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Bibliothèque de lilywor : Je suis en train de lire

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All for the Game, Tome 2 : The Raven King All for the Game, Tome 2 : The Raven King
Nora Sakavic   
«You can't cut down someone who's already in the gutter.»

Je commence par quoi? Sûrement par vous dire que ce livre est une véritable perle. Ou plutôt un diamant brute. Merveilleux.

The Foxhole Court fut une surprise et un énorme coup de cœur et maintenant que j'ai lu The Raven King, je ne comprends pas comment j'ai fait pour tenir aussi longtemps avant de me lancer.

Retrouver les personnages et l'histoire a été un pur plaisir. Et j'avoue que j'ai essayé autant que possible de faire durer ce plaisir.

Je ne sais pas quoi dire. Il y aurait tellement à dire. Et en même temps, rien de ce que je voudrais dire ne semble avoir de bons mots.

Je suis toujours aussi fan du travail de Nora Sakavic. Ce qu'elle écrit est fascinant et addictif. Comme je l'ai dit dans mon commentaire de The Foxhole Court, cette histoire est comme une drogue. Une fois qu'on a plongé dedans, on ne peut plus s'en sortir. Tout ce que je veux là, tout de suite, c'est lire la suite. Même si à la fin, je serais totalement en manque.
C'est le prix à payer quand on lit de superbes histoires comme celle-ci.

L'histoire est toujours un peu plus folle à chaque page. Et la façon dont tout évolue m'a énormément plu. Il y a des moments où j'avais la sérieuse impression que mon cœur allait exploser. Il y a des moments forts où j'avais envie de courir pour dépenser toute l'énergie du livre. C'est bête, hein ?

Enfin bref.

Au-delà de l'histoire que j'aime sans limite, je suis aussi sous le charme des personnages. Parce qu'au final, toute l'histoire passe par eux. Aussi bête que ça soit de dire une chose pareille.
J'aime le fait que jamais ils ne prétendent être parfaits. Ils ne le sont pas. Ils ne s'en cachent pas. Ils sont cassés et ils se réparent les uns les autres. J'aime la façon dont ils "s'unifient" durant The Raven King.
Et puis, à leur façon, ils sont attachants.
Tous. Je les aime tous et je suis attachée à chacun d'eux. Il n'y en a pas un que je ne supporte pas. Sauf Riko mais je ne vois pas trop qui pourrait supporter Riko. Lui, il me donne envie de le frapper jusqu'à ce que mort s'en suive.

Je suis amoureuse de Neil et de sa personnalité. Durant The Raven King, il s'ouvre. Un peu mais c'est déjà tellement. Il est beaucoup de choses. Et aussi difficiles puissent-elles êtres, ça ne le rend que plus super. [spoiler]Apprendre son véritable prénom ça a été un pur délice parce que j'étais curieuse de le savoir depuis le premier tome. Et je n'ai pas été déçue.
Nathaniel Abram Wesninski. Même s'il restera toujours Neil Josten à mes yeux. Sérieux.[/spoiler]

J'adore Andrew. Il y a toujours quelque chose qui m'attire chez lui. Et je ne saurais jamais vraiment dire quoi. Mais je l'adore sincèrement. Et puis, une part de moi pense sérieusement qu'il y a encore des choses à apprendre sur lui.
[spoiler]Son histoire avec Aaron n'est pas toute belle mais elle est touchante d'un côté. Et ça prouve quelque part que tout n'est pas perdu entre les jumeaux.
Son histoire à lui seul est difficile. Au final, on se rend compte bien qu'on le savait déjà que Andrew a eu une vie de merde. Et c'est peut-être très bête mais j'espère que ça finira par aller mieux pour lui.
Le fait qu'il soit parti vers la fin pour arrêter son traitement et pouvoir revenir en étant sobre est un grand pas dans cette direction, je pense.[/spoiler]

Bien-sûr, les autres personnages, les foxes, sont géniaux. Chacun a une histoire différente et tout ce qu'ils représentent les rend incroyablement vrais et authentiques et je n'aurais jamais assez de mots pour dire à quel point je les trouve géniaux.
Tout bêtement.

Mon commentaire est un vrai bordel. ^^

J'aime la façon dont la relation entre Neil et Andrew évolue. La direction qu'elle prend, lentement mais sûrement, est très intéressante. [spoiler]Lorsque Renee avoue à Neil qu'Andrew est gay, ça ouvre une porte vers une sûrement prochaine romance entre Neil et Andrew dans la mesure où Nicky suspecte Neil d'être gay. On verra bien.
Au-delà de ça, ils apprennent à se faire confiance et il y a de supers moments entre eux. Comme celui du téléphone. Ou le moment juste avant qu'Andrew parte pour devenir sobre. Ce genre de moment où il n'y a que la vérité entre eux. Où on jurerait presque qu'il n'y a qu'eux.[/spoiler]

Je serais toujours fan de la façon de faire de Nora Sakavic. Elle ne se presse pas, elle fait bien les choses. Elle a un véritable talent.
J'aime sa façon de faire tomber les révélations. Comme si le temps s'arrêtait, tous les cœurs avec.
[spoiler]Le moment où Kevin apprend qui est vraiment Neil via les Ravens. Le moment où on apprend que Wymack est le père de Kevin. Etc.[/spoiler]

La fin promet un troisième et à mon grand désespoir dernier tome epic et encore plus fort et plus fou. Elle est fabuleuse. [spoiler]Neil appelle Wymack pour que celui-ci vienne le récupérer à l'aéroport. Pour la sécurité des Foxes et plus particulièrement celle d'Andrew, il a passé quelques semaines avec les Ravens. Riko l'a torturé et Neil ne porte plus ses lentilles, ses cheveux ont retrouvés leur couleur naturelle. Neil dit enfin que non, il ne va pas bien. Et là, ce sont les premiers pas vers la vérités.[/spoiler]

En conclusion, The Raven King fut un second tome à la hauteur du premier. Un vrai coup de cœur. Enfin, plus un vrai coup de poing en plein cœur. Et je suis tombée sous le charme, une fois de plus.
Je suis impatiente de découvrir The King's men. De découvrir quelle sera la conclusion de cette merveilleuse trilogie que j'ai tant. Elle est parfaitement imparfaite.
Et je la recommande mille fois.

Plus, à la fin de The Raven King, l'auteure nous fait découvrir l'Exy - ses règles et tout ce qui s'y touche de près ou de loin. C'est un "bonus" intéressant.

«They were exhausted, sore, and more than a little disappointed by their loss, but the Foxes left the stadium feeling like champions.»

par Sheo
La femme rompue La femme rompue
Simone De Beauvoir   
"J'ai choisi de me terrer dans mon caveau; je ne connais plus le jour ni la nuit; quand je vais trop mal, quand ca devient intolérable, j'avale de l'alcool, des tranquilisants ou des somnifères. Quand ca va un peu mieux, je prends des excitants et je me jette dans un roman policier: j'en ai fait une provision. Quand le silence m'étouffe, j'ouvre la radio et m'arrivent d'une planète lointaine des voix que je comprends à peine: ce monde a son temps, ses heures, ses lois, son langage, des soucis, des divertissements qui me sont radicalement étrangers. A quel degré de laisser-aller on peut atteindre, quand on est entièrement seul, séquestré!"

par juju7402
H2G2, tome 1 : Le Guide du voyageur galactique H2G2, tome 1 : Le Guide du voyageur galactique
Douglas Adams   
Il est inutile de rechercher un quelconque double sens à ce roman, son objet étant uniquement le délire, l’humour décalé et le surréalisme façon Monty Python. On y apprend par exemple que l’objet essentiel pour le routard galactique est la serviette de bain, que la Terre était dirigée par les souris, et que la réponse à la question fondamentale de la Vie, de l’Univers et du Reste est quarante-deux, mais qu’il reste à déterminer la question elle-même…
Dès lors il y a deux possibilités pour tout lecteur de ce roman. Soit il est totalement hermétique à ce type d’humour et il s’ennuiera profondément, soit il y adhère complètement et passera un excellent moment.
La Porte des enfers La Porte des enfers
Laurent Gaudé   
Sous ce titre évocateur, j'ai découvert un récit fantastique, étrange, tragique, qui me rappelle l'ouvrage "Dans le Soleil des Scorta" et qu'il dédie à ses morts dont la fréquentation a fait de lui ce qu'il est. Chose dont j'ai tout à fait conscience depuis quelques temps. Car dans notre société rationaliste, on oublie que tout se superpose, se chevauche entre le monde des morts et le monde des vivants. Les anciens le savaient. Il n'y a peut être pas de frontières. Comme à mon habitude, je ne divulguerais rien de l'histoire. C'est un superbe roman, original et trés cultivé, un refus de la mort trés symbolique, une ode à l'amour, une méditation sur la vie, une expression des angoisses, des interrogations au mystère.
Oui, j'adore l'écriture sensible de Laurent Gaudé.
Gargantua Gargantua
François Rabelais   
Un livre assez spécial, pas du tout ce à quoi je m'attendais. Heureusement par contre que j'ai lu la version traduite en "français moderne" parce qu'en voyant celle d'époque, je n'y comprends pas grand-chose. Toujours est-il que si certaines scènes sont drôles, je me demande vraiment comment un livre du même genre serait accueilli de nos jours... Ça n'est pas vraiment ce que j'appelle un roman, même si l'époque où il a été écrit est bien différente de la nôtre, ça n'est pas mon livre préféré. Pourtant, ça n'était pas non plus désagréable à lire. Je le qualifierais juste de surprenant.