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Bibliothèque de LilyRause : J'ai lu aussi

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Un crocodile sur un banc de sable Un crocodile sur un banc de sable
Elizabeth Peters   
Juste génial !!!!! Mon premier Peabody, coup de chance, j'avais trouvé le titre et la couv amusants. Je suis archéologue de formation et je déteste en principe les livres dits historiques, chuis comme ça^^
Mais là, on est dans du détective story hilarant.

A peine entamé dans le métro, je devais étouffer mes fous rires (ce que je ne réussissais qu'une fois sur deux).

Et là, j'ai adoré, les personnages, l'ambiance british, l'humour british, ce livre, comme la série, est un bijou. Très bien écrit, très bien traduit, moi j'adore. J'ai tous les livres, et j'ai même trouvé les ebooks de deux volumes qui n'ont pas été traduits en français, mais que des bénévoles ont pris le temps de traduire et de donner (ce qui fait qu'il ne resterait plus que le vingtième livre à traduire).

Je vous recommande toute la série si vous aimez
les detective stories,
les vieux masques jaunes,
les Georgette Heyer
les ouvrages de Gail Carriger, qui dans ses trois derniers romans steampunk, rend clairement hommage à Amélia Peabody et à E. Peters.
Aaah, l'ombrelle, encore et toujours, l'ombrelle, d'ailleurs j'ai envie d'aller sortir du grenier les vieilles ombrelles de ma grand-mère pour les faire bricoler, tiens....

Recommandé aussi si vous aimez les chats... les interactions entre le monde animal, et le monde des humains sont parfaitement désopilantes. Dans la suite de la série, il y a aussi des interactions entre l'éditeur et les personnages, qui sont positivement une trouvaille.

Moi je ne trouve pas le personnage féminin caricatural, je ne suis pas née à l'avant siècle dernier, mais je peux vous certifier, pour avoir discuté avec mes grand-mères qui furent parmi les premières institutrices en France, qu'être une femme éduquée, et libre, demandait d'avoir un sacré caractère. Elles n'avaient aucun droit, pas d'argent personnel, pas de droit de voter, certains hommes se demandaient presque si elles avaient une âme, c'est vous dire... et étaient sûrs qu'elles ne pouvaient avoir l'intelligence d'un homme.

Oui, si on met de côté le propos du livre, qui est de nous faire rire et de nous divertir, des femmes comme cela ont réellement existé, ne sont pas des inventions caricaturales, et ont participé aux mouvements féministes dans des sociétés qui leur ont mis énormément de bâtons dans les roues.

Encore maintenant, dans les facs de droits en France, des petits cons à peine post-pubères, et dotés de problèmes sexuels certains, arborent des bandeaux noirs au bras, en signe de deuil, le jour anniversaire du droit de vote pour les femmes.
Le plus honteux, c'est que les profs ne disent rien, alors qu'on devrait leur coller un bon coup de pied au derrière,ou des coups d'ombrelle !!!!

Je me souviens d'ailleurs que j'étais encore fulminante de cet épisode, que nous les filles ont devait subir chaque année, quand je suis tombée sur ce premier volume d'E. Peters, et que je m'étais dit, tiens, une femme à l'ombrelle, ça va me changer de ces connards réac et coinços. Nous devons tellement à ces bas bleus et sufragettes d'hier, évoqués avec humour par E.Peters, que les femmes actuelles ( celles qui ne se farcissent pas la cohabitation avec des petits connards réac et neo fachos de la fac de droit où j'ai dû faire une partie de mes études de droit, il y a un moment, ou d'autres facs réac et coinços), n'arrivent pas à se rendre compte qu'il fallait avoir beaucoup de caractère pour mener sa barque dans l'Angleterre de l'avant-siècle dernier, quand on était une femme, et que certaines femmes étaient ainsi, d'une certaine manière.

Le caractère d'Emerson n'est pas non plus caricatural, et bien des aspects très négatifs du marché le l'art, du traffic des objets d'art sont évoqués de manière plaisante, mais aussi réaliste. Ils servent souvent de trame à l'intrigue policière dans la série. Il en a fallu, des Emerson, pour qu'on puisse contempler maintenant, dans des lieux ouverts au grand public, certaines merveilles, au lieu qu'elles restent confinées dans des bunkers privés, pour le plaisir d'une poignée de gens fortunés. pour moi, dans tout bon archéologue, il faut qu'il y ait un peu de Peaody et d'Emerson.

Ce qui rend aussi les personnages savoureux, c'est qu'ils ne disent pas forcément ce qu'ils pensent, ce qu'ils font, tout le temps, et à tout le monde^^ Ce qui fait aussi évoluer l'intrigue policière; C'est enfin de cette manière que l'ancienne bas bleu et l'archéologue au caractère...certain... forment dans les volumes suivants de la série, un couple aussi vraisemblable qu'amusant, et touchant. Je crois qu'on s'attache à la série parce qu'on s'attache aux personnages. E. Peters arrive à créer dès le premier volume, tout un petit monde, qu'on a tout simplement envie de retrouver, de voir évoluer, de volume en volume.

Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage Je sais pourquoi chante l'oiseau en cage
Maya Angelou   
C'est un professeur d'anglais au lycée qui m'a fait découvrir Maya Angelou avec le poème "Still I Rise". En parcourant les étagères de la bibliothèque universitaire, je suis tombée sur son autobiographie dont je vous parle aujourd'hui, et en souvenir de ce bien-aimé professeur, je l'ai empruntée pour les vacances.
Marguerite Johnson est élevée par sa grand mère dans l'Arkansas, dans le Sud ségrégationniste, avant de rejoindre à 13 ans sa mère en Californie.
Ce livre m'a fait penser à Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur de Harper Lee ; sauf qu'ici, on a le point de vue non pas d'une petite fille blanche mais d'une petite fille noire, au quotidien rendu plus difficile par le contexte ségrégationniste.
Ce roman retrace les vingts premières années de la vie de l'auteure : le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle a eu une vie mouvementée, passée à exercer toutes sortes de métiers et d'activités plus ou moins légales. Elle a eu à traverser des épreuves très dures, et je suis admiratives de la force de caractère dont elle a fait preuve pour les traverser. déjà par la couleur de peau en plus du fait d'être une femme dans les années 1930, Maya Angelou a été confrontée tantôt au racisme, tantôt au sexisme.
C'est un récit bouleversant mais haut en couleur ; heureusement, elle a aussi des moments de joie, et certains épisodes de sa vie ne manquent pas de piquant. Elle a été influencée par de fortes personnalités comme celle de sa grand mère paternelle, de sa mère et de son frère aîné.
Le début a été un peu laborieux, j'avais du mal à accrocher. L'écriture est indéniablement très poétique, Maya Angelou sait manier les mots et ça se ressent même jusque dans la traduction. On sent à travers sa plume un tempérament passionné et obstiné, et elle réussit sans trop de peine à nous immerger dans l'histoire de sa vie.
En bref, ce roman est une très jolie découverte, même si ce n'est pas un coup de coeur. Maya Angelou est une auteure à découvrir, qui reste relativement peu connue en France mais qui mérite la reconnaissance qu'elle a finalement acquis aux États Unis, avant son décès en 2014.
Un cœur simple Un cœur simple
Gustave Flaubert   
Comme tous le monde ici, je n'ai pas apprécié ce livre.
Il ne m'a rien apporté et je n'est pas eu le plaisir que je peux avoir en lisant un livre, comment voulez-vous que des collégiens, des lycéens.. découvrent le plaisir qu'on à quand on lis un livre lorsqu'on nous fait lire des livres comme celui ci ? ^^

par Mariine
L'Abbesse de Castro L'Abbesse de Castro
Stendhal   
J'ai vraiment peu apprécié ce livre étudié en seconde. Stendhal n'est vraiment pas mon auteur favori et ma prof de français n'a rien fait pour me prouver le contraire. Je n'aime pas spécialement les interventions du narrateur qui sont beaucoup trop régulières et nombreuses.
Je l'ai relu quelques années plus tard, et le narrateur m'a une fois de plus dérangée, mais je pense avoir mieux apprécié l'histoire générale. En tout cas, ce n'est plus un livre "pas apprécié", et c'est déjà ça.
Hell Hell
Lolita Pille   
« Quelque chose explose en moi, je me redresse en agrippant les draps, je hurle les paroles, ma voix se brise… C’est ma faute. J’ai voulu en finir sous prétexte qu’on se détruisait mutuellement, j’ai été l’artisan de notre échec, j’ai travaillé à mon propre malheur. »
Ce n'est que la seizième fois que je le lis, je ne m'en lasse pas.

par math-ouu
Brin d'amour Brin d'amour
Raphaël Confiant   
Résumé: L'histoire se passe en Martinique. Lysiane une jeune fille de 17 ans vit avec sa famille. Elle est très belle et a donc pas mal de prétendant. Elle écrit également. Il a aussi une enquête policière.
Avis: Au début, j'ai été contente de retrouver l'univers, l'ambiance des Antilles avec des expressions créoles et un style de vie. Mais le rythme de l'histoire est beaucoup trop lent et je me suis beaucoup ennuyé. J'ai été jusqu'au bout pour connaitre le meurtrier. Le style de l'auteur est bien mais l'histoire m' a vite lassé.

par LilyRause
Brocéliande et l'énigme du Graal Brocéliande et l'énigme du Graal
Jean Markale   
En vérité, je n'ai lu que les deux premiers chapitres car trop dense et trop répétitif. Mais le livre est bien écrit et très instructif.

par LilyRause
Nos âmes seules Nos âmes seules
Luc Blanvillain   
C'est un texte touchant, deux personnes complétement différentes qui se trouvent, se découvrent, s'aident... Le style est très riche et l'histoire nous fait réfléchir sur la situation des personnages et pourquoi pas la nôtre. Notre engrenage dans la vie sociale, cette spirale infernale où tous nos faits et gestes vont être interprétés.

par Gaby_book
Boy Snow Bird Boy Snow Bird
Helen Oyeyemi   
J’ai adoré cette lecture.

On va suivre le personnage de Boy qui va fuir son père et s’installer seule dans une petite ville des états unies. Elle y fera la rencontre d’Arturo avec qui elle va se marier et avoir une fille, Bird. Malgré ses deux parents « blanc » Bird naît noire. On est dans les années 50 et Boy sera prête à tout pour protéger sa fille d’un monde d’injustice.

L’écriture de l’auteure est vraiment magnifique, elle arrive à dépeindre la complexité de ses personnages avec justesse. On suit avant tout le destin de ces trois filles Boy, Snow et Bird. Le racisme est en toile de fond mais n’ai jamais abordé frontalement. Le sujet principal peut sembler « lourd » mais ce n’est pas un roman dur, au contraire, c’est plutôt un roman sur les femmes et la vie.

On se situe vraiment entre une réécriture du conte de Blanche neige et la quête identitaire. Qui est-on vraiment ? Quelle est notre place dans la société ? Le thème de la filiation est aussi très important.

Une bonne lecture, même si j’ai été un peu déçu par la fin.

par celia23
L'hymne de bataille de la mère Tigre L'hymne de bataille de la mère Tigre
Amy Chua   
"Voici l'histoire d'un violent conflit culturel entre l'Est et l'Ouest.
Pour Amy Chua, fille d'immigrés chinois aux Etats-Unis, il n'y a pas de doute : hors de question de suivre le modèle occidental d'éducation des enfants, qu'elle considère comme trop permissif, individualiste et voué à l'échec. Elle suivra le modèle de ses parents en éduquant ses enfants à la chinoise, et entonnera ainsi son hymne de bataille de la mère Tigre. Concrètement, ses filles, Sophia et Lulu, doivent obtenir les meilleures notes à l'école, apprendre le mandarin et devenir des musiciennes talentueuses dès le plus jeune âge.
Le prix à payer de l'excellence ? Pour les filles : pas de jeux avec les copines, pas de télévision, pas le droit de choisir leurs activités. Pour la mère : batailles, disputes et cris jusqu'à en perdre la voix, pour les faire travailler, réviser, répéter, et prendre le risque de... se faire détester. Dans ces Mémoires, Amy Chua raconte avec franchise, mais aussi avec humour et autodérision, comment elle a livré son combat quotidien en tant que mère Tigre - à l'abri des regards pour ne pas s'attirer l'opprobre de la société américaine - jusqu'au moment où elle essuiera un sérieux revers" - Juliette Bourdin.

par MayuS
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