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Bibliothèque de LilieLitMaisPasQue : Ma PAL(pile à lire)

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La Trilogie des Joyaux Noirs, Tome 3 : Reine des Ténèbres La Trilogie des Joyaux Noirs, Tome 3 : Reine des Ténèbres
Anne Bishop   
Dernier tome (bah, oui le tome 3 d'une trilogie, c'est toujours le dernier...)
Ce tome se conclu bien, tout est dit, le lecteur n'est donc pas frustré en tournant la dernière page.... enfin, pas frustré... On l'est toujours un peu en quittant un ouvrage de qualité !
De l'action, des manipulations politiques, une touche d'humour dans un univers très glauque... Le parfait cocktail !
Un quatrième tome aurait été de mauvais goût car ce qui devait être exploité l'a été, une suite aurait pu en faire souffrir la série (redondance, exploitation d'éléments secondaires...)
A lire !




par Lilwen
Les Extraordinaires et Fantastiques Enquêtes de Sylvo Sylvain, détective privé, Tome 2 : Avant le déluge Les Extraordinaires et Fantastiques Enquêtes de Sylvo Sylvain, détective privé, Tome 2 : Avant le déluge
Raphaël Albert   
Le premier avait été un gros coup de cœur pour moi sur bien des points. Sans surprise, c'est également le cas pour ce tome 2, qui est une suite mais qui peut-être lue indépendamment du premier grâce au résumé présent en début de roman mais aussi aux rappels tout au long du livre des quelques points importants.

On y retrouve tous les ingrédients qui ont fait, à mes yeux, le succès du premier: un style d'écriture recherché, travaillé et original, un personnage principal attachant qui a ses faiblesses (un véritable anti-héros comme je les aime !) une intrigue tumultueuse, pleine de rebondissements, un folklore extrêmement riche... Bref, à mes yeux, cette saga est un chef-d’œuvre de littérature francophone. Oui, je n'ai pas peur des mots...

Comme je viens de le terminer, j'écris cette chronique à chaud mais j'ai vraiment adoré chacun des éléments de ce livre. Rien n'est à jeter, rien n'est en trop... C'est incroyable ! De nouveaux personnages font leur apparition, on approfondit les anciens, on en apprend davantage sur le passé de Sylvo, et cette fin... CETTE FIN ! Je ne m'en remets pas. Raphaël Albert a un talent certain pour ménager ses effets. C'est profond, poétique, macabre... En un mot: c'est parfait.

Je ne peux que vous conseiller cette saga si vous êtes à la recherche d'un univers extraordinaire mêlant magie et technologie (clin d’œil au steampunk, d'ailleurs), dans une ambiance du 19e siècle post industrielle. De la bonne urban fantasy audacieuse, bourrée de clins d’œil, de références intelligentes, offrant tout un panel de réflexions sur de nombreux sujets encore très actuels. « Avant le déluge » est sans conteste, à l'instar de « Rue Farfadet » un must read de la littérature imaginaire contemporaine française.

par Bluenn
Les Extraordinaires et Fantastiques Enquêtes de Sylvo Sylvain, détective privé, Tome 3 : Confessions d'un elfe fumeur de lotus Les Extraordinaires et Fantastiques Enquêtes de Sylvo Sylvain, détective privé, Tome 3 : Confessions d'un elfe fumeur de lotus
Raphaël Albert   
"Je n'ai pas apprécié" est encore trop poli pour décrire la profonde aversion que je ressens pour cette histoire, qui a par ailleurs complètement gâché pour moi un univers fabuleux, une série agréable et un protagoniste charmant.
Confessions d'un Elfe fumeur de Lotus raconte le passé de Sylvo Sylvain, comment il s'est retrouvé détective en ville et, bien sûr, révèle la nature du crime infâme qui lui a valu d'être expulsé à jamais de sa forêt natale.

Je passe rapidement sur le format sans chapitres ni paragraphes qui, s'il est sans doute intentionnel, ne rend pas moins la lecture difficile et laborieuse, et sur les descriptions un peu trop garnies qui se traînent sur des pages et des pages, attaquons le vif du sujet : le crime.

Pour la partie sans spoilers, je dirai simplement que les actes de Sylvo, et la façon dont il les considère des années après, sont d'une laideur indiscible et impardonnables et souillent son personnage immuablement. Impossible pour moi d'apprécier de quelque façon que ce soit une série mettant en scène un tel personnage, je fais donc mes adieux à Sylvo Sylvain, à son univers et à son dernier tome, que je n'ouvrirai probablement jamais.
J'attaque à présent les spoilers, âmes sensibles s'abstenir :
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En lisant les deux tomes précédents, je me suis, comme beaucoup de lecteurs je suppose, beaucoup interrogée sur la nature de ce fameux crime souvent mentionné, mais toujours à demi-mot, laissant seulement entendre qu'il s'agissait de quelque chose de terrible.
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J'ai donc supposé qu'il s'agissait d'un meurtre, d'un vol de reliques précieuses ou d'un quelconque autre crime qui, s'il est certes passible de bannissement et source de remords, n'entache en rien l'image du personnage auprès du lecteur.

La liste des choses qu'un lecteur (dans mon cas, une lectrice) pardonnera sans sourciller à un personnage aussi attachant que Sylvo est longue.

Le viol de sa fiancée n'en fait pas partie.

Racontée jusque dans les plus scabreux détails, la scène est aussi horrifiante qu'on se l'imagine.

Pour donner un contexte rapide, l'elfe dont Sylvo était amoureux présente de très rares dispositions qui lui permettraient de devenir la nouvelle Médiane, sorte de prêtresse elfe qui redonne vie à la forêt et qui apparaît une fois tous les 36 du mois. Pour ce faire, elle doit être vierge et sacrifier sa propre personnalité, qui se verra remplacée par l'esprit de la Médiane.

La forêt fort mal en point voit en cette jeune elfe une véritable sauveuse, et elle est par ailleurs prête à endosser ce rôle. Sylvo ne le supporte pas et la viole, l'empêchant ainsi de devenir la nouvelle Médiane.

Je tiens à préciser que le choix du mot viol n'est pas choisi à la légère, le non-consentement de Fran, puisque c'est son nom, étant exprimé de façon bien trop explicite et répétée pour qu'on puisse supposer le moindre malentendu

Ce qui m'a pas mal agacée, c'est la façon dont le crime est présenté tout au long de la série. On parle de drame tragique, de destin, de la nature du héros qui causera sa perte, son autodestruction, alors que perso en lisant le seul mot qui me venait à l'esprit pour qualifier ce type était "Fils de Pute".

Un type pareil n'est pas un héros de tragédie, et il est pour moi inconcevable de rejeter la faute sur le destin, la nature ou les autres. Ce qui est attristant, c'est que Sylvo ne semble voir que le mal qu'il s'est causé à lui-même.[spoiler]Il semble moyennement préoccupé à l'idée d'avoir traumatisé, trahi et détruit la fille qu'il est supposé aimer. Le viol en lui-même ne lui est d'ailleurs jamais vraiment reproché, ce qu'on lui reproche, c'est plutôt les conséquences qu'il entraîne, c'est à dire empêcher Fran de devenir la Médiane, condamnant ainsi la forêt [/spoiler]

Sylvo dédaigne le malheur qu'il a directement causé aux autres pour se focaliser lâchement sur celui qu'il s'est infligé à lui même, et s'érige au statut de héros damné alors qu'il ne vaut pas un centime de plus qu'un vulgaire criminel.

Cette lecture m'a retourné les sangs et mise d'humeur furibonde, ce qui explique cette chronique un peu assassine, mais en résumé : je n'ai pas aimé, non.

par Velours
Les Extraordinaires et Fantastiques Enquêtes de Sylvo Sylvain, détective privé, Tome 4 : De bois et de ruines Les Extraordinaires et Fantastiques Enquêtes de Sylvo Sylvain, détective privé, Tome 4 : De bois et de ruines
Raphaël Albert   
Pixel, juché sur mon épaule, entra dans la danse avec sa proverbiale délicatesse, en désignant le libertin d'un pouce impoli.
s'accompagne de toute une série de bouleversements d'ordre magiques de plus ou moins grande ampleur. L'académie laisse -Qu'est ce que c'est que ce truc, Sylvo ?
ainsi régulièrement échapper des émanations magiques spectaculaires tandis qu'une nouvelle colline phosphorescente a -Je te l'ai dit. Mon arme secrète.
fait son apparition en plein milieu de la ville et que les inondations causées par la Veine a transformé certains quartiers en -Ton arme secrète est un guignol.
véritables îles et rendu les ondines plus imprévisibles que jamais. Ces quatre cent pages regorgent ainsi de trouvailles plus Monsieur de Maisonneuve se redressa et, se caressant le menton, observa le pillywiggin avec attention.
intéressantes les unes que les autres et qui contribuent à donner à ce dernier tome une ambiance inquiétante du plus bel -Quelle merveilleuse petite chose... Ça répète ce qu'on lui apprend ou c'est intelligent ?
effet. Seul petit bémol : des descriptions parfois trop détaillées qui, si elles montrent bien le soin méticuleux porté par -C'est intelligent, répondit Pixel d'un ton acerbe. Et c'est un peu con aussi, vous devriez faire gaffe.

par MilieP
Le Cycle d'Alamänder, Tome 1 : La Porte des abysses Le Cycle d'Alamänder, Tome 1 : La Porte des abysses
Alexis Flamand   
Dès les premières pages, je suis tombé sous le charme de la plume de l'auteur que j'ai trouvé très agréable et pleine d'humour. Parfois noir, parfois grinçant mais qui réussit toujours à me faire rire. J'ai adoré le grotesque de certaines situations et le ridicule dont certains protagonistes font parfois l'objet.

Un univers de fantasy complexe et très bien travaillé. On y découvre de fabuleux décors, des paysages et des créatures insolites. Chacun pouvant se révéler dangereux. Tout y est décrit dans le moindre détail. On a l'impression d'y être.

Des personnages principaux que l'on prend beaucoup de plaisir à connaître et à suivre. Jonas, un mage détective qui embarque dans l'aventure pour, à la base, sauver ses terres. Il est accompagné d'Edrick d'abord, puis Vance lorsque l'enquête commence véritablement. J'ai adoré la relation encore Jonas et Vance, leur petit jeu de séduction. Un petit coup de coeur pour Retzel, un démon qui fait pleins de bêtises, difficilement contrôlable et pourtant fort attachant. Sans oublier le roi qui est un véritable Maître dans l'art de la manipulation. Une foule d'autres protagonistes également viennent peupler ce récit et forment, tous ensemble, un beau panel.

Une intrigue sérieuse, efficace et bien ficelée. Même sans en arriver encore à l'enquête proprement dites, la manipulation est déjà présente sans qu'on ne la fois. J'ai souvent été surprise par les révélations où, comme les personnages concernés, je n'ai rien vu venir. J'ai aimé voir comment Jonas dénoue les fils du mystère et les résolutions qu'il nous présente.

En parallèle, on suit également la création de l'école "T'Sanks". Au départ, un mythe qu'un petit garçon va s'atteler à faire devenir réalité. On suit son combat, sa détermination et sa sagesse pour aboutir au but qu'il s'est fixé. On ne comprend pas toujours le pourquoi de cette histoire parallèle, surtout qu'elle se passe à une époque antérieure à l'intrigue principale. Il faut attendre d'avancer dans l'histoire pour commencer à voir les liens.

Le rythme de l'histoire varie constamment. Plus lent lorsque l'auteur décrit l'environnement, lorsqu'il relate des passages de vie des T'Sanks aussi. Et d'autres beaucoup plus intenses parce qu'on entre véritablement dans l'action, que les énigmes trouvent leur résolution et qu'on a soif de savoir le pourquoi du comment. On navigue entre descriptions, évolution, quête et action. Bien qu'à aucun moment on ait le sentiment de faire du sur-place, j'ai néanmoins parfois ressenti certaines longueurs. Le rythme ralenti mais fini par reprendre son envol sur des passages plus intenses, captivants. Avec de beaux retournements de situation et de sacrés révélations.

Une fin terriblement frustrante car ce premier tome s'arrête à un moment clé. On enrage de ne pas encore avoir la suite pour poursuivre et découvrir comment Jonas et les autres vont se sortir de cette terrible situation.

Puis vient l'instant du "Making of". Une manière qu'à l'auteur de présenter ses remerciements de manière très originale. Il les inclut dans une sorte de reportage au sein des studios de production. Grâce à de petites interviews des personnages, il nous donne des indices sur les prochains tomes. Il nourrit notre curiosité et nous donne d'autant plus envie de plonger dans la suite de cette saga.

J'ai adoré.
Le Cycle d'Alamänder, Tome 2 : La Citadelle de nacre Le Cycle d'Alamänder, Tome 2 : La Citadelle de nacre
Alexis Flamand   
Le Cycle d'Alamänder n'est pas ma série préférée pour rien.
J'ai lu beaucoup (beaucoup) de fantasy, et j'en suis à un point où je recherche l'originalité et la créativité dans ce genre. Je veux lire des choses que je n'ai jamais lues, découvrir des univers que je ne pourrais pas imaginer et être surprise par des retournements que je n'ai pas vus venir.
Le Cycle d'Alamänder offre tout ça et bien plus. Par où commencer? Les personnages attachants, le suspense quasi omniprésent, l'humour qui fait mouche à chaque fois?
Peut-être l'univers, qui est si riche qu'il déborde des pages. Les différentes nations ont chacune une identité différente, avec un système de pensée qui se retrouve dans leurs lois, utilisation de la magie, des armes et j'en passe. La magie elle-même est très graphique et colorée (mention spéciale à la "magie végétale" pour ne pas en dire trop). Les lieux, les créatures et les inventions sont fascinants et bien décrits (j'ai une image mentale de Ker Fresnel assez précise).
Quant à l'intrigue, je l'ai dit, il y a du suspense, mais elle est aussi passionante à tous les niveaux: celui des personnages avec ce qui se passe dans l'immédiat, et celui de cette histoire cachée qui remonte à des siècles et implique les Hempés et les dieux.
Enfin, le Cycle d'Alamänder a cette touche personnelle qui le rend original: le jeu avec le lecteur. Je ne veux pas en dire trop pour ne pas gâcher la surprise quand on tombe sur ces passages, alors je dirais juste que j'adore le méta. Lecteur, vous êtes dans le livre.

Pour conclure, j'ai hâte de lire enfin la conclusion de cette série que j'ai commencé il y a longtemps, et je sais qu'Alexis Flamand sera à la hauteur de mes attentes.

par Natiguane
Le Cycle d'Alamänder, Tome 3 : La Nef céleste Le Cycle d'Alamänder, Tome 3 : La Nef céleste
Alexis Flamand   
Satisfait de sa tenue sinon de ses traits, il sortit de sa chambre et alla cogner à celle de Rachelle. Sa consœur ouvrit au bout d’un moment, hébétée et décoiffée.
— Je crois que je me suis endormie, dit-elle. Va réveiller Edrick pendant que je me prépare.
— Dans quelle chambre est-il ?
— Dans le lit, répondit la magicienne comme si c’était évident.
Elle fila vers la salle de bains sans lui laisser le temps de réagir. Jon entra, un peu agacé. Dans le lit, évidemment. Il se dirigea vers les ronflements de son ami et le trouva étendu de tout son long sur les draps, la bouche ouverte et le fessier tourné vers le haut en deux dunes blanchâtres.
C’en était trop pour le mage. Il se tourna vers la salle de bains :
— Je me demande comment vous faites pour batifoler alors que la situation est si grave !
La voix de Rachelle lui revint, impatiente.
— C’est justement parce que la situation est grave qu’il faut batifoler !
— Je suppose qu’il est inutile de te demander de choisir entre lui et moi ?
— Pourquoi, quelque chose m’y oblige ? Je vous aime tous les deux, Jon. Et tu sais pourquoi ?
— Non.
Elle passa la tête par la porte :
— Parce que je ne suis pas difficile.
Les joues du mage s’empourprèrent.
La volonté du dragon La volonté du dragon
Lionel Davoust   
La guerre vue comme une partie d'échec, où personne ne ressort indemne, et où les pions sont bien humains. On suit à la fois les seigneurs de guerre dans leur "jeu" dramatique, et les combattants, en première ligne, qui tentent de survivre à leurs adversaires. C'est subtil, et si au début on croit pouvoir deviner l'issue et choisir un camp, le déroulement des évènements fait vaciller toutes les certitudes. Impossible de choisir un camp, car impossible aussi de donner tort aux différents protagonistes, dont la sincérité rend impossible le classement en "gentil" et "méchant". On ne peut que subir... Ce court roman, très prenant, se lit très vite, et laisse une impression qui perdure longtemps...

par LilyMoon
Les Dieux sauvages, Tome 1 : La Messagère du ciel Les Dieux sauvages, Tome 1 : La Messagère du ciel
Lionel Davoust   
Refroidie déjà par le fait que le roman soit beaucoup axé sur la religion, qui est loin d'être mon sujet favori, je me suis quand même lancée dans la lecture de ce roman. Pourquoi pas après tout après deux coups de coeur publiés par les Editions Critic.
Ici... lier post-apocalypse et fantasy, fallait oser, il faut l'admettre. Ce n'est pas tous les jours qu'on croise ce mélange dans les rayons d'une librairie.
Dès le début, j'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire. La plume de l'auteur est lourde, sans intérêt précis. Il y a beaucoup de longueurs dans l'histoire. D'autant que la construction du livre, à savoir un chapitre - bien que court certes - centré sur un personnage, puis le suivant sur un autre, et ainsi de suite, ne me sied absolument pas. Autant ne pas cacher que je déteste lire des livres construits comme ça.
Le post-apocalypse, si on n'est pas au courant du sujet, ne se laisse guère deviner dans les premières pages. La religion, elle, y est très fortement présente dès la première page. Il est dommage qu'on n'en sache pas un peu plus avant de commencer vraiment la lecture. J'ai l'impression d'être largué dans un monde totalement inconnu, construit cahin-caha sans but particulier.
Au fur et à mesure des pages, je tombe sur des aberrations totalement grotesques même pour de la dark fantasy et du post-apocalypse. J'ai plus rigolé et regardé les lignes de travers qu'autre chose, me faisant totalement lâché le (très) peu d'intérêt que j'avais réussi à trouver (en cherchant bien).
Les personnages sont forts, il faut le reconnaître. La créativité est là mais peut-être un peu trop. Même beaucoup trop pour pouvoir construire quelque chose de bien. A trop vouloir mêler des éléments différents, c'est devenu du bancal, donnant une impression plus d'errer dans un monde construit après la collision de plusieurs univers différents qui n'auraient jamais du se rencontrer.
Le résultat est là : je lâche ce roman à la page 92. Et sans regret.

par Syracuse
Léviathan, tome 2 : La Nuit Léviathan, tome 2 : La Nuit
Lionel Davoust   
On entre dans le vif du sujet. Le mariage thriller/fantasy se fait plus présent et fonctionne parfaitement. Certes, le rythme ne va pas à 100 à l'heure mais le lecteur est aussitôt pris. Les scènes de bagarre sont impressionnantes. Et la métamorphose de Petersen augure d'un 3ème volet formidable.

http://appuyezsurlatouchelecture.blogspot.fr/2012/06/le-pouvoir-trouve-toujours-un-moyen.html