Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs

Bibliothèque de LilyMoon : Ma PAL(pile à lire)

retour à l'index de la bibliothèque
L'Edda, récits de mythologie nordique L'Edda, récits de mythologie nordique
Snorri Sturluson    François-Xavier Dillmann   
L'Edda de Snorri Sturluson est une mine d'informations pour celui qui veut en savoir plus sur la mythologie scandinave.

Comme il a déjà été dit ici, on est très loin des vikings barbares alors je conseille à tous ceux qui cherchent en ce livre une histoire de vikings de passer leur chemin, vous risqueriez d'être déçus.

Ce livre est parfait pour aborder la mythologie et les légendes nordiques. Il n'est pas très difficile à lire et il est en prose. De plus, il est plutôt bien commenté par le traducteur. Mais le gros avantage c'est qu'il est présenté de manière organisée par Snorri; il est divisé en deux parties (si on ne compte pas les notes comme étant une partie). La première, la Gylfaginning, nous raconte "l'histoire du monde" depuis la mort d'Ymir jusqu'au magnifique Crépuscule des Dieux qui est le point d'orgue de l'histoire. Ceci n'est pas ennuyeux car tout est raconté sous forme de dialogue entre le roi Gylfi et le Très Haut, l’Égal du Très Haut et le Tiers.
La deuxième partie ne fait que raconter certaines légendes comme la légende de Sigurd, le vainqueur du dragon. Elle est également présentée sous forme de dialogue entre un géant et un dieu lors d'un banquet. Bien que plus courte elle est toute aussi intéressante.

Personnellement, je trouve la mythologie nordique largement supérieure à la mythologie gréco-romaine (bien que j'apprécie celle-ci), je la trouve plus recherchée, plus complexe. Les légendes racontées sont tout simplement époustouflantes. Mais ce qu'il y a de plus intéressant dans la mythologie nordique (ce n'est là que mon avis personnel) c'est ce Crépuscule des Dieux, tout simplement magnifique, et la renaissance d'un monde nouveau après. Je déplore qu'il n'y en ait pas de semblable dans la mythologie gréco-romaine.

Enfin c'est un livre que je conseille.
Bonne lecture!
Pandemonium Pandemonium
Aurélie Mendonça   
Ma chronique complète: https://ombrebones.wordpress.com/2018/03/11/pandemonium-aurelie-mendonca/
En bref, j’ai vraiment passé un excellent moment dans l’univers de Pandémonium. C’est un roman punchy écrit à la première personne par une plume maîtrisée et immersive. J’ai du mal à lui trouver des défauts, en dehors de quelques coquilles encore présentes dans le livre. Le format one-shot propose une intrigue dynamique, la mythologie est inspirée, les personnages sont attachants… C’est un page-turner qu’on termine vite et sur lequel on devrait réfléchir quelques minutes à la fin de notre lecture, pour bien s’imprégner du contenu (pas tant de l’histoire en elle-même que les messages et les réflexions proposées par l’auteure). Aurélie Mendonça a travaillé deux ans sur ce titre et c’est une belle réussite. Un ouvrage soignée pour une auteure que j’ai été ravie de découvrir. Je vous recommande très chaudement la lecture de Pandémonium !

par Bluenn
La Horde du Contrevent La Horde du Contrevent
Alain Damasio   
Une belle découverte que ce bijou, j'en suis encore tout retourné.
Malgré une fin (presque) prévisible, l'ensemble est selon moi tout simplement parfait.
On sent l'influence de Perec tout du long, ce qui n'est pas pour me déplaire: l'écriture a du style, et ajoute une dimension littéraire sensationnelle à ce qui aurait été un excellent bouquin sans cela.
Rien que la première page m'a laissé pantois...

Finalement, comment ne pas s'attacher sincèrement à un personnage aussi fin et délicat que Golgoth?

par codis
Des fleurs pour Algernon Des fleurs pour Algernon
Daniel Keyes   
Wahou, voilà le mot qui est sorti une fois que j'ai refermé ce roman.
Voilà que j'adhère de plus en plus à la science fiction et je m'étonne moi-même.
Des fleurs pour Algernon c'est l'histoire invraisemblable de Charlie un simple d'esprit qui a été rejeté par sa famille et qui travaille dans une boulangerie, comme homme de ménage. Un jour on lui propose de faire partie d'une expérience qui le rendra très intelligent. Charlie est quelqu'un de très gentil et au vue de sa capacité très restreinte à comprendre les choses, il ignore ce que les gens pensent réellement de lui. Charlie ne demande qu'une chose : que les gens l'aiment.
Au début du roman sa façon d'écrire est un exactement le reflet de sa personnalité. Il fait beaucoup de fautes d'orthographe et de syntaxe mais il est fier de lui car il a réussi à apprendre à lire et à écrire malgré son peu d'intelligence. On ne peut qu'adorer le personnage, nous ressentons bien vite énormément de compassion à son égard. Au fur et à mesure, l'expérience va réellement faire de lui un génie. Il découvrira les sciences, la musique, de nouvelles langues et surtout, il commencera à comprendre la nature humaine. Et j'avoue avoir eu bien souvent les larmes aux yeux quand il découvrait à quel point les gens se moquaient de lui et de son problème psychologique. Si au début Charlie est un être sans défense et doux, il deviendra très vite arrogant et mesquin, peut-être pour se venger de tout ce qu'on lui a fait endurer alors qu'il était bête.
J'aime beaucoup l'évolution de sa relation avec Alice qui devient davantage qu'une relation prof-élève car une fois qu'il est intelligent, il découvre à quel point il apprécie la jeune femme. Leur relation sera pourtant tortueuse et pleine de larmes et j'aurais voulu la voir finir d'une autre manière, mais cela n'aurait pas été cohérent avec la fin.
Parce que la fin du roman m'a complètement bouleversée. C'est triste et beau, c'est un juste retour aux choses normales, une sorte de correction de la véritable nature du personnage.
J'ai également aimé les flash back du personnage sur son enfance, même si chaque fois ils sont vraiment triste.
En bref ce roman est pour moi un véritable coup de coeur!

par louve
Dans l'abîme du temps Dans l'abîme du temps
Howard Phillips Lovecraft   
Un grand maître de l'horreur, dont l'imagination fut sans égale. Un auteur à recommander pour tous ceux qui veulent découvrir le genre. Quant à "Dans l'abîme du temps", un grand récit d'anticipation, une réflexion sur nos origines. Le style y est limpide, la lecture est très abordable

par Kore
Janua Vera Janua Vera
Jean-Philippe Jaworski   
Un recueil de nouvelles en effet, de fantasy pure, pas certain ?
De la fantasy historique peut-être ou du roman historique saupoudré juste ce qu'il faut d'éléments fantasy, comme intégrée et non sujet principal.

En effet, la première nouvelle rappelle sans nul doute la théocratie de l'Empire Byzantin à son apogée. Mais quelle première nouvelle ! Envoûtante, mystérieuse, psychanalytique même je dirais, ça prend aux tripes, ça fascine, c'est bien mené, bigrement bien écrit, et la chute est foudroyante !

J'ai un attâchement particuliers pour la seconde, avec ce personnage de Gesufal qui est vil et retors comme la mort, fourbe, le rôle d'assassin lui va comme un gant. Là on serait plutôt dans les villes d'Italie du Nord au XIXe-XIIIe siècle avec en primes : intrigues politiques, machination, dissimulation, subterfuges, bref bienvenue dans le monde de Machiavel ! Ajoutons à cela des scènes d'actions enlevées et terriblement haletantes ! Bref, Benvenuto <3 ^^.

Et pour les autres, je vous laisse lire, je pense que je vous ai suffisamment appâté.

par moebus
Le cycle du Ā, tome 1 : Le monde des Ā Le cycle du Ā, tome 1 : Le monde des Ā
Alfred Elton Van Vogt   
Un nouveau mode de pensée Non-Aristotélicien (abrégé :Non A), une enquête policière dans un empire galactique. Voilà comment débute la trilogie d'Alfred Elton Van Vogt, l'un des maîtres de l'âge d'or de la SF. Petite info supplémentaire, cette oeuvre a été traduite par Boris Vian

par Lydie66
Ayesha Ayesha
Ange   
Un de mes préférés toutes catégories confondues. Personnages extrêmement bien travaillés et "humains", une histoire pas mal menée malgré un rythme un peu trop rapide sur le milieu. Inutile de parler de la fin somptueuse, qui amène à relire le livre avec un autre regard...car Ayesha est une belle épopée de fantasy, mais aussi et surtout un roman qui surfe avec tact sur les thèmes de l'esclavage, de la servitude, la liberté et surtout, le fanatisme.
Cependant, il peut être assez sombre, violent par endroits (pas excessivement, mais mieux vaut, je pense, attendre ses 14-15 ans pour vraiment le savourer). Ce n'est pas une histoire "mignonne".
Mais c'est une belle histoire qui m'a émue aux larmes.

par Asaka
Le Cycle des Robots, Tome 1: Les Robots Le Cycle des Robots, Tome 1: Les Robots
Isaac Asimov   
Forcement, il était plus ou moins logique que suite au Cycle de Fondation, je poursuive sur l’autre cycle majeur d’Isaac Asimov, celui qui le rendit célèbre, même pour les non amateurs de littérature fantastique, je veux bien évidement parlé du Cycle des Robots. En toute franchise, qui n’a jamais entendu parler des Robots, de la robotique dont le nom fut utilisé pour la première fois, et accessoirement a la grande surprise de son auteur, par Asimov en personne, et, bien évidement, des trois lois de la robotique ? Quelques uns peut être, mais dans la grande majorité des cas, et ne serais ce que pour ce qui est du mot « robotique », la plus part des gens, sans avoir lu ne serais ce qu’une seule ligne d’Asimov en ont déjà entendu parler, au moins une fois dans leur vie. Et tenez, prenez un exemple concret de l’importance qu’eut Les robots, non seulement dans le petit monde de la SF, mais également, si un jour, mais pourquoi n’y parviendrait-il pas, l’homme finisse par créer des robots aussi perfectionnés que ceux inventés par Asimov, les fameuses lois de la robotique, qui, pour rappel, sont celles-ci :

Un robot ne peut porter atteinte à un être humain, ni, restant passif, permettre qu'un être humain soit exposé au danger.

Un robot doit obéir aux ordres que lui donne un être humain, sauf si de tels ordres entrent en conflit avec la première loi.

Un robot doit protéger son existence tant que cette protection n'entre pas en conflit avec la première ou la deuxième loi.

Le jour où l’homme créera des robots véritablement perfectionnés, et non des automates (mais nous n’en sommes pas forcement si loin que ca, regardez donc ce qui se passe au Japon), pensez vous donc que de telles lois ne seront pas utilisées en tant que soupape de sureté vis-à-vis des humains ? Que pourrait-on ajouter d’autre ? Pas grand-chose tant elles sont parfaites, et là, indéniablement, l’on sort du simple cadre de la science fiction, non ?

Mais au-delà de l’importance non négligeable des Robots dans l’histoire de la science fiction, que peut-on dire véritablement de celui-ci, en tant qu’œuvre ? Certes, cela fait longtemps que celle-ci est louée pour ses innombrables qualités mais combien de soit disant chef d’œuvres, que cela soit dans le domaine de la littérature, du cinéma ou de la musique, sont reconnus en tant que tel mais sont, soit difficiles d’accès, soient, après coup, laisse des impressions mitigées du genre « ah, finalement, ce n’était que ca ? ». Alors forcement, une question semble s’imposer d’elle-même : que vaut pour le lecteur moderne, c'est-à-dire, celui de 2010, les robots ?

Tout d’abord, il est bon de rappeler que ce premier volume du cycle est en fait un recueil de 9 nouvelles, plus ou moins longues et dont voici la liste : « Robbie », « Cycle fermé », « Raison », « Attrapez-moi ce lapin », « Menteur ! », « Le petit robot perdu », « Evasion ! », « La preuve » et « Conflit évitable ». Par le biais de celles-ci, pas forcement écrites dans l’ordre proposé, Asimov nous montre l’évolution des robots au sein de la société humaine, des premiers modèles, tout juste bon a servir de nounous pour enfants dans « Robbie », a Byerley qui deviendra coordinateur de la fédération planétaire et que l’on retrouve dans « La preuve » et « Conflit évitable ». Ces mêmes nouvelles sont à séparer en deux catégories, celles où intervient directement le docteur Suzan Calvin, la robopsychologue, et les autres, où sont mis en avant deux ingénieurs de l’US Robot, Powell et Donovan. Mais dans un cas comme dans l’autre, Asimov utilise, en plus de son fil conducteur qu’est l’interview du docteur Calvin, le même procédé : un problème survient sur un ou plusieurs robots et les protagonistes essayent d’y remédier par la réflexion et la logique, en sachant qu’a chaque fois, l’un des aspects des lois de la robotique sont mis en cause par tel événement qui les contredit et rend, en quelque sorte, un peu « détraquer » le robot en cause qui ne sachant plus quoi faire, se met a agir « bizarrement » au regard de sa programmation. Le fait que ce procédé revienne sans arrêt peut a première vu rebuter les plus perplexes d’entre nous, qui pourraient craindre que l’ennuie ne survienne assez rapidement, or, il n’en est rien et c’est là, il me semble, la grande force d’Asimov en nous offrant par le biais de nouvelles, des textes inventifs, forts bien choisis, a la logique imparable quant à ses implications et ses conclusions, mais aussi, parce que l’on pourrait appeler un certain sens du génie pour ce qui est de l’anticipation pure, en particulier dans l’évolution humaine/robot.

Bref, ceci étant dit, l’on pourrait croire que l’on pourrait se jeter les yeux fermés dans la lecture des robots ; pourtant, quelques petits avertissements me semblent s’imposer : tout d’abord, il faut se remémorer que ces nouvelles ont été écrites il y a une soixante d’années, et que le style, a forcement vieilli ; certes, cela reste largement lisible, mais les lecteurs modernes, peu habitués de la chose, pourront y trouver à redire. De même, ne vous attendez pas a des personnages fouillés, charismatiques et travaillés au possible ; ceux-ci sont a peine esquivés, voir, pour certains, stéréotypés, mais bon, sachons se remettre dans le contexte de l’époque : on n’allait droit au but dans les années 40 et 50 et l’on ne perdait pas de temps en délires descriptifs et autres états d’âmes. Ainsi, si vous êtes un adolescent mordu de cycles de 10 volumes composés de tomes de 700 pages chacun, vous risquer de tiquer légèrement avec les robots. Mais cela serait dommage de ne pas découvrir une telle œuvre, qui elle, accessoirement, restera dans l’histoire. Alors, si vous n’avez pas peur de lire de la SF « old-school », je ne saurais trop que vous conseiller la lecture des robots, tant par son coté historique, son importance, mais aussi, et surtout, pour ses qualités, ce qui reste tout de même le plus important.
Wielstadt, Intégrale Wielstadt, Intégrale
Pierre Pevel   
Epoustouflant!

Ayant déjà lu Les lames du cardinal, du même hauteur, j'avais de grandes attentes de la part de l'auteur. Et je n'ai pas été déçue, loin s'en faut.

Cet ouvrage, bien que reprenant les ingrédients clefs des livres du genre, une lutte bien/mal, des créatures féériques ou maléfiques, parvient néanmoins à se distinguer grandement du lot.
Cela commence pour le décalage spatio-temporel choisi. "Mais me diriez-vous, cela est commun, mille autre série du même genre propose un décalage de ce type. "
Oui mais l'originalité ne repose pas dans le fait d'avoir choisi un décalage, mais dans le choix même de celui-ci, très différent de ceux communément usé, aussi bien au niveau de l'époque, que du lieu.

Car c'est dans l'Allemagne ravagée par la guerre de trente ans que nous projette l'auteur, et même si l'intrigue se passe "à distance", les effet de celle-ci se font ressentir jusque dans... Wielstadt.

Wielstadt, ville imaginaire, magique, étrange, enchantée et enchante. Au premier abord, tout à fait ordinaire, une ville commerciale à mille autres semblable. Mais c'est sans compter son gardien. Le dragon. Et là encore, on ne peut que s'incliner devant l'auteur, qui n'a pas sur usé de ce dragon, lui laissant sur la fin la même mystérieuse distance qu'au début. Présence lointaine, mais omniprésente dans tout le récit, il contribue à la magie de l'histoire.


Maintenant que le décor est posé, rentrons dans la ville sur les talons de Krantz.
Krantz, qui a tout d'un chevalier errant, tout en étant autre. Solitaire, renfermé, torturé même, il dégage de lui quelque chose de particulier, quelques mystères dont il nous brule de soulever le voile...
rarement on ne vit héros plus tourmenté par le doute, et ceux jusque dans la fin [spoiler] qui est pour le coup, vraiment unique. Car après tout cette bataille gagné n'a t-elle pas un gout de cendre? L'abandon de Krantz, définitivement brisé, promet un avenir bien sombre au monde... une fin dure, cruelle même, mais en cela tellement plus vraie que mille autres qui s'arrange de la vérité de leur monde et offre un dénouement heureux par complaisance, pour leurs héros ou leur lecteurs. [/spoiler]

Un héros sombre s'accordant merveilleusement aux temps sombres qu'il traverse. Et aux sombres intrigues dans lequel il se trouve plonger.
Car oui le mal n'est jamais bien loin, entouré de brume, l'Ombre, possède mille visages, mille agents, et c'est à eux que Krantz doit faire face, au prix de grande souffrance.



Que dire encore... plus j'avance plus je mégarde dans mes intentions, comment vous dresser un tableau juste de ce livre sans trop en dévoiler?
Et bien ce conseil, fort simple au demeurant: lisez le, vous ne serez pas déçu!


par Mondaye