier. Les indices et les personnages ont tous leur importance et on se retrouve malgré nous à mener l’enquête. La passion qui unit Louis et la baronne est tendre et mélancolique (puisqu’ils étaient jadis mariés, mais sont maintenant séparés), elle change des clichés de la littérature. Ils entretiennent une relation amicale et pleine de tendresse, mais ils savent tous deux qu’ils ne pourront jamais revivre leur amour. Les personnages de Pierre Pevel ne sont pas parfaits et plus tout jeunes, les relations qu’ils entretiennent ne sont pas des stéréotypes et c’est ce qui fait la force de ces derniers.

Le seul bémol, celui qui m’a empêché de faire de ce livre un coup de cœur est la fin. Le roman, bien que fantastique, joue sur une intrigue tout à fait réaliste, (volonté de pouvoir, rapports de force et secrets compromettants) mais la fin est pour moi trop facile. L’auteur c’est servi de la magie pour « tout résoudre » et les personnages, qui avaient un rôle très important se retrouvent mis au second plan et toutes les étapes qu’ils ont traversées perdent de leur valeur. La résolution de la quête est telle que je me l’attendais, mais le moyen d’y parvenir (intervention quasi-divine) est pour moi un gros point faible. Le seul point faible.

Bien que la fin ait été une petite déception, il me reste encore deux tomes à dévorer et j’ai passé une excellente lecture. J’ai eu du mal à prendre un autre livre, car le style de l’auteur m’avait vraiment embarqué.

http://hamge.esy.es

par Calippo
L'Empire Brisé, Tome 2 : Le Roi Ecorché L'Empire Brisé, Tome 2 : Le Roi Ecorché
Mark Lawrence   
Ce deuxième tome de l'Empire Brisé est assez différent du premier, et c'est vrai qu'il faut s'accrocher pour tout comprendre... Mais c'est toujours aussi addictif, alors pourquoi s'en priver ? On suit là 3 temporalités différentes de la vie de Jorg (à 14 ans, à 18 ans et un souvenir arraché de sa mémoire de ses 14 ans aussi) plus un récit du point de vue de Katherine, dont le rôle se complexifie énormément ! Autant dire que d'un chapitre à l'autre, il faut savoir jongler entre les différentes histoires entremêlées, en comprendre les enjeux et les clins d’œil qui sont faits de l'une à l'autre, le tout sans tout mélanger. Le personnage de Jorg se révèle encore un peu plus, tout en restant fidèle à lui-même (un beau salopard) mais infiniment fascinant. C'est incroyable de tenir autant à un héros aussi cruel, indifférent, éloigné de tous les principes défendus par les "bons" personnages... bons personnages qu'on se prend même à mépriser autant que Jorg les méprise. Tout est inversé, décidément.

L'aspect "dystopique" de l'histoire est beaucoup plus développé que dans le tome 1 (parce que oui, c'est une dystopie), avec de nombreuses références à l'ère des Bâtisseurs (nous, coucou), à leur science, leurs objets, leur savoir et leur chute. C'est incroyable à quel point l'auteur a réussi à mêler magie et science pour rendre le tout logique et imparable...

Jorg continue de nous abreuver de phrases dignes de devenir des citations, de phrases coup-de-poing, de réflexions sur son monde, sa condition, son entêtement, le jeu des Cent, ses regrets, ses doutes et même la mort.

"Une ère sombre se prépare. La mienne. Si cela vous offense. Venez m'arrêter."
L'Aube des Jedi : Matière Noire L'Aube des Jedi : Matière Noire
Tim Lebbon   
Cette fois-ci, ça y est : je suis définitivement entrée dans la grande aventure des romans Star Wars. Pour tout avouer, c’est en découvrant l’existence de cet immense Univers littéraire que je me suis véritablement mise à adorer Star Wars : avant, je trouvais cela sympathique, je regardais les films avec le petit frère pour lui faire plaisir, je lui improvisais un sabre laser avec une branche et du ruban rouge (ouais, j’ai un petit Sith à la maison), je parodiais allégrement le célèbre « Je suis ton père » en déclamant d’une voix d’outre-tombe « Je suis ta sœur ! » pour le faire rire, mais rien de plus. C’est en me rendant compte que Star Wars ne se limitait pas aux œuvres audiovisuelles que j’ai commencé à m’y intéresser pour de bon … jusqu’à avoir l’envie folle de lire l’intégralité des romans estampillés Legends. Et pour une première immersion dans cet univers, je suis comblée !

Lanoree et Dalien. Une grande sœur et son petit frère. La première douée d’une sensibilité inouïe à la Force, le second rejetant et haïssant tout ce qui s’y rapporte. C’est ensemble que les deux adolescents effectuent leur Grand Voyage, parcourant Tython afin de visiter chaque Temple et approfondir leur maitrise des différents arts de la Force. Jusqu’à ce que la tragédie frappe …. Neuf ans plus tard, devenue Ranger Je’daii, Lanoree ne s’est toujours pas complétement remise de le décès de son cadet. Aussi, lorsque le Conseil Je’daii lui apprend que Dalien n’est pas mort mais qu’il est désormais à la tête des Rêveurs d’étoile, des fanatiques qui souhaitent ouvrir une mythique et légendaire porte stellaire afin de visiter les systèmes inconnus … Mais l’utilisation d’une technologique ancienne et méconnue, basée sur l’usage de la matière noire comme carburant, risque bien de détruire Tython et l’ensemble du système stellaire … Commence alors pour Lanoree une traque bien plus difficile que toutes les missions qu’elle a connu jusqu’à présent.

Il n’y a pas à dire : c’est bon, c’est même très bon. Il y a tout ce qu’un lecteur passionné peut demander pour être heureux : de l’action (de belles et épiques batailles, des explosions, des courses-poursuites stellaires …), du mystère (quelle mystérieuse civilisation a fondé l’Ancienne Cité ? qui sont les Rêveurs d’étoile ? à qui se fier, de qui se méfier ?), de l’émotion (l’auteur explore ici la relation brisée entre un frère et une sœur, c’est tragique, dramatique, tout ce que vous voulez !) et du suspense (Lanoree va-t-elle parvenir à arrêter ce fou-furieux avant qu’il ne fasse sauter tout le système ? va-t-elle s’en sortir vivante ?) … Ajoutez à cela une tension dramatique très bien maitrisée, un rythme trépidant mais jamais précipité, une narration fluide et bien menée … et vous aurez vraiment tout ce qu’il faut pour passer un excellent moment de lecteur. D’autant plus que tous ces ingrédients sont savamment dosés et délicatement mélangés pour faire de ce récit un formidable roman d’aventure comme je les aime. Je ne me suis pas ennuyée une seconde, j’avais terriblement envie de savoir comment les choses allaient évoluer, et je ne voyais pas les pages se tourner. C’est vraiment un livre dans lequel on plonge entièrement et dont on ne ressort qu’une fois le dernier mot dévoré, avec ce petit pincement au cœur caractéristique : pourquoi diable est-ce déjà fini ?

Un très bon roman, donc. Mais surtout, un très bon roman Star Wars. A travers ce livre, l’auteur aborde une thématique fichtrement intéressante : l’origine de l’ordre Jedi. Je pense ne pas être la seule à m’être régulièrement interrogée à ce sujet. Je tiens toutefois à vous prévenir : ce roman ne fournit pas la réponse à cette question, mais évoque plutôt ce qu’il y avait avant les Jedi. Par l’intermédiaire des nombreux flashbacks qui nous font suivre Lanoree et Dalien dans leur Grand Voyage initiatique, on en apprend plus sur l’enseignement et la philosophie Je’daii … Et autant dire qu’il y a autant de ressemblances que de divergences avec la pensée Jedi que nous connaissons. Ce roman nous présente ainsi une autre vision de la Force, une autre façon de la concevoir et de la vivre. Outre l’absence des iconiques sabres laser, la plus grande différence est que les Je’daii ne cherchent non pas l’allégeance au côté Lumineux, mais bien l’équilibre stable et permanent entre lumière et obscurité, équilibre symbolisé par les deux lunes de Tython. Ainsi, le côté Obscur n’est pas présenté ici comme une fatalité : Lanoree y fait une incursion pendant quelques secondes et en ressort aussitôt sans que cela ne soit considéré comme exceptionnel ou impossible. Ce qui est assez exceptionnel, c’est que l’on se sait dans un roman Star Wars, des tas de petits détails nous le confirment … mais d’un autre côté, on est dans une époque tellement éloignée de celle que nous connaissons vraiment à travers les films qu’on l’oublie quelquefois. Je pense d’ailleurs que les seuls adeptes de science-fiction, qui ne sont pas de grands fans de Star Wars, pourraient véritablement apprécier ce roman !

Contrairement à beaucoup qui semblent regretter le manque de profondeur des personnages ou encore l’absence d’informations concrètes sur le passage Je’daii-Jedi, je ne vois pas que reprocher à ce roman. Certes, le rapport entre le titre et l’histoire est plutôt inexistant et cela peut donc porter à confusion, mais si on fait abstraction de ce détail … et bien ce récit remplit parfaitement son rôle. J’ai pour ma part trouvé les personnages principaux - Lanoree, Dalien et Tre Sana - très intéressants, leur personnalité est riche et complexe … En ce qui concerne le lien fraternel entre Lanoree et Dalien, les flashbacks contant leur Grand Voyage expriment bien comment celui-ci se distend progressivement, jusqu’à se rompre brutalement pour ne plus jamais se raccommoder. On sent également comment le traumatisme de voir son frère s’éloigner puis mourir - du moins aux yeux de tous - poursuit Lanoree même dans l’âge adulte, et comment les souvenirs se mêlent aux événements présents. Si certains trouvent que cette rivalité entre frères et sœurs, l’un étant chez les « méchants » et l’autre chez les « gentils » trop classique et manichéenne, je trouve quant à moi que cette opposition fournit un excellent squelette à l’intrigue globale. De même, je n’ai pas ressenti de longueurs narratives, je n’ai pas remarqué de descriptions totalement inutiles … Bref, ce livre ne m’a clairement pas déçue !

En bref, vous l’aurez compris, je suis véritablement ravie d’être entrée dans le « Star Wars littéraire » avec ce roman : véritable pont entre le simple récit de science-fiction et l’univers Star Wars « pur et dur » que nous présentent les films, ce livre est vraiment une excellente introduction. Une histoire riche en rebondissements, des personnages intrigants qui font des erreurs (et ça, c’est tellement plus intéressants que ceux qui réussissent tout du premier coup), une narration simple et efficace … Vraiment, je ne peux que vous recommandez ce livre, que vous soyez un grand fan de Star Wars ou bien tout simplement un grand passionné de science-fiction, car je pense vraiment que ce récit peut convenir aux deux « catégories » de lecteurs ! Point bonus pour l’illustration de couverture que je trouve vraiment jolie !

http://lesmotsetaientlivres.blogspot.fr/2018/03/laube-des-jedi-tim-lebbon.html

par Aryia
L'Héritage, Tome 1 : Eragon L'Héritage, Tome 1 : Eragon
Christopher Paolini   
J'ai commencé ce livre un jour sur un coup de tête, c'était mon premier roman de fantasy pure et dure et je l'ai lu d'une traite. Il est tout simplement génial, l'univers créé par l'auteur est complet, magique, intriguant et dangereux parfois. J'ai adoré m'y perdre et voyager en compagnie d'Eragon et Saphira.

par x-Key
La Patience du diable La Patience du diable
Maxime Chattam   
Maxime Chattam a beau être un excellent auteur, je détesterais le croiser dans une ruelle sombre!

J'ai adoré retrouver Ludivine et Segnon même si je trouve que La Patience du Diable n'est pas à la hauteur de La Conjuration Primitive. Ce livre reste cependant un excellent triller très gore et très visuel.

J'espère que nous retrouveront Ludivine et Segnon dans un prochain tome.

par Suzette02
L'Histoire sans fin L'Histoire sans fin
Michael Ende   
Bien au-delà du simple conte qu'en a tiré Wolfgang Petersen, L'histoire sans fin raconte l'histoire d'un garçon qui va se voir confier le pouvoir d'imagination pour recréer un univers ; et l'histoire de ses peurs, de ses doutes, et de ce vers quoi va l'amener sa personnalité.
Sauveur du Pays Fantastique, il devra le reconstruire. Mais, détenteur d'Auryn, que va-t-il construire ?
Une belle épopée à travers le Pays Fantastique qui commence réellement à la fin du film ; lorsque Bastien détient les clés de sa propre destinée.
Chroniques martiennes Chroniques martiennes
Ray Bradbury   
J'ai dévoré ce livre en quelques heures. Je le trouve complètement fascinant. Au début, je m'attendais à lire un recueil de nouvelles sans le moindre rapport entre elles. Mais en réalité, c'est comme une longue histoire avec des protagonistes différents qui se passent le relais en quelque sorte d'année en année, sans pour autant avoir de liens.
On se retrouve à suivre une sorte de saga martienne qui s'étale sur plusieurs années, à suivre les évolutions et régressions de la société vivant sur cette planète. J'ai vraiment adoré.


par x-Key
La Part des Ténèbres La Part des Ténèbres
Stephen King   
C'est également mon premier roman de Setephen King et je dois dire que je ne m'attendais pas à ça quand j'entendais dire qu'il était l'un des plus grand dans les romans de terreur. Il nous plonge dans l'incroyable psychose de ses personnages, nous faisant passer d'une boucherie aux coups de téléphones angoissants comme dans les films d'horreur. De l'angoisse et des frissons sont au rendez vous, alors accrochez vous !!

par Twax
Le petit monde de don Camillo Le petit monde de don Camillo
Giovanni Guareschi   
J’ai beaucoup apprécié la lecture de ce comte « politique ». C’est plaisant, reposant, souvent drôle, toujours touchant, parfois dur.
Sous prétexte d’une rivalité entre le communisme et la religion catholique dans un petit village de la vallée du Pô, l’auteur nous peints un tableau abstrait de la société Italienne de l’après-guerre (1939-1945) - [spoiler]« les choses non pas comme elles sont, mais comme elles seraient si les hommes étaient bons et s’il y avait du surnaturel » comme le disait Giono[/spoiler] - cherchant à dédramatiser un contexte sociale et politique très tendu.
Certes, je suis influencé dans mon jugement par le film. A chaque page, je voyais le truculent duo Fernandel/ Gino Cervi. Ils sont tellement inoubliables qu’ils en éclipsent le texte Au final, le film est à mon avis bien supérieur à l’œuvre écrite.
Bien sur, - pour en revenir au livre, - l’écriture d’un style très direct, proche du journalisme n’en fait pas un livre de grande littérature mais il y a tant de générosité, d’humanité dans les personnages que l’on croise que je me suis finalement laissé bercer d’une scénette rocambolesque à une autre toute aussi théâtrale ; un peu comme je peux lire une bande dessinée d’Astérix avec ses bagarres, ses mauvais-tours, ses caricatures. Chaque bulle est une régale d’humour et de fantaisie.
La candeur des dialogues du Christ en croix avec Don Camillo m’a particulièrement touché, tant par la poésie qu’il s’en dégage mais aussi par la façon simple et sincère qu’à le Christ à remettre Don Camillo sur le droit chemin sans jamais le juger et en le laissant totalement libre de ses choix.
Une lecture à redécouvrir et que l’on peut lire à tous les âges !


par RMarMat
  • aller en page :
  • 1
  • 2
  • 3
  • 4