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Commentaires de livres faits par Liliaza

Extraits de livres par Liliaza

Commentaires de livres appréciés par Liliaza

Extraits de livres appréciés par Liliaza

Les plus récents d'abord | Les mieux notés d'abord
Nous avions laissé nos héros dans une situation heureuse. N’ayant pas eu à attendre la suite je n’ai pas pu me rendre compte de l’effet que ça a produit. Pour moi, le tome 3 finissait l’histoire. Une fois le livre posé j’ai regardé la première page de la suite comme un petit ovni, une bizarrerie qui n’a pas lieu d’être et qui gâche l’idée que je me faisais du bonheur des héros. C’est comme si une suite à Hunger games sortait. On ne comprendrait pas pourquoi et cela ferait de la peine de savoir que nos héros ne sont pas en paix. L’histoire débute avec Darrow qui revient de combats après des années d’absence. Son fils ne l’apprécie pas car il est trop absent. Sevro est un merveilleux papa (qui l’eu cru!). Nous sommes dans une démokratie (il n’y a pas de faute d’orthographe ici, c’est dans le livre). Mais la guerre continue contre le Seigneur Cendré. Tout le monde veut la paix mais Darrow sait que la guerre est la seule solution. Conflits internes, politiques, manipulation, combat, traitrise : voilà ce que l’on trouve dans ce roman. Le début m’a laissée sceptique surtout quand j’ai découvert qu’il s’agissait d’un récit à quatre voix. Nous suivons donc

- Darrow : notre grand Faucheur, éternel symbole de la révolution et mari de la Souveraine

- Lysandre : le petit fils de feu la précédente Souveraine Octavia, en exil accompagné de Cassius

- Ephraïm : ancien fils d’Arès et époux de Trigg devenu voleur

- Lyria : une Gamma

Un beau petit panel qui nous donne un aperçu assez vaste de ce qu’est devenu le monde 10 ans après le tome 3. Si au début il est difficile de passer d’un personnage à l’autre, par la suite cela devient plus aisé. On en vient même à être frustré à la fin d’un chapitre de devoir passer à un autre personnage. Il est difficile de parler des personnages sans trop en raconter sur l’histoire. Je vais juste évoquer la peine que nous fait Lyria. C’est une gamma et si vous vous souvenez bien du tome 1, les gammas étaient des traitres qui ont toujours gagné le laurier au détriment des autres. Résultat : ce sont eux qui sont maltraités. On est loin de l’égalité promise par Darrow et Mustang.
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date : 01-12
Cela faisait un moment que cette saga me faisait de l’œil. Voyant que les deux derniers tomes venaient de sortir je me suis dit que c’était le moment de se jeter à l’eau. Pour le coup, je ne m’étais pas renseignée sur l’histoire. Les différentes couvertures m’attiraient. Je suis partie sur ce premier tome avec un esprit totalement vierge de tout spoilers ou résumé. Et c’est tant mieux. J’ai pu me plonger à corps perdu dans l’histoire. Nous sommes à un récit à la première personne comme c’est souvent le cas pour la littérature young-adult. Nous écoutons donc Darrow nous narrer son histoire si particulière.

Nous avons ici de la dystopie mais dans un genre un peu spécial. C’est du space opera. Cette saga est véritable patchwork de tout ce qu’il y a de meilleur dans la science-fiction. Notre héros vit sur Mars. La Terre n’est plus viable depuis bien des générations. Mais pour autant, des gens y vivent encore. Sur Mars, il fait partie de la classe la plus basse à savoir les rouges. Ils travaillent dans les mines. Ne connaissant pas le monde extérieur, il n’a d’autre ambition que d’être heureux avec sa femme. Mais voilà Eo (sa femme) est une rebelle. Elle ne se satisfait pas de sa condition alors elle chante la chanson interdite (petit rappel à Hunger Games). Elle est pendue. Son mari déprime et se rebelle. Il est pendu... sauf que lui, il est enlevé par les fils d’Arès, un groupuscule rebelle. Sa mission : devenir un Or et détruire le système de l’intérieur. On a déjà tout ce qu’il faut pour faire un bon livre : de l’amour, de la guerre, de la stratégie, de l’espionnage. Et notre héros part à l’Institut. Qu’est-ce que l’Institut? C’est un endroit où il n’y a qu’une règle : tuer ou être tué. La plupart des Ors ne sont pas habitués à tant d’horreur mais notre héros a connu les mines, le travail. Il sait les choses et surtout il a soif de vengeance. Je m’arrête là dans mon récit (en même temps c’est une autre façon de raconter le résumé).

Il est très rare que j’aime le héros d’un roman. Les personnages secondaires sont souvent plus intéressants. Mais j’aime beaucoup Darrow. Il n’avait vraiment aucune ambition mis à part celle d’être heureux. Et on lui retire cela. Il ne choisit même pas la résistance. On lui impose. Et il fait face à tout ça avec un grand courage. J’ai beaucoup apprécié cela. Il trouve sa force non pas dans la haine mais dans le souvenir de sa femme. C’est une bouffée d’air frais dans les horreurs que nous pouvons lire. Et j’ai beaucoup apprécié cela aussi. L’auteur n’a pas peur. C’est l’Institut. On n’y forme pas des enfants de chœur. Il faut du brutal, du costaud. Et Darrow ne doit rien laisser paraître.

Ce livre est un suspens de tous les instants. On ne peut jamais prévoir la page suivante. Ce qui est très intéressant dans les personnages secondaires c’est leur diversité. Et on ne peut pas prédire lesquels auront un rôle important. Tout est retournement de situation. Je mettrais juste une mention spéciale pour Sevro qui reste mon personnage préféré entre tous. Là où l’auteur a fait fort, c’est pour les surnoms. Je déteste les surnoms dans les livres. On s’y perd. Dans une même phrase, on peut avoir le vrai nom puis le surnom. C’est épuisant. Mais là non. Nous voyons nos personnages apparaitre. On dit leurs noms. Un autre dit : non toi je t’appellerai Caillou. Toi tu seras Mustang, etc. Résultat on n’a même pas le temps de retenir leur prénom. Mais, on s’en moque. Je crois que pour Mustang son prénom ne doit être écrit que trois ou quatre fois dans tout le roman.
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Prodige écrit par Ginn Hale
date : 01-12
Nous plongeons rapidement dans cet univers si riche avec le personnage de Belimai, un démon dépendant de la drogue. On ne sait pas trop s'il s'agit de démons ou de vampires tellement la frontière entre les deux est mince. J'aurais aimé que ce soit un peu plus explicite. L'univers de l'auteure est assez sombre. Il se dégage une noirceur de son écriture que j'apprécie beaucoup. En ce qui concerne l'histoire, on entre dans les bas-fond de l'espèce humaine. Beaucoup de questions éthique se posent : où s'arrête l'humanité quand on torture un Prodige pour le faire avouer? Nous revoilà venu au temps de l'esclavage et des "sous-espèces".

Le personnage de William est très intéressant. On sent qu'il ne nous dit pas tout. Il cache quelque chose, une espèce de fêlure et j'aime beaucoup ça. Le personnage de Belimai est intrigant dans une autre mesure. C'est un Prodige, une espèce que l'on découvre au fil des pages. Mais c'est un Prodige drogué. Cela change la donne. Il est dommage qu'on n'en sache pas plus sur le sujet. Un long prologue aurait été une bonne idée car nous faisant rentrer plus vite dans l'histoire. Car il y a malgré tout peu d'informations sur la nature des Prodige.
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date : 25-07
Si ce livre m’a tenté à la base, c’est parce que j’aime les histoires de poupées maléfiques. Le résumé est des plus intrigant et ne reflète pas vraiment la nature du livre. Nous suivons donc les aventures de Corky « heureux » propriétaire d’une marionnette nommée Fats. Son numéro de ventriloque est reconnu partout. L’humour de la poupée est vendeur et tout le monde se demande comment fait Corky pour qu’on ne voie pas une lèvre bouger. Très rapidement, nous plongeons dans cette « relation » et une pensée nous traverse : est-il fou ou la poupée a-t-elle vraiment une vie propre ? Je dirais bien « réponse dans le livre », mais ce n’est pas le cas. Jusqu’au bout, on est partagé. Il faut vraiment attendre la fin du livre pour que les choses s’accélèrent. Mais pour autant, le reste n’est pas ennuyeux.

On découvre une myriade de personnages tous plus caricaturaux les uns que les autres. Nous avons l’agent de Corky : riche au possible, aimant uniquement ce qui est le plus cher juste parce que c’est cher, tour à tour menteur et protecteur, magicien à ces heures. Nous avons aussi Peg : l’amour de jeunesse, la pom-pom girl gentille qui a épousé le gars baraqué du lycée pour finir malheureuse, triste et enlaidie. Et nous avons Corky : magicien depuis toujours qui ne rêve que de percer. Il tente de se suicider par le gaz et est sauvé par une marionnette nommée Fats. Ce que je regrette vraiment dans ce livre c’est l’absence de réponse. Le fait de ne pas savoir s’il est fou ou pas est à la fois brillant et frustrant. Mais il y a un autre aspect qui est lui juste frustrant : les relations de Corky avec les femmes. Très tôt dans le livre nous voyons Corky avec une femme qu’il vient de rencontrer et nous comprenons qu’il a un gros problème. Apparemment, il mord et tue (?) les femmes avec qui il couche. On en vient à se demander si c’est un vampire. Et nous n’avons pas de réponse à notre question.

Ce livre laisse une sensation bizarre. On a du mal à le refermer. On a du mal à le lâcher et pourtant on est frustré tout du long. William Goldman manie très bien la plume et réussit à nous accrocher dès les premières pages, mais il y a un je-ne-sais-quoi qui rend certains passages assez confus.

Un film du même nom a été tiré de ce livre où Anthony Hopkins campe notre héros, mais il est disponible uniquement en anglais.

Pour conclure,

Je finis ce livre en voulant lire une autre histoire de poupées tueuses. Sur ce sujet-là, ma lecture ne m’a pas satisfaite, mais je ne sais pas si j’ai été déçue ou pas. Ce livre n’est clairement pas ce à quoi je m’attendais pourtant j’ai pris plaisir à le lire. Il est classé dans l’horreur et je ne comprends pas pourquoi. Peut-être que le film apportera plus de réponses. Affaire à suivre.
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date : 12-07
Alors Plein gaz est un hommage de Stephen King et Joe Hill à la nouvelle « Duel » de Richard Matheson (paru pour la première fois en 1971 dans le magazine Playboy) elle-même adapté au cinéma par monsieur Steven Spielberg. Résumons juste en disant que cette histoire a fait couler beaucoup d’encre. Cette nouvelle marque d’ailleurs la première collaboration entre le père et le fils avec plus ou moins de succès.

L’histoire est assez simple : un groupe de motards, un camion qui les pourchasse pour les tuer un par un. Mais il y a une petite subtilité derrière ça. Le groupe de motards est dirigé par Vince et compte parmi ses bikers son fils Race. Ce dernier est en constant conflit avec son père et surtout vient de tuer quelqu’un à coup de machette. Voilà pour les bases. Il s'agit d'une nouvelle remplie d'une multitude de personnages. À l'échelle d'un roman, c'est très peu, mais pour une nouvelle on peut facilement se perdre dans les noms des motards. J'ai eu d'ailleurs du mal à me souvenir du nom du père et de celui du fils. Ça a un peu contrarié ma lecture. J'ai eu vraiment du mal à me plonger dedans. Certains personnages étaient juste des noms. Pas le temps de s'attacher à eux, de les connaître. Quand on lit "untel est mort" on se dit "ben dommage pour toi, mais je ne sais pas qui tu es". C'est la spécialité de King de créer des personnages pour les tuer trois pages après, mais au moins il leur créer un arrière-plan histoire qu'on s'attache à eux et soit triste de les voir mourir. C'est uniquement quand le camion est arrivé que les choses sont devenues plus intéressantes. L'un des gros points forts de l'histoire c'est sa fin. Elle est bien faite, émouvante dans un sens et bien écrite.

Mais au délà de cette histoire de course poursuite, il y a surtout un rapport de force entre le père et le fils comme on peut le voir dans la citation plus haut. Je ne sais pas si cet aspect était présent dans la nouvelle de Richard Matheson ou dans le film de Steven Spielberg, mais en tout cas c'est assez symbolique ici. Un père et son fils, auteurs de grand talent, écrivent une histoire sur un père qui n'aime pas son fils et un fils qui est constamment dans la haine de son père. C'est cet aspect-là que j'ai aimé. Quand j'ai lu cette nouvelle pour la première fois, c'était la semaine de sa sortie. À ce moment-là, je n'avais lu que Le costume du mort. Je connaissais très mal Joe Hill. Il était difficile d'appréhender cet aspect, ce rapport entre père et fils. Il faut avoir ça en tête en lisant cette nouvelle.

L'écriture par contre n'est pas transcendante. J'ai l'impression que les meilleurs réunis ça donne pas l'excellence. Un peu comme si chacun annulait le talent de l'autre. Écrire à quatre moins doit être très difficile et le résultat est assez confus. C'est vraiment dommage, car c'est vraiment ça qui a gâché ma lecture.
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Tout d’abord je remercie les éditions Castelmore et Netgalley pour m’avoir permis de découvrir ce livre.

Moana est une réédition de la saga de 2010 aux éditions du Jasmin. Selon la note de fin, ce serait un cadeau fait par les éditions Castelmore pour les 4x10 ans (c’est l’autrice qui le dit) de Silène Edgar. Et on les remercie pour ça. L’avantage de cette réédition est qu’il y a eu "à peine" deux mois d’attente entre chaque tome. Je tiens à féliciter le/la graphiste pour cette magnifique couverture. C’est elle qui m’a attiré vers le livre. On n’imagine pas en la voyant qu’il s’agit d’une dystopie jeunesse. Et pourtant c’est bien d’une dystopie dont il s’agit.

L’histoire part d’un postulat simple et classique des dystopies : catastrophe climatique, perte des 3/4 de l’humanité. Ce qui change c’est la volonté du gouvernement de faire beaucoup d’enfants. On vous donne plus de rations et de reconnaissance si vous faites plus d’enfants. Un mariage d’amour, mais sans enfant obligera le couple à se séparer pour tenter de faire des enfants avec d’autres personnes. C’est dans cette ambiance qu’évolue Moana. Elle va bientôt avoir ses règles et va devoir se marier. Autour d’elle les choix de son futur mari ne sont pas glorieux. Mais Moana a une capacité hors norme : elle retient pratiquement tout ce qu’elle entend. Résultat elle est sélectionnée pour aller dans la capitale entreprendre des études d’architectes. Mais la famille de Moana cache aussi un lourd secret : son arrière-grand-mère vit toujours avec eux. Pourquoi est-ce un secret? Eh bien, car une fois la soixantaine arrivée les anciens sont envoyés dans la capitale dans la Maison du souvenir. C’est cet aspect que j’ai beaucoup aimé. C’est une nouveauté par rapport aux autres dystopies que j’ai pu lire et qui se ressemble un peu toute à force. De plus, poser son action en Polynésie est assez exceptionnelle pour en parler. C’est la première fois que je vois ça. Il y a quelques mots de vocabulaire de là bas qui nous ancrent plus dans l’ambiance.

Nous rencontrons une slave de personnages au caractère plus différent les uns des autres, mais il y en a un qui m’a particulièrement touché c’est Pierre. Son amour des livres est immense et tellement plaisant. On se retrouve totalement en lui. Moana est un peu agaçante parfois, mais il faut alors se souvenir que ce n’est malgré tout qu’une enfant. Chose rare dans un livre j’ai eu les larmes aux yeux grâce au personnage de Mémine. Le passage en question aura été à la tv j’aurai fondu en larmes (pour ceux qui ont lu le livre c’est dans l’avant dernier chapitre, je crois). Rien que pour avoir ce moment d’émotion, cela vaut le coup de lire ce roman. C’est très beau et très bien tourné. Bravo à l’autrice. Pour le reste il ne faut pas oublier que c’est un livre jeunesse. Cela se ressent, mais ce n’est pas du tout gênant. Du fait que c’est un livre jeunesse, les "méchants" ne sont pas tellement accentués. On aurait pu aller plus loin notamment dans l’école. Mais bon je pense que c’est mon côté lectrice d’horreur qui ressort.
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date : 08-07
Tout d'abord je remercie les éditions Super 8 ainsi que Netgalley pour m'avoir permis de découvrir se livre en version numérique.

Ce qui m’a poussé vers ce livre c’est son titre : "Mange tes morts". En ce moment j’essaie un nouveau genre de littérature d’horreur que je n’avais pas encore abordé à savoir le cannibalisme. Je me suis donc jeté sur ce livre et sans mauvais jeu de mots je l’ai dévoré. J’ai rarement été déçu par les thrillers des éditions Super 8 et ça s’est encore vérifié ici. Mon regret est de ne pas avoir eu le livre physiquement. Je l’ai tellement adoré que je vais sûrement me l’acheter rien que pour l’avoir dans ma bibliothèque et le relire sur papier.

Mais pourquoi est-ce que je l’aime autant? Parce que!

L’histoire nous même au centre des enquêtes du FBI avec un consultant, Timothy Blake, peu commun. Il résout une enquête et on le paye en condamné à mort. On les paralyse au lieu de les tuer et notre "héros" les ramène chez lui pour son petit repas du soir. Totalement novateur, une excellente idée. Mais l’auteur ne laisse pas sans informations. Au fil des chapitres nous avons des flash-back de l’enfance de Timothy. Comment est-il devenu cannibale? A quel moment il s’est dit : tiens je goûterai bien cette personne? Et j’ai beaucoup apprécié ces informations-là. L’auteur ne nous laisse pas dans le flou avec le postulat que Timothy manque des gens, point barre. C’est qui est frappant avec ce personnage c’est son humour. Il est prononcé, pince-sans-rire et j’adore ça. Cela va totalement avec ce type d’histoire. Revenons justement à l’histoire. Elle parait simple au premier abord : un kidnapping d’un adolescent, une rançon, on dit à la mère de ne pas prévenir la police, mais elle le fait quand même. Classique, mais toujours efficace. Ici l’auteur a réussi à nous surprendre avec une histoire inattendue. On a plusieurs climax (peut-on utiliser ce terme pour un roman?) ce qui est vraiment surprenant. Généralement pour ce genre de livre on s’en tient à deux : une fausse piste et enfin la vérité. Là c’est totalement différent. Mais je n’en dis pas plus. Les personnages secondaires sont très bien traités. Si Thistle nous semble au premier abord totalement anthipatyque, cela évolue bien. Je me suis même demandé à un moment si l’auteur n’avait pas tout simplement changé d’avis sur le personnage sans pour autant changer les premiers chapitres. Le cannibalisme n’est pas traité de façon gore. Vous n’allez pas trouver ici de grandes descriptions sur le bruit que fait un homme quand il mange une jambe. On est plus dans le ressenti de Timothy : la faim puis la honte.

J’ai fait des recherches sur l’auteur une fois le livre terminé. Je voulais en lire d’autres de lui. Quelle ne fut pas ma surprise de voir qu’il n’a écrit que des livres pour enfant. Bon des livres qui font peur, certes, mais des livres pour enfants (jeune ado). Mais il a écrit pas mal de nouvelles d’horreur en anglais. Espérons qu’il écrira d’autres polars et qu’ils seront traduits. Son style d’écriture est très prenant. On se met vraiment à la place du personnage et on le suit avec passion.
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date : 04-07
C'est le premier livre de Margaret Atwood que je lis. Je n'en entendais que du bien notamment pour La servante écarlate. La première nouvelle m'a beaucoup plu. Tout de suite je me suis mis à la place de cette brave dame, auteure d'une grande saga de fantasy qui vient de perdre son mari et entend sa voix. Folie ou paranormal? L'auteure n'apporte pas de réponse. On apprécie ou pas. Personnellement j'aime bien ce concept de ne pas trop en dévoiler sur la fin pour que chaque lecteur s'imagine la sienne. La seconde nouvelle est directement liée à la première mais on ne le découvre que plus tard. Quand j'ai vu ça je me suis dis : génial toutes les nouvelles vont êtres liés et on va avoir différents points de vue.

Que nenni mon ami!

Les nouvelles se succèdent avec plus ou moins d'intérêt. Il y en a une que je n'ai même pas fini tellement elle n'avait aucun sens. C'est vraiment dommage car l'écriture est superbe et certaines nouvelles sont d'une qualité indéniable. C'est vraiment dommage que ce ne soit pas sur tout le livre. Mais cela ne refrène pas mon envie de lire La servante écarlate. Au contraire! Si elle arrive à écrire un livre de la qualité des premières nouvelles alors il faut foncer.
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date : 23-04
Lu dans le cadre du club de lecture Le chaudron des ténèbres, j’ai d’abord été surprise par l’écriture. En effet il s’agit plus d’une description des faits plutôt que d’un roman. On trouve même les plans de la maison ce qui nous fait penser qu’il s’agit d’un essai. Passé cette première impression, on se plonge dans l’histoire de façon très rapide. On a une espèce de fascination morbide à vouloir savoir ce qui s’est vraiment passé. Les traductions laissent un peu à désirer, mais pour autant elle ne gâte pas notre lecture. On ne peut pas juger de l’histoire étant donné qu’elle est vraie et pratiquement non romancée. L’explication se trouve dans la postface de l’auteur où il nous dit avoir transcrit ici les entretiens qu’il a eus avec les Lutz. L’horreur est plus grande quand on sait qu’il s’agit de "leurs propres mots". Cette information aurait été la bienvenue en préface, car elle nous montre une nouvelle façon de lire, d'appréhender le livre. Un autre reproche a été de découvrir les photos des acteurs au milieu du livre. N'aurait-il pas été plus intéressant de mettre les photos des Lutz ou de la maison d'origine et non d'acteurs? Il est dommage que le dernier chapitre n'ait pas été plus étoffé. Certes ce qui s'est passé pendant ces 28 jours est très intéressant mais l'après aurait pu être encore plus développé.


https://edition-entredeuxm.wixsite.com/lentredeuxmondes/blog/amityville-de-jay-anson
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date : 24-11-2017
Tout d’abord je remercie les éditions Bragelonne et le site Netgalley pour m’avoir permis de découvrir ce livre.

Je ne suis pas réellement amatrice de fantasy. C’est un genre avec lequel j’ai beaucoup de mal. De ce fait j’attends vraiment d’une lecture qu’elle me passionne. Ce fut le cas ici. L’auteur nous transporte en plein milieu d’une guerre entre deux peuples : les mirécès et les rilporiens. Comme beaucoup de guerres il s’agit ici d’une guerre de religion. Les premiers vénèrent les dieux de sang, de guerre, les deuxièmes la Danseuse. L’auteur a choisit un postulat intéressant : chaque chapitre nous montre un personnage différent. Cela nous permet de voir tous les aspects de ce conflit. Après le gros problème de ce genre de récit c’est que l’on a tendance à passer plus vite sur les chapitres des personnages qu’on aime le moins. Ce fut le cas avec le personnage de Rillirin en ce qui me concerne. A côté de ça j’aurai aimé que les chapitres avec Crys pour héro ne s’arrêtent jamais. Ce qui est très intéressant aussi dans cet univers c’est la réalité des dieux. Il ne s’agit pas d’une simple croyance. Les dieux existent et veulent s’incarner sur Terre. J’ai vraiment adoré ce concept qui rajoute encore du piment à l’histoire. Il est rare que je dise cela concernant un livre de fantasy mais vivement la suite.
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La première chose qui m’a attiré vers ce livre c’est la phrase d’accroche « Un thriller psychologique impossible à lâcher ». Le résumé en lui-même a fini de me convaincre. J’ai abordé ce livre sans trop savoir à quoi m’attendre. Maintenant qu’il est fini je ne saurai pas dire si je l’ai aimé ou pas.
L’auteur pose directement les bases du livre dès les premiers chapitres. Bill reçoit le livre en même temps qu’il fait la connaissance d’une nouvelle élève et qu’il se casse le bras. Cela fait déjà beaucoup de choses pour une même journée. Mais si en plus on rajoute le fait qu’en rentrant chez lui il trouve le même livre, encore emballé et adressé à sa femme, posé gentiment sur la table de la cuisine alors que son épouse n’est pas revenu du boulot, cela fait beaucoup de mystères . Le personnage de Bill est assez fade. On a envie de le secouer un peu. Mais très vite on se laisse prendre par le mystère de ce livre assorti de texto assez menaçant. Que s’est il passé sur cette île ? C’est la question qui hante le lecteur pendant environ 150 pages avant que l’on comprenne. A ce moment là j’aurai aimé une alternance avec un chapitre dans le passé, ne serais ce que pour montrer la complicité des adolescents et se remettre dans le contexte de l’époque. L’auteur nous offre ici un réel travail sur la culpabilité et comment elle peut nous ronger de l’intérieur et pourrir notre environnement familial. Il est aussi question du pardon et de lâcheté.
Le problème qui fait que je ne sais pas si j’ai aimé ce livre ou pas est la fin. J’ai dévoré ce livre en suivant l’auteur dans les méandres de l’esprit humain. Mais la fin m’a fait me dire : « tout ça pour ça ». Je m’attendais à une accélération finale qui me ferait craindre de tourner la page. Je n’ai pas eu ça. Cela m’a déçue. Mais à côté j’ai vraiment pris du plaisir à dévorer ce livre. Résultat : je recommande ce livre qui se lit très facilement. Je me souviendrais surtout du plaisir de l’histoire plutôt que du final assez prévisible.
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Tout d'abord je remercie Netgalley et les éditions Castelmore pour m'avoir permis de découvrir ce livre.

Notre histoire commence dans un gymnase où notre héroïne s'entraine dur pour son championnat regional d'escrime. Et voilà qu'elle se retrouve en plein combat avec une "goule" et finit par se prendre un coup d'épée dans le coeur. Mais elle survit grâce à la magie de Thomas. Elle se retrouve liée à lui en tant que Chevalier qui protège son Mage. Et voilà nos deux compères partit à l'aventure pour fermer un faille. L'histoire est plus complexe que cela mais je vous laisse du suspens.

Le personnage de Chloé est incroyable. C'est une Brienne de Torth des temps moderne (pour les adeptes de Game of Thrones). Mais autant son habilité à l'épée est remarquable autant j'ai eu du mal avec certaines de ses réactions, surtout sa façon de parler que ce soit à Thomas ou aux autres personnages. Thomas est très intéressant. On ne sait pas trop s'il a 15 ans ou 150 ans. C'est assez perturbant mais pas déplaisant.

L'auteur nous pose dans ce premier tome beaucoup de bases et de questions. On n'a pas les réponses et on ferme le livre plus dubitatif qu'autre chose. Mais c'est un premier tome alors c'est normal. Le suspens est à son comble. Ce livre, classé en jeunesse, peut facilement ravir les plus âgés adeptes de fantasy urbaine. Les références geek pullulent ce qui me fait dire aussi que ce roman est pour plus âgé que ce qu'il parait.

Un roman qui ravira les plus jeunes comme les plus âgés. Une écriture fluide et très claire qui nous fait passer un bon moment. Les pages défilent. Par contre, l'histoire est un peu longue à mettre en place. Je voyais les pages avancer et bientôt se terminer sans pour autant voir où l'auteur allait nous laisser. Quoi qu'il en soit un roman que je recommande. Il se lit vite et on passe un excellent moment.


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date : 04-11-2017
Tout d''abord je remercie les éditions MxM Bookmark et le site Netgalley pour m'avoir permis de découvrir ce livre.

L’histoire nous situe dans deux temporalité : l’actuelle et le passé (douze ans plus tôt lors de la disparition). C’est la grande particularité de ce livre. C'est une gymnastique de l'esprit qui passe très bien. Les chapitres sont suffisamment longs pour que l’on puisse totalement s’immerger dans l’époque et dans la tragédie.

Le personnage principal, Haven, se place en tant que spectateur de tout cela. Il a peur mais ne veut pas le montrer. Il veut impressionner Pierce. Le fait que l’histoire se passe sur une douzaine d’années rend les sentiments des personnages plus crédibles comme l’histoire d’amour. Mais certaines choses auraient pu être plus développées. Il aurait été appréciable d’avoir un petit intermède sur les « problèmes » qu’on put rencontrer les personnages pendant ces douze ans à cause de la disparition d’Elise. Le livre est trop court. Une cinquantaine de pages supplémentaires auraient été très appréciable. Mais c’est toujours pareil : quand on aime on en veut plus. Là où j’ai eu le plus de mal c’est avec Elise. Je ne la comprenais pas. Il est difficile de parler de son personnage sans trop en dire alors je vous laisse seul juge.

En ce qui concerne « l’horreur », l’auteure nous place dans une situation d’émission de chasseur de fantômes comme on en voit plein. On y voit les dessous et j’ai beaucoup apprécié cela : la pression du producteur, la volonté d’en faire plus malgré l’absence de présence fantomatique. C’est justement ce genre de passages qu’il aurait été intéressant de plus développer.

Quoi qu’il en soit j’ai passé un excellent moment dans ma lecture que je recommande pour les adeptes de boy’s love ou les lecteurs qui veulent se mettre au genre des fantômes. Les plus féru passeront un bon moment mais cela ne les marquera pas plus que ça.


Read more at http://l-entre-deux-mondes.e-monsite.com/pages/horreur/le-puits.html#oCmGDM6z7WGaiF8F.99
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date : 30-10-2017
Djinn c’est l’histoire d’une femme, d’une princesse même qui donne naissance à un bâtard. Mais c’est aussi l’histoire d’une femme qui veut le pouvoir et d’un homme qui veut juste protéger son fils. Le début peut sembler un peu confus par certain aspect. Dès qu’il est question de fantasy il est toujours difficile de commencer le livre. On entre dans un nouvel univers avec ses propres codes. Ici l’aspect historique est vraiment très fort à tel point qu’on se demande si on n’est pas plutôt dans un roman historique. On sent qu’il y a un réel travail de recherche pour l’écriture de ce livre. Le « peu » de fantasy que l’on trouve nous tient en haleine et dénote presque dans cet univers. Intrigues politiques, religion, combat : voilà ce que vous trouverez dans ce livre. Le personnage d’Alix est intriguant. C’est rare de voir un personnage féminin avec autant de volonté destructrice. Le djinn aurait pu apporter une touche encore plus mystérieuse au livre mais la presque absence de fantasy est un des aspects qui m'a le plus déçu. Au vu du résumé je m'attendais à autre chose. Mais à côté de ça l'histoire des assassins est vraiment excellente. Le personnage de Renaud apporte un aspect humain et "normal" très fort dans ce royaume où tout n'est que complot. Il s'agit juste d'un homme qui se retrouve avec deux fils de quelques mois d'écart qui ne sont pas de la même mère : l'une est morte, l'autre est une obsédée du pouvoir possédé par un djinn. Rien que pour ce personnage là cela vaut le coup de découvrir ce livre.

Si je devais résumer je dirais que le début du roman m’a déplu. C’est vraiment vers le milieu et surtout la fin que je me suis vraiment plongé dans l’histoire. La suite nous annonce plus de fantasy et de magie (j’espère).
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date : 16-10-2017
Tout d'abord je remercie les éditions Zinedi et le site SimplementPro pour m'avoir permis de découvrir ce livre.

Le thriller ésotérique n'est pas un genre qui me passionne habituellement. Il est très facile de se planter sur le sujet. Ici ce ne fut pas le cas. Thomas Laurent nous plonge dans la vie d'un petit village où l’étranger est perçu comme une menace. Nous sommes ici dans un huis clos qui nous amène de surprise en surprise. Un véritable page turner qui ne nous accorde aucun répit avant le dénouement final. Il est difficile de parler de l'histoire sans trop en dire tellement elle est passionnante. Les personnages semblent tout droit sortis du stéréotype de "paysan arriéré". Victoria est un caractère assez spécial. On ne sait pas trop si on l'aime ou pas tant ses réactions peuvent être différentes. Au delà des personnages, l'auteur nous replonge dans l'un des aspects les plus sombres de notre histoire et il le fait avec brio. Libre à vous d'imaginaire de quel aspect je parle. Ce fut un réel plaisir de découvrir ce livre. Je le recommande chaudement.
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date : 11-10-2017
J'ai abordé ce livre comme un petit OLNI (objet littéraire non identifié). Le résumé est pour le moins intriguant : une prostituée qui écrit des contes pour enfants. Le personnage de Marilyn évolue dans un univers qui n'est pas le sien et souvent on se surprend à avoir envie de la secouer pour la faire réagir. Mais, dans un sens, heureusement qu'on ne peut pas le faire. Il faut laisser les personnes à leurs rêves. Il est difficile de parler de ce roman sans trop en dire. La fin m'a surprise. Bravo! C'est rare qu'un roman policier arrive encore à m'épater. La seule chose qui fait que ce livre n'est pas un coup de cœur c'est le fait que j'ai eu beaucoup de mal à m'identifier à Marilyn. J'ai préféré le personnage de Nathalie : gardienne de prison qui veut réhabiliter les lettres et la lecture au sein de son établissement. L'écriture nous plonge parfaitement dans l'imaginaire de Marilyn qui n'a d'autre but dans la vie que d'écrire. J'ai trouvé ça très beau. Cette écriture rapporte vraiment cet aspect "conte de fée pour adulte". Un point qui est intéressant est l’alternance entre la vie en prison, le conte des poupées géantes et l’enquête de l’avocat. J’ai peu apprécié le passage sur les poupées (sauf vers la fin). Ils sont très bien écrit et servent totalement l’histoire mais j’ai eu du mal avec eux.
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date : 09-10-2017
J'ai reçu ce livre dans le cadre d'un masse critique et je l'ai beaucoup aimé. L'écriture est très poétique et l'auteur arrive à nous faire vivre son amour des livres. Cependant le personnage de Nathalie est beaucoup trop moralisateur. En tant que libraire j'ai eu du mal à me retrouver dans ce personnage ce qui fait que parfois j'ai dû passer des chapitres. Je garde surtout en tête le personnage de Jacques et soeur Veronika.
Un bon roman feel good mais qui ne représente pas vraiment le métier de libraire. On y retrouve plus l'amour du livre.
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Faon écrit par Jean Bury
date : 03-10-2017
Tout d'abord je remercie l'auteur, les éditions Mots et légendes et SimplementPro pour m'avoir permis de découvrir ce livre.

Faon c'est une histoire d'humanité, d'amour fraternel mais aussi de cruauté, de test scientifique, de dépersonnalisation de l'être humain. C'est une histoire forte avec des personnages forts. Nous sommes dans un passé où deux enfants sont enfermés pour avoir un pouvoir de transmission d'image mentale. Et nous alternons avec un présent où Faon a prit le contrôle et torture l'humanité. Une seule solution : son frère Axe. Je ne reprocherais qu'une chose à ce livre. Il est trop court. Mais comme toujours quand on aime on en veut plus. Sinon il n'y a rien à jeter dans ce livre. L'écriture de Jean Bury est très belle et va très bien avec cette histoire. J'adore la fin du roman. Le personnage de Lucas est très intéressant mais la longueur du livre empêche de trop en savoir sur les personnages. C'est à la fois bien et pas bien. Mais je suis très heureuse d'avoir pu découvrir cette nouvelle.
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date : 29-09-2017
Tout d'abord je remercie l'auteure pour m'avoir permis decouvrir son livre et SimplementPro pour mettre en relation auteur et lecteur.

J'avais déjà lu RiverCastle de la même auteure que j'avais adoré. Je me suis donc naturellement tourné vers cette dystopie qui nous vole nos rêves. Elle vole aussi la nuit de ses lecteurs. Je l'ai presque lu d'une traite. C'est un nouveau genre de dystopie. Ici il ne s'agit pas juste d'un mauvais gouvernement ou d'un contrôle des personnes. Là on nous vole les rêves de nos enfants.C'est un concept totalement nouveau (de mémoire) et je félicite l'auteure pour son inspiration. Les personnages sont attachants mais j'ai une préférence pour Oswald. L'écriture de l'auteure est parfaite pour son style de livre et nous immerge totalement dans son univers. Bravo. J'ai hâte de lire la suite.
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date : 28-09-2017
Tout d'abord je remercie les éditions Calmann Levy et Netgalley pour m'avoir permis de découvrir la suite des aventures de Marcus et Sandra. Si vous n'avez pas lu les deux précédents tomes, inutile d'aller plus loin dans ma chronique pour éviter tout spoiler ! A vos risques et périls.

Nous retrouvons ici Marcus, le prêtre de l'ordre des pénitenciers et Sandra, ancienne photographe criminelle mutée à la prise de photos des passeports. Nos deux personnages toujours liés par une attraction forte vont se retrouver dans une Rome plongée dans les ténèbres.

Un coup de maître pour Donato Carrisi qui nous offre une vision apocalyptique d'une nuit d'horreur qui n'est pas sans rappeler le film American Nightmare. Cette ambiance nous plonge dans un huis clos à l'échelle d'une ville entouré de nos personnages préférés et la fin de notre aventure avec le maître de l'ombre. Les nouveaux arrivants sont tout ce qu'on pouvait attendre. Ils apportent du piment et on ne sait pas si on les aime ou pas. La nouvelle amnésie de Marcus est un plus qui nous replonge dans le premier tome. Une histoire palpitante qui nous fait frémir, sourire, et surtout réfléchir. Que deviendrait une ville sans électricité ? La seule chose que je regrette est l'absence de nouvelles informations sur le transformiste (cf : le tribunal des âmes). J'espère un tome 4 qui apportera toutes ces réponses ou un préquel.
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date : 27-09-2017
Tout d'abord je remercie Netgalley et les éditions Bragelonne pour la découverte de ce livre.

Les yeux nous plonge dans un huis clos au sein d'un asile psychiatrique perdu en pleine campagne. Claustrophobe s’abstenir ! L’auteur nous met directement dans le vif du sujet avec le meurtre brutal d’un patient. L’arrivée de la jeune Lucie Klein, étudiante de Lacan, vient chambouler la vie « tranquille » de l’Orme. Slimane-Baptiste a créé une véritable institution et nous met le doute sur tout. Une seule règle : ne rien prendre pour acquis dans un asile. Les personnages sont tout ce qu’on pourrait s’attendre à trouver dans un établissement pareil. Entre le patient qui mange tout ce qui lui tombe sous la main, celui qui se prend pour un poulet, le gardien avide de pouvoir, le directeur avide d’argent et le chirurgien avide de savoir nous nous plaçons du côté du pharmacien qui demande juste à faire son boulot tranquillement et peut être à susciter l’intérêt de la belle Lucie. Bref il y en a pour tous les goûts. Cette profusion de personnage peut sembler compliquer tant il y a de pathologie et de noms à retenir mais cela ne gâte en rien l’histoire. L’histoire est d’ailleurs très prenante. Un meurtre, des malades qui voient leur peur dans le noir et qui refuse de regarder les gens dans les yeux. Il n’en faut pas plus pour créer un véritable page-turner. Thriller psychologique ou histoire fantastique ? A vous d’en juger.


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date : 11-09-2017
Tout d'abord je remercie NetGalley et les éditions Super8 pour m'avoir fais découvrir ce livre.

N'ayant pas vu la série c'est avec un regard neuf que j'ai abordé ce livre c'est à dire sans rien connaître. Et j'ai eu beaucoup de mal. Le début du livre s'annonce haut en couleur avec un jeune qui affirme être un loup garou en pleine période de meurtre. Mais ma compréhension s'arrête là. L'histoire avait l'air vraiment prenante et intéressante mais l'écriture de l'auteur est un total frein à la lecture. Certains paragraphes sont incompréhensibles. Au bout d'une centaine de page je n'arrivai toujours pas à pouvoir définir l'histoire. Je pense que cela rendra bien en série tv mais en livre, malheureusement, je n'ai pas du tout accroché.


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Brume écrit par Stephen King
date : 06-09-2017
Cela faisait longtemps que ce livre trainait dans ma bibliothèque et, avec la sortie de la série tv, c'était le moment ou jamais. Stephen King nous plonge immédiatement dans l'action. Il ne fait pas trainer la présentation des personnages en longueur. Une fois l'orage passé, notre héros se jette sur le supermarché du coin pour faire le plein de vivres. Mais le voilà prit dans la brume. Une brume qui fait des bruits étranges. Entre La guerre des mondes et Yesterday's gone, cette nouvelle se place sans innovation dans le genre des monstres. Extraterrestre? On ne sait rien. Ce n'est pas l'enjeu ici. Il s'agit d'une question de survie, d'organisation. Stephen King nous montre les vices de l'humanité. C'est là qu'il place la véritable peur : l'humain plus que les monstres du dehors. En cela King réussit parfaitement mais après ce n'est pas une histoire palpitante qui reste dans les annales. Pas un des meilleurs King à mes yeux. Dommage. La fin arrive trop vite pour n'apporter aucune réponse.
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Tout d'abord je remercie l'auteur pour son envoi et sa confiance pour la lecture de son recueil.

Ce qui m'a poussé vers ce livre au préalable c'est le jeu de mots : sansonnets, un cygne à l'envers - cent sonnets insignes allans vers… J'ai adoré cette idée et je me suis que si le livre était dans la même veine que le titre j'étais sûr d'aimer. Et j'ai aimé ! J'ai même adoré. Ici on est dans une thématique se basant sur le sonnet, une apologie du sonnet. Il n’est pas question d’amour comme la plupart des poètes. C’est très frais et très agréable. Les rimes tombent à pic et font mouche. On a parfois l’impression de lire un roman tellement il y a de la suite dans les idées. Et même quand des poèmes semblent changer de sujet on en revient toujours au sonnet. Pour exemple : les loutres n’aiment pas…

Les loutres n’aiment pas quand les lecteurs pressés

Oublient les sonnets par où elles sont passées

C’est peut-être poétique après tout les loutres ?

Je ne peux que vous recommander ce livre si vous aimez la poésie ou même si vous ne l’aimez pas juste histoire de découvrir un autre style de poèmes.
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C2H4O2 écrit par Condie Raïs
date : 26-08-2017
Comme pour tout recueil de nouvelles je vais aborder les nouvelles une par une.

- Maneater : Nous suivons les aventures d'une jeune fille qui a un léger problème : les personnes qui ont le malheur de la toucher meurt. C'est difficile à vivre. J'ai beaucoup aimé cette nouvelle. Elle donne le ton du livre à la fois horrible et drôle. En quelques pages l'auteure nous fait partager les sentiments de cette jeune femme. On ne sait pas si on doit la plaindre ou la livrer à la police. Une très bonne nouvelle qui donne envie de lire la suite.
- Pars vite mais ne reviens pas trop tard…: Que faire quand on est un auteur de polar mais que, d'un coup, on veut écrire des romans érotiques? Réponse hilarante dans cette nouvelle. Les premières pages correspondent à ses tentatives et je me suis totalement marré. C'est rare que j'éclate de rire devant un livre mais là je ne pouvais pas m'en empêcher. Si au début ça fait bizarre de voir que l'auteure s'est inscrite dans son roman c'est rigolo par la suite. Une excellente nouvelle à découvrir sans tarder. Rien que pour celle là cela vaut le coup de lire le livre. Un vrai plaisir.
- Harcèlement : Nous sommes ici dans la suite de la nouvelle précédente. Que faire quand on est amoureuse de ce qu'on appelle "la grande littérature" et que votre boss est fan de Marc Mussaut? On le harcèle avec des livres bien sur! Une véritable guerre à coup de nom d'auteur modifié. Un jeu de s'amuser à les reconnaitre. J'aime beaucoup la fin.
- Éloge de John Wayne : Un petit texte qui, comme son nom l'indique, est une éloge à John Wayne. Une des nouvelles que j'ai le moins apprécié. Elle dénote des autres.
- La petite fille qui n’aimait pas Noël : La première nouvelle un peu tragique de ce recueil. Une petite fille voit ses parents tristes devant ses yeux. Il ne lui parle plus et ne se parlent plus. La fin est très belle bien qu'attendu. Une nouvelle qui dénote vraiment par son caractère triste et son sujet.
- Décadences : Un homme sans le sou accepte un poste de gigolo et de faire valoir pour 4000 euros par mois. Son job : coucher avec la maitresse de maison et servir de faire valoir à son mari pendant les orgies qu'ils organisent. Mais il doit aussi faire la morale à leur fille de 14 ans sur la sexualité. Bref une nouvelle où l'auteure revient à ses premiers délires. Ici on ne sait pas comment se positionner tellement il y a des éléments différents. La fin n'est pas du tout comme je l'imaginais et c'est très bien. Je l'ai beaucoup aimé.

- Prospérine la louve : Nous passons à un sujet plus tragique qui est la seconde guerre mondiale où une femme est trainé dans la boue car elle a couché avec un allemand pendant la guerre. Elle part à la ville mais revient pour se venger de ceux qui l'ont meurtries. Une tragédie qui se dessine sous nos yeux sur un sujet assez grave qui a touché plusieurs femmes au sortir de la guerre.
- Métaphysique des mails : Quand deux professeurs de philosophie ne sont pas d'accord, le langage n'est plus aussi envolé que dans leurs livres. Une petite nouvelle qui remplit son rôle, à savoir nous divertir. Pas la meilleure mais sympathique quand même.
- Unga Bunga ! : Nous suivons les aventures d'un anthropologue qui a bien trop confiance dans le peuple qu'il a découvert. C'est triste de voir à quel point il ne voit pas qu'on se sert de lui. Une nouvelle qui dénote un peu dans l'écriture. On ne peut pas rigoler devant sa naiveté.
- Feline (Maneater 2)​ : Suite et fin des aventures de notre tueuse préféré. Ce que j'ai beaucoup apprécié dans cette nouvelle c'est qu'elle fait le lien avec les autres. On voit un fil conducteur et cela me plait beaucoup. En gros ne passez aucune nouvelle vous pourriez le regretter.
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date : 26-08-2017
Tout d'abord je remercie l'auteur Yannick Giammona pour m'avoir envoyé son livre.

Le Don : Dans la première nouvelle nous suivons les aventures de Zoé qui a un problème de taille : elle entend les pensées des gens mais elle ne contrôle pas son don. Toute l'histoire de cette nouvelle est basée sur le fait du contrôle du don. C'est une histoire prenante qui nous donne envie de savoir la fin. On est de tout cœur avec Zoé et on souhaite qu'elle aille mieux. Un bon récit, bien écrit, qui nous plonge directement dans de l'aventure mais un récit que je ne relirais pas forcément. Il est facile de s'identifier à Zoé tant cela paraît difficile pour elle surtout de devoir entendre les pensées de ses parents.

De l'autre côté du miroir : Diana passe son temps à se regarder dans le miroir mais ce dernier se met à onduler ouvrant la porte d'un univers nouveau. J'ai eu un peu plus de mal avec cette nouvelle. Cela tient du fait que je n'arrivais pas à m'identifier à Diana. Je ne comprends pas son habitude de passer tout son temps devant son miroir pour se dire qu'elle est belle. J'ai été assez déçue de cette nouvelle. Le sujet était intéressant mais mal traité. L'écriture n'allait pas tellement avec le caractère des personnages. Diana faisait vraiment "petite fille". Je trouve ça dommage car il y avait un énorme potentiel dedans.

Les voisines : Un voisin un peu trop curieux se questionne sur ses deux vieilles voisines qui transportent des sacs un peu bizarres d'où coule un liquide étrange. Une excellente nouvelle qui casse avec la précédente. Le début commence comme un récit de Lovecraft et continue comme un Anthony Horowitz. Et j'adore ces deux auteurs. L'écriture est prenante et donne cette petite note de frisson qui nous fait plaisir. Pierre a toutes les raisons du monde de se méfier. Qui ne le ferais pas ? Un point positif pour lui est qu'il adore la lecture. Rien que pour cette nouvelle cela vaut le coup de lire ce livre.
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