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Bibliothèque de LilyRause : Mes envies

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Un amour pour rien Un amour pour rien
Jean D'Ormesson   
Philippe, qui n'a connu que le plaisir, rencontre Béatrice en Italie. Elle lui semble jolie, sans plus, et douce. Philippe s'amuse au début de cet " amour pour rien " qui peu à peu le prend, l'occupe, l'obsède. Bientôt lassée par l'apparente légèreté du jeune homme, Béatrice se détourne de lui. Alors, mais trop tard, Philippe comprend que cet amour dont il jouait s'est mué en passion.
Chinoises Chinoises
Xinran   
Loin d'être mon thème de prédilection habituel, ce livre m'a réellement touché. Je le conseille vivement. Les récits de ces femmes nous emportent sans ménagement. Ce livre allie une multitude d'émotions chez son lecteur, j'ai personnellement bouillonné de colère et d'indignation, ressenti le désarroi et la peine de ces femmes, et parfois éprouvé du dégoût pour la nature humaine prèsente dans ces lignes. Cet ouvrage retourne celui qui le lit et nous plonge dans de longues réflexions : notre confortable vie d'européen ne nous permettra jamais de pouvoir imaginer ce qu'on endurait ces chinoises.
Ce livre est une sorte d'hommage en leur honneur, petit certes en comparaison aux drames et sacrifices qu'elles ont vécus, mais qui permet de ne pas les oublier et de faire perdurer leur dure existence dans les mémoires pour que l'on se souvienne que le combat et la lutte de ces femmes n'est pas si loin derrière nous.

par rollitup
12 femmes d'Orient qui ont changé l'Histoire 12 femmes d'Orient qui ont changé l'Histoire
Gilbert Sinoué   
C'est un livre que j'ai bien aimé. Moi qui ne connaît rien sur l'orient, excepté l'Egypte ancienne, j'ai découvert pleins de choses et eut envie d'en savoir plus.
Les Délices de Tokyo Les Délices de Tokyo
Durian Sukegawa   
Il y a des livres qui vous touchent, qui vous marquent, qui changent votre vie de lecteur à tout jamais.
Celui-ci en fait partie.

Dans « Les délices de Tokyo », nous allons faire la connaissance de Sentarô, un homme qui tient une boutique de dorayaki, ces fameux pancakes fourrés à la pâte de haricots rouges.
Alors que son travail ne le passionne pas et qu'il mène une vie de dépravé, son quotidien va être rapidement chamboulé par l'arrivée de Tokue, une vieille femme qui lui propose de travailler pour lui. Selon ses dires, elle sait parler aux haricots rouges et fait la meilleure pâte de haricots qu'il n'ait jamais gouté.
Tokue, d'abord réticent, va finir par accepter. Cependant, il va vite se rendre compte que cette vieille femme lui cache quelque chose.. Et ce ne sont pas ses mains déformées qui lui prouvent le contraire.

Au vu de la couverture et du titre du livre, je pensais entrer dans un univers léger.
Bien que l'on ressent un sentiment de bien-être en lisant cette histoire, de lourds sujets sont abordés.

Notamment les sanatoriums dans lesquels étaient enfermés les personnes lépreuses au Japon.
On apprend un peu leur quotidien, leur condition de vie, mais aussi que ce n'est que depuis la fin du vingtième siècle qu'ils ont pu sortir de ce lieu. En effet, toute personne contaminée était envoyée dans ces enceintes.. Pour ne jamais en ressortir, qu’elle soit malade ou guérie.
En plus de cela, nous apprenons aussi comment les Japonais ont accueilli ces personnes lorsqu'elles ont enfin pu sortir des sanatoriums. Pas du tout accueillants pour un sou, ils ont érigé une nouvelle barrière entre eux, les emprisonnant de nouveau dans une nouvelle cage.
C'est dur et triste. C'est inhumain et nous ne voulons que crier face à cette injustice. Mais à l'image de nos personnages, crier ne sert à rien car nous n'avons aucune oreille qui nous écoute. Nous ne pouvons donc que compatir et pleurer.

Ayant déjà eu la chance d'être allée au Japon, j'ai retrouvé à chacune des pages ce pays qui m'avait séduite. Haricots rouges, bienséance, uniformes d'écolières et cerisiers. À chaque phrase, nous en prenons plein les yeux et avons presque l'impression de faire parti de cette histoire.
Et que dire de tous ces passages où nos personnages cuisinent ce fameux ‘an’, cette pâte de haricots rouges. J'avais presque l'impression de la sentir, d'avoir moi aussi mon nez au-dessus du chaudron bouillant.

L'écrire de Durian SUKEGAWA est un délice. Nous goûtons chacun de ses mots, savourant chaque phrase. Il se contente de la simplicité du minimum, typique de la culture japonaise, mais c'est incroyablement beau et parfait.

Je me suis énormément attachée à Tokue. Cette vieille femme qui nous paraît sereine et pleine de joie de vivre n'a absolument pas été épargnée par la vie. Sa rencontre avec Sentarô va lui permettre de s'évader de son quotidien, de lui permettre d'être enfin ‘utile’ à la société, comme elle le souhaitait.

La fin est déchirante.
C'est l'apothéose de cette histoire. Bien que triste, nous ne pouvons qu'être émerveillé par tous les beaux messages qui sont véhiculés.
Sortez vos mouchoirs et munissez-vous de vos pâtisseries favorites avant de lire ce livre. Émotions fortes garanties.


En conclusion, « Les délices de Tokyo » est un livre qui va vous faire voyager au pays du soleil levant. Durian SUKEGAWA nous émeut, nous bouleverse, nous fait découvrir une facette de l'histoire de son pays qui est loin d'être tendre.
Un énorme coup de cœur.


Un livre à lire.

( http://lectrice-lambda.blogspot.fr/2016/03/les-delices-de-tokyo-durian-sukegawa.html )
Nos étoiles contraires Nos étoiles contraires
John Green   
http://wandering-world.skyrock.com/3080070673-The-Fault-In-Our-Stars.html

Il y a des livres qui vous plaisent, qui vous embarquent avec eux dans un univers fascinant et qui vous permettent de vraiment vous évader. Et puis, il y a des livres comme The Fault In Our Stars. Ceux qui vous font rire et pleurer, qui vous bouleversent jusqu'au point à penser à eux au lycée, lorsqu'on est avec des amis, qui nous dévastent et vous consument jusqu'à la dernière page. C'est définitivement le cas de ce magnifique ouvrage. Rien qu'en repensant à sa fabuleuse histoire, j'ai des papillons dans le ventre.
En lisant le résumé, on se doute que l'intrigue va nous toucher. Vous commencez à me connaître, j'ai des tendances un peu étranges, comme celle d'aimer les histoires atrocement tristes. Alors quand Marie m'a conseillé The Fault In Our Stars, j'ai vite compris que j'allais être bouleversé. Et mon sentiment s'est révélé exact. Ce roman m'a ébranlé au plus haut point. On passe du rire aux larmes en un claquement de doigt, on a sans cesse envie de rassure les héros, et on prend une énorme gifle à la fin du livre. Tout ce que j'aime.
Nous rencontrons deux protagonistes extraordinaires : Hazel et Augustus, tous deux atteints d'un cancer. J'ai envie de dire "Évidemment, ils vont se rencontrer. Évidemment, ils vont s'attacher l'un à l'autre. Évidemment, ils vont tomber amoureux. Et évidemment, il va leur arriver la chose la plus horrible du monde.", mais ce serait rendre affreusement justice au livre. Car oui, l'intrigue est exactement ça, mais également tellement plus. Tellement, tellement plus.
Tout d'abord, et peut-être que cela va paraître vraiment étrange, j'ai énormément ri pendant ma lecture. Hazel et Augustus possèdent un sens de l'humour franchement décalé, et une auto-dérision sur eux-mêmes et leurs maladies à toute épreuve. Leurs répliques sont sensationnelles et drôles, et on ne peut, grâce à celles-ci, que s'attacher à eux. Ils ne veulent sous aucun prétexte que leurs cancers ne prennent possession d'eux. Ils ne veulent pas qu'ils leurs dictent leurs vies. Ils veulent se battre. Toujours et encore. Pour vivre. Exister. Ne pas être oubliés.
Les personnages secondaires sont également marquants et hautement touchants. Les parents d'Hazel et Isaac, par exemple, sont aussi bien décris que les deux adolescents. Ils sont profonds, bruts, réels. On sent que l'auteur a vraiment travaillé son chef-d'œuvre. Tout y est parfait. D'ailleurs, John Green est vraiment un romancier exceptionnel. Sa plume est saisissante, haletante, prenante. On se perd dans chaque phrase, chaque tournure, chaque mot, chaque expression. Il parvient à nous faire sourire et à nous écrire des moments coup de poing quelques passages après. On passe par toutes les émotions possibles. Et qu'est-ce que c'est beau. J'en veux encore !
On s'amuse et on a les larmes aux yeux pendant premières deux cents pages, où tout se met en place. On apprend à découvrir pleinement Hazel et Augustus. Leurs failles, leurs faiblesses, leurs points forts, leur détermination à survivre malgré tout. Absolument tout. Et lorsqu'ils tombent amoureux, que la romance peut vraiment s'épanouir, c'est à ce moment précis que l'auteur décide de nous achever. Le coup de grâce est enfin donné.
Les cents dernières pages sont atroces. Aussi bien fascinantes qu'émouvantes. Notre moral connait alors une chute libre. C'est par la répétition de phrases frappantes et littéralement ravageuses que John Green rend son histoire encore plus renversante qu'elle ne l'était déjà. J'ai pleuré. Beaucoup. J'ai eu les yeux gonflés pendant de longues minutes. Cette horrible centaine de pages nous dévore et nous coupe le souffle. Ce n'est pas plus compliqué. Pourtant, je savais que j'allai avoir mal, que j'allai souffrir. Mais la peur n'évite pas le danger. J'ai donc plongé avec Hazel et Augustus dans un ouragan de sentiments annihilants. Ouaw. Juste ouaw.
Concernant la romance en elle-même, elle fait partie d'une des plus belles que j'ai jamais découvert. Nos deux fantastiques héros représentent tout l'un pour l'autre. Ils s'accrochent car ils savent pertinemment que la vie va horriblement les séparer. Alors ils profitent de chaque moment. Chaque seconde qui s'égraine est un pas de plus vers la conclusion de leurs existences. Ils décident d'écrire le dernier chapitre de leurs vies ensemble. Oh god. Comment ne pas succomber à cette histoire, sincèrement ?
En refermant The Fault In Our Stars, j'étais dans un état second. J'ai dû attendre un petit moment avant de pouvoir repenser normalement. J'avais le coeur qui battait à cent à l'heure, les idées confuses, l'esprit embué. Ce livre nous offre une très, très belle leçon de vie. On réalise qu'il y a des cas pires que les nôtres. Que la vie vaut la peine d'être vécue, malgré ses hauts et ses bas. Qu'il faut profiter de tout, à tout moment. Car d'un instant à l'autre, tout peut violemment basculer. Hazel et Augustus sont deux personnages qui resterons très certainement gravés dans ma mémoire pendant très longtemps, tout comme leur passionnante et frappante histoire. Merci à John Green pour avoir écrit un tel livre. Merci, merci, merci. Et, évidemment, merci à Marie pour me l'avoir conseillé. Je serais passé à côté d'un vrai trésor.

par Jordan
Crépuscule du tourment Crépuscule du tourment
Léonora Miano   
Une couverture magnifique, une auteure camerounaise, il n’en fallait pas plus pour que je commence ce roman !

Quatre femmes prennent la parole dans ce roman : une mère, sa fille, une jeune femme épousée sans amour, une autre abandonnée. Toutes s’adressent à un homme et leurs discours, leurs pensées, sont tournées vers cet absent. Elles racontent alors leur vie, leurs relations avec lui, mais surtout leur vie de femme dans ce pays d’homme.

J’ai mal commencé avec ce roman, puisque j’ai cru que le changement de parole se faisait à chaque paragraphe comme dans le Gaudé. En fait, elles ont chacune une partie du roman dédiée. Une fois que j’ai compris ça, c’est allé mieux.

Néanmoins, je n’ai pas non plus beaucoup adhéré à l’histoire, il y avait des passages intéressants, mais je n’ai pas vraiment compris l’intérêt de s’adresser à cet homme absent puisqu’elles parlent essentiellement d’elle et rien d’autre. De plus, la sexualité est une très grande part du roman ; dans les 3 premières parties je me disais qu’elles commençaient par parler du corps, pour ensuite s’intéresser au mental. Mais la 4ème partie ne parle quasiment que de sexualité et je n’ai pas trouvé qu’elle apportait grand chose pour l’histoire en elle-même.

Bref, je n’ai pas été très emballée par ce roman, difficile à conseiller en plus, mais j’ai malgré tout appris des choses intéressantes sur la vie au Cameroun (ou presque le pays n’est pas cité directement).

par heleniah
L'Amant L'Amant
Marguerite Duras   
Bien qu'ayant lu ce livre il y a déjà quelques années, je me souviens avoir été touchée par cette rencontre.
Je me souviens du désir naissant entre les personnages, de l'esthétisme et de la sensualité des scènes, décrites plutôt crument et néanmoins magnifiques.
La différence de culture et le destin déjà lié de l'amant auraient dû les tenir éloigné l'un de l'autre... Et pourtant... cela n'aura fait qu'exacerber et nourrir leurs besoins, leurs désirs, leur obsession.
Une belle histoire et le fait qu'elle soit autobiographique ajoute une profondeur et une émotion sincère.

par ccmars
Trees, tome 1 : En pleine ombre Trees, tome 1 : En pleine ombre
Jason Howard    Warren Ellis   
(Chronique valable pour les tome 1 & 2)

Le premier tome de cette serie m'avais attiré lorsque que je l'ai aperçu en librairie de par sa couverture étrange, angoissante et magnifique, je cherchais à ce moment là une histoire de chez Urban comics indies sans idée particulière et c'est donc naturellement que j'ai choisi Trees.

Trees à des dessins et une colorisation de haut niveau (j'aime Urban comics pour cela, la qualité est toujours au rendez-vous, bien au delà du comicsbook, nous tenons entre nos mains un veritable objet agréable et de qualité).

Le scénario de Warren Ellis pour Trees (Hellblazer, Injection, Transmetropolitan) est à la hauteur de ces autres œuvres toujours profondement travaillées, invasion mystérieuse, politique, diversité culturelle et géographique, Trees nous en fait voir de toutes les couleurs et de tous les horizons avec cette histoire singulière.

J'ai véritablement aimé le premier tome, un tout petit peu moins le deuxième (traîne un peu en longueur), mais les amoureux de comicsbook et de science-fiction aimeront cette serie regroupée pour le moment en 2 volumes (comprenant les tomes 1 à 14 de la version épisodique souple).

Voir la chronique sur mon blog :
https://unbouquinsinonrien.blogspot.fr/2017/05/trees-warren-ellis-jason-howard.html

par Maks
Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n'aimaient pas les femmes Millénium, Tome 1 : Les hommes qui n'aimaient pas les femmes
Stieg Larsson   
Excellent livre, avec une superbe ambiance noire. C'est sympa aussi que d'avoir comme cadre la Suède qu'on voit peu souvent dans les livres. J'ai adoré le livre alors qu'à la base je ne suis pas très porté sur les polars. Les personnages ont des personalités fortes et l'intrigue devient de plus en plus prenante au fur et à mesure des pages. J'ai hâte de commencer le tome 2 mais je vais quand même lire autre chose avant, le temps de digerer le premier. :)

par Virgile
Racines Racines
Alex Haley   
Un livre poignant et déchirant, qui nous fait passer par toute une palette d'émotions ( peine, rage, haine, respect, espoir...)
L'histoire se passe sur de nombreuses générations, et chaque époque voit son lot d'injustices, de ségrégation, de tortures ...
Mais il y a par dessus tout, cette force que rien ne peut détruire, "savoir qui on est et d'où l'on vient".
SUBLIME. A LIRE AU MOINS UNE FOIS DANS SA VIE

par ccmars